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"LA MALLE AUX TRESORS"
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"LA MALLE AUX TRESORS"
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7 janvier 2013

les Amis de la Chapelle Saint-Jean .... Château-Arnoux communiquent :

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Cette année encore, de nombreux vacanciers sont venus visiter la chapelle Saint-Jean lors de l'ouverture de celle-ci pendant l'été. La présidente remercie particulièrement les personnes qui soutiennent notre association moralement et financièrement depuis longtemps, ainsi que les bénévoles pour leur aide précieuse.

En 2013 les visites auront lieu le mercredi après-midi du 10 Juillet au 28 août de 16 h 00 à 19 h 00.

En dehors de ces périodes, il est possible d'organier des visites pour des groupes, des associations, ou des familles. Dans ce cas contacter l'un des numéros suivants :

04 92 64 39 60 - 04 92 64 00 05 ou  04 92 64 39 47

PELERINAGES :

Jeudi de l'ascension 9 mai 2013 Messe à 10 h 30

Samedi 22 Juin 2013 Messe à 18 h 00.

Dimanche 1er septembre 2013 à 10 h 20

 

La chapelle St Jean

1er jour d'impression "Timbre Bernar VENET"

Cette manifestation, organisée par le Club Philatélique de Digne, aura lieu au Centre Culturel de Château-Arnoux les 2 et 3 février prochains. L'association présentera une série de photos de la chapelle Saint-Jean et sera présente pour animer cet évènement.

Anniversaire de l'Association des Amis de la Chapelle Saint-Jean : l'association fêtera ses 25 ans d'existence en 2013. A cette occasion, nous espérons que Bernar VENET sera présent pour fêter cet évènement.

Assemblée Générale : Cette année l'A.G. aur lieu dans les locaux de Joie et Soleil La Casse à Saint-Auban le 9 avril 2013 à 17 H 30 suivie d'un apéritif convivial. Pour les personnes ne pouvant pas se déplacer, n'hésitez pas à contacter la Présidente qui se chargera, avec d'autrs membres de l'association, d'aller vous chercher à votre domicile et de vous raccompagner.

Je rappelle que l'adhésion est de 15 €. La cotisation est à adresser au trésorier :

M. Jean-Pierre AUDEMARD 37 Bd de la Liberté - 04160 CHATEAU-ARNOUX

N'hésitez pas à venir nous rejoindre !

 

 

 

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12 septembre 2011

LA FËTE DU COSTUME A PERNES LES FONTAINES

Bonjour à vous toutes et à vous tous. Après mon Expo de dimanche dernier, 4 septembre, C'est avec un grand plaisir que je viens vous relater ma journée d'hier, 11 septembre, qui a été aussi fatiguante mais ô combien enrichissante et agréable.

Me voilà donc partie, à 7 h 00 du matin de la maison, avec ma fille qui, à cette occasion, nous a servies de chauffeur. Direction Manosque - Local de l'Association du Rode OSCO MANOSCO pour y rejoindre quatre de mes copines du Rode (tirées à quatre épingles)- deux voitures - Direction PERNES LES FONTAINES pour la Fête du Costume où nous allons présenter nos costumes des "Basses-Alpes".

Pernes les Fontaines est une petite ville du Vaucluse, une ville à la Campagne, située entre L'ISLE SUR SORGUE et CARPENTRAS, que l'on appelle "Perle du Comtat" et d'après le peu que que nous avons eu le temps d'en découvrir, je pense qu'elle porte bien ce nom. C'est une ville d'eau, célèbre pour ses 40 fontaines.

Une des fontaines et les Halles

Pour commencer, ci-dessous, quelques photos de Pernes que j'ai prises pour vous planter le décor.

 

 Pernes les Fontaines

 

 Nous avons rencontré le Maire "Lou conse de Perno-li-Font", Monsieur Pierre GABERT. Ce Monsieur fort sympathique, après le repas, nous a fait visiter la Mairie -Admirez un peu cette Salle des Mariages et la Seconde Salle dont les murs sont entièrement recouverts de cuir frappé. Une Merveille.....

 

 SALLE DES MARIAGES

 DEUXIEME SALLE DE LA MARIE

 


Après cette visite, il nous a fait descendre voir les caves de sa Mairie ........vous avez bien lu, nous sommes descendues dans les caves mais quelles caves !! des caves voûtées magnifiques, dans lesquelles a été fait "le Musée du Cycle Comtadin". Jugez par vous même.

 Musée du Cycle comtadin

 

Je vous disais donc que nous avons fait  bonne route (1 H 1/2 de Manosque), En arrivant nous avons été accueillies sur le Parking Frédéric Mistral par une hôtesse en costume qui nous a dirigées vers le point d'acceuil où une collation de bienvenue nous a été offerte dans un petit jardin situé à côté du Musée du Costume Nous avons été invitées à le visiter en attendant l'heure de la présentation des costumes qui devait commençer à 11 H 00 dans le jardin de la Mairie. C'est "La maison du Costume Comtadin", qui contient des pièces magnifiques.  On y retrouve les comtadines du XVIIIème et XIXème siècles. Si bien, que j'ai craqué et j'ai acheté le livre de présentation de ce musée.

Je vous invite fortement à pousser la porte de cette maison du costume si vous passez par là mais pour donner un avant goût. Voyez donc la vidéo dans un message un peu plus haut

 

 

Les groupes, les uns après les autres, arrivent : le groupe de Bédarieux (languedoc), Mode et Traditions de Trets ... Nous découvrons des costumes de plusieurs époques (Les dames d'Aix)  :

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costume 1

 Et surprise, qui vois-je en face de moi, ma jeune amie Valérie que vous retrouvez dans mes liens à "l'atelier de Courdarello". C'est une "chato" de Provence amoureuse de son pays. Elle a fait le voyage de Paris pour venir présenter, en solo,  son costume confectionné entièrement de ses mains. 

Valérie 

  

Onze heures : jardin de la Mairie, c'est le grand moment. Une quinzaine de groupes sont représentés. Chacun est informé de son ordre de passage. Le Rode Osco Manosco est le seul groupe représentant les "Basses Alpes" et nos amis et voisins : "La Taiole" de Tallard, représentant les "Hautes Alpes".

Et là, l'objectif de mon appareil photo a "chauffé" : 260 photos. 

Je ne pourrai pas toutes vous les montrer, mais en voici quelques unes. Je ne vous cache pas que pour moi c'était une première. J'ai été très heureuse d'être aux côtés de mes amies du Rode pour présenter mon costume de paysanne des "Basses-Alpes" . Je suis passée aux côtés de Brigitte et Myriam. Nous avions toutes les trois un costume de paysanne.

Défilé du Rode

En costume de paysanne

  Puis est venu le tour de Marguerite avec son costume d'artisane :

une artisane

et enfin Janino qui avait revêtu son très beau costume de bastidane, la propriétaire du mas.

une bastidane

 Un beau cotillon rouge authentique. et cest Janino, bien sûr, et tant que "Cabiscole" qui a fait la présentation de nos costumes. Sur la photo ci-dessous, vous avez un aperçu du fond de scène.

 

LE RODE

 

Nos amis de la Taïole de Tallard (Haute-Alpes) nous précédaient. La complicité de nos deux groupes a été remarquée par la présentatrice (à droite de la photo ci-dessus) qui n'est autre qu'Elise MICHEL, que vous retrouvez dans la video sur la présentation du Costume Comtadin. (Elle porte le prénom de ma grand-mère : peut-être un signe!!!!) En attendant un grand merci à Elise pour sa transmission. 

 la taîole de Tallard

 

Ci-dessous notre gavote relève ses jupes pour faire voir ses jupons.

la robe du dimanche

 Ci-dessous, regardez les galoches de cette jeune personne, ainsi que son clavier auquel est entrelacé un chapelet. ce costume est celui que portait sa grand-mère dans le Queyras.

 le costume haut alpin

tallard

Regardez cette jolie coiffe ci-dessus et le détail des petits plis de cette robe, notamment aux manches. Bien que noire, elle est très élégante. A droite le Président avec ses chaussettes tricotées main et son grand chapeau. Un coucou en passant à nos amis de la Taîole à qui je vais envoyer les photos.

Sur les planches on retrouve Valérie, une charmante bouquetière ne trouvez-vous pas ?  Je peux dire à sa maman Renée qu'elle a été très applaudie. Bravo Valérie !

 Valérie en bouquetière

 En ce moment Valérie est en panne d'ordi. J'espère qu'elle pourra très rapidement s'en procurer un autre afin que nous puissions à nouveau communiquer. Cela m'a fait un grand plaisir de te revoir Valérie !

 Ci-dessus je vous ai mis le clip de ce défilé, mais celui-ci allant très vite et n'étant qu'un aperçu des nombreuses toilettes. je vais essayer de vous charger ci-dessous quelques très beaux costumes :

Robe rouge 1

.robe rouge 2

Vous conviendrez avec moi que cette tenue est exceptionnelle (jupon en boutis entièrement fait main peut-être par "une aiguille d'or" ? car je me suis laissée dire qu'elle était dans l'assistance. Le fichu et la couqueto sont également très riches.

 Au cours du Défilé, un couple a été particulièrement remarqué, inimitable en costume de révolutionnaire d'époque, chantant l'hymne de La Marseillaise :

(je continue dès que jai une minute. a bientôt)

 

 

9 mai 2011

EXPOSITION : "L'ART DE LA BRODERIE - L' ART DE LA TABLE et L'ART FLORAL, tous trois réunis font une table de Roi.

Encore très belle journée aujourd'hui, ce matin boulot, mais cet après-midi promenade. et quelle promenade..... J'ai servi de chauffeur à Mémé Castor et Nanou du 05 et nos yeux ont été ravis. J'ai pensé à toutes mes amies blogueuses "brodeuses", à Marie, à Mauricette, à Pascale et toutes les autres. J'ai pris pour vous un certain nombre de photos.

Nous sommes allées en balade du côté de Mane, au Château de Sauvan (je vous l'ai déjà présenté) où, Maryse RENAULT, meilleur ouvrier de France organisait une exposition à l'Orangerie

 

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30 brodeuses ont confectionné pas moins de 49 nappes et 160 ouvrages pour la loterie.

Cela a demandé des heures de travail et de patience. C'est mettre en valeur le savoir-faire des brodeuses .. Ce sont des artistes...

Les passionnés et les néophytes ont pu admirer ce superbe travail de la broderie, dans une atmosphère raffinée, composée de vaisselle d'apparât.

En arrivant au Château de SAUVAN, vous êtes dans ce décor :

SAUVAN

puis voici la Salle de l'Orangerie :

 

 

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où vous sont présentées "49 tables toutes plus belles les unes que les autres. Jugez par vous- même :

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 Broderie_1

 

 

 

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Cette magnifique nappe avec serviettes assorties a été réalisée par une Saint-Aubanaise, Madame RICHARD Geneviève. C'était le N° 37; Elle est réalisée dans un tissu de lin couleur champagne, uniquement au point de Palestrina. C'est une point que je n' ai jamais fait mais je vais m'y essayer car j'ai le tissu pour faire une nappe similaire. Il n'y a plus qu'à... n'est-ce pas ....!

palestrina

 

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Celle-ci avec son bouquet de chardons bleus est absolument magnifique, un fil argenté dans les feuilles qui s'hamonise très bien avec l'argenterie. Tout est parfaitement harmonieux.

CHARDONS_BLEUS

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pommes

La couronne de fleur ci-dessous est uniquement réalisée au point de croix

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La nappe en coton blanc, ci-dessous, a été réalisée uniquement au point de croix

 par Madame Pauline BERNARDI de Manosque.

"Histoire de Costume"

 

Histoire_de_Costume

 

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Je ne pensais avoir pris autant de photos, je termine ce message sur ces épis de blé dorés à point et  continuerai à charger sur un prochain article.

J'attends vos commentaires.

10 mars 2010

LE MEUBLE PROVENCAL : Dans une autre vie, si j'avais été un homme, j'aurais été menuisier ... !!!

Attirée par tous les travaux manuels en général,

j'affectionne particulièrement le travail du bois et j'ai toujours été attirée par les beaux meubles

et je précise : les meubles anciens et régionaux, les meubles de mes aïeux.

Où sont passés nos bons vieux meubles ??? Si je pouvais me laisser aller à mes rêves : je serais propriétaire d'un mas sur notre terroir, ici en Haute Provence, où de pièce en pièce, on découvrirait les chambres à coucher de mes grand-mères, la vieille horloge de mon grand-père, ou les chaises qui restent le symbole de notre pays, de notre héritage, en définitive, les meubles de notre généalogie. Le coffre qui était autrefois le cadeau de mariage.......puis les belles armoires en noyer aux décors abondants : rameaux d'oliviers, richement sculptés, les buffets et les commodes aux courbes subtiles.

Une malle ! mais oui,  je me rappelle très bien d'une malle identique à celle-ci, une grosse malle comme ma malle aux tresors, qui était cerclée de cuir. Au fait qu'est-elle devenue cette malle ? Un de ces jours, il faut que je monte au grenier ...... Quand j'étais enfant, j'avais une dizaine d'années, nous avions recceuilli, à la maison un grand oncle, célibataire,  (le frère de mon grand-père maternel) qui toute sa vie a été berger dans la Vallée du Jabron : L'oncle Gabriel : un petit homme sec, ridé par les années, toujours vêtu d'un pantalon de velours, une chemise à carreaux et sa taïole de flanelle grise autour des reins. De belles vacantes et son chapeau de berger. A la fin de ses jours, il est venu quelques temps à la maison. Il est arrivé avec un seul meuble en sa possession : sa malle qui l'a suivi toute sa vie au cours de ses "transhumances" et un beau jour il nous a quitté. Il avait plus de 90 ans. Je le vois encore assis sur sa chaise, au coin du poêle. Il était gourmand. Il adorait la crème de marron.... (peut-être qu'avant, il n'avait pas eu trop l'occasion de se payer ce petit plaisir). Il me donnait une pièce qu'il prenait dans sa bourse pour que j'aille lui en acheter une boite à l'épicerie du coin.. La bourse, je vais vous la montrer car ma maman me l'a donnée récemment. (hélas, elle n'était pas pleine de billets... A l'époque, c'était encore des francs maisc'est sûr qu'elle aurait pu en contenir une bonne liasse, vu ses dimensions !)

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Une bourse authentique dans une malle toute authentique :

seul bien d'un berger de Haute-Provence.

 

Je me suis laissée aller à cette petite confidence, un souvenir bien présent que je vous fais partager, mais renvenons en à nos "moutons" : le sujet dont je voulais vous parler aujourd'hui : les meubles.

 

Qui sont les Menuisiers et ébénistes ?

Qu'est-ce qu'une estampille ?

MENUISIERS ET EBENISTES

La fabrication du meuble devient à partir du xIIIe siècle l'apanage d'une organisation corporative. Des charpentiers auxquels est réservé le travail et la transformation du bois, des huchiers qui produisent des caisses et des coffres puis les menuisiers.

LA CORPORATION :

Cette organisation corporative, qui donne naissance à plusieurs branches de plus en plus spécialisées, bénéficie d'un privilège dont l'accès est sévèrement réglementé. Un long apprentissage, le respect de techniques précises soigneusement décrites, l'emploi de matériaux bien définis, la réalisation d'un chef-d'oeuvre, preuve des capacités techniques de l'aspirant... Les jurys sont trés sévères.

A partir du XVIIe siècle la corporation se divise en deux branches : les menuisiers en bois et les menuisiers en ébène ou ébénistes. Les premiers fabriquent des meubles en bois massif dit aussi "en bois naturel" et quelquefois les bâtis des meubles en bois de placage. Aux seconds est réservée l'exécution des meubles en bois de placage ou en marqueterie. Cette distinction est abolie à la Révolution, conséquence directe de la supression des corporations. Au XIXème siècle la réactivation des sociétés compagnonniques (sociétés ouvrières à ne pas confondre avec les corporations, sociétés d'artisans) a pour résultat de maintenir la qualité des techniques et le goût pour le bel ouvrage, malgré l'industrialisation croissante de la fabrication du meuble.

 

Les menuisiers et ébénistes ne sont pas les seules corporations à participer à l'histoire du meuble : vernisseurs, doreurs, sculpteurs, bronziers, tapissiers, serruriers et mécaniciens, gainiers et tabletiers sont autant de corporations annexes, jalouses de leurs privilèges, qui jouent un rôle particulier actif aux XVIIe et XVIIIe siècles. Si leur place est importante à Paris ou encore dans quelques grands centres provinciaux, précisons que la division du travail s'amenuise ou disparaît dans les petits ateliers polyvalents des villes de province ou des gros bourgs.

 

L'ESTAMPILLE

 

 

Concrétisation de l'appartenance à la corporation, l'obligation d'estampiller les ouvrages apparaît aux alentours de 1730, instituée - avec les dérogations d'usage - en 1743 légalisée en 1751 par un édit royal. Marque, signature de l'artisan, l'estampille, poinçon de métal gravé en relief, est frappée dans le bois des sièges et des meubles à des emplacements discrets : sous l'emplacement d'un marbre, sur le bord d'un tiroir, sur une traverse, sur le bâti, etc ... Elle indique le nom de l'artisan, souvent accompagné des initiales de son ou ses prénons pour le distinguer, car il existe de véritables dynasties de menuisiers-ébénistes qui exercent sur plusieurs dizaines d'années. Elle est souvent accompagnée de trois lettres JME, maque de contrôle de la Jurande (bureau de plusieurs jurés nommés par la corporation) des menuisiers ébénistes, d'où les lettres JME, marque qui donne lieu au versement d'une taxe, à laquelle bien des menuisiers et ébénistes tentent d'échapper. Un meuble peut comporter plusieurs estampilles : celle du menuiser, mais aussi celle du sculpteur, du marqueteur, du bronzier etc ... voire celle du marchand-mercier, intermédiaire qui passe commande à divers ateliers. L'usage de l'estampille survit à l'abollition des corporations et reste en vigueur au XIXe siècle. Il faut éviter de confondre la ou les estampilles avec les marques de châteaux, de collections, d'inventaires ou de garde-meubles.

 

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De même que certains amateurs attachent plus d'importance à la signature d'un tableau qu'à ses qualités esthétiques, des collectionneurs de meubles préfèrent acquérir des meubles estampillés. Ainsi qu'à qualité égale, un meuble marqué cote plus qu'une pièce anonyme. L'observation de ce phénomène a conduit quelques truqueurs à estampiller certaines pièces, à l'origine vierges de toute marque. Aussi convient-il de ne pas attacher trop d'importance à la présence d'une estampille sur un meuble qui ne présente pas un très long pédigree. Mieux vaut considérer ses qualités intrinsèques.

 

DU STYLE ET DES STYLES

L'art du meuble appartient au domaine des arts décoratifs :

l'architecture, la peinture et la sculpture.

 

La forme des meubles naît de l'imagination des  dessinateurs et le décor de celle des peintres. Ces idées sont filtrées par les ornemanistes, les décorateurs et les ensembliers puis concrétisées par les menuisiers et les ébénistes. Ceux ci-apportent leur technique et leur savoir faire.

La définition du Style :

Le style des meubles et des objets est l'ensemble des caractéristiques d'une époque déterminée. Il s'exprime par la nature des matériaux, la forme des structures et le détail des éléments décoratifs. Reflet d'une époque, des modes successives, le style a une durée de vie variable qui dépend des conditions politiques et économiques.

Pour des raisons pratiques, les historiens ont divisé l'histoire du mobilier en périodes bien déterminées qui correspondent aux grands mouvements, aux grands styles.

Le "gothique" et la Renaissance.

L'adjectif gothique correspond pour le mobilier à la période qui s'étend du XIIe siècle au XVe siècle. Que ce soit dans leur structure ou dans leur décor, les meubles de cette époque évoquent les cathédrales avec leurs arcs brisés, l'arc-boutant et la voûte sur croisée d'ogive.

Entre le XVe siècle et le XVIIe siècle, la Renaissance se caractérise par le retour à l'antique ; le mouvement français :  meubles de grandes dimensions, abondamment sculptés.

 

Louis XIII, L'art du meuble subit les influences étangères :

Celle de L'italie : par l'intermédiaire des artistes et des goûts introduits en France par Marie de Médicis, mais aussi  de la Hollande et de l'Espagne. Les grands ornemanistes de l'époque ont pour nom Gobert et Anguier.

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Charles le Brun au service de Louis XIV :

Le style Louis XIV est dominé par la personnalité de Charles Lle Brun (1619-1690) , Directeur de la manufacture royale des Gobelins et de l'Académie de peinture et de sulpture. Du côté des artisans menuisiers et ébénistes, à noter la domination d'André Charles (1642-1734). Il fut l'utilisateur prestigieux du fameux procédé de marqueterie de cuivre et d'écaille au décor de grotesques et d'arabesques et l'un des premiers à employer les bronzes ciselés et dorés dans le mobilier.

Charles GRESSENT, ébéniste du Régent.

Parmi les architectes  qui contribuent à la formation du style Régence figure, entre-autres, Charles CRESSENT (1685-1763), ébéniste du Régent et de la famille d'Orléans.  C'est à lui que l'on doit la commode au nouveau profil "en arbalète" plus élégant, plus léger que les lourds modèles dits "tombeau".

Le Style Louis XV ou Pompadour :

C'est sous le règne de Louis XV que l'art du mobilier français atteint son apogée et les familles d'ébénistes en activité, à ce moment de l'histoire, comptent parmi les plus célèbres.

Le Style Marie-Antoinette et Georges Jacob.

 

 

Le Style Louis XVI, qu'il serait plus juste d'appeler Marie-Antoinette, est dominé par le néo-classicisme du peinture Louis DAVID., qui dans le domaine des arts décoratifs, traversera les régimes et donnera encore le ton sous l'Empire.

L'Empire, c'est Percier et Fontaine.

Charles PERCIER (1764-1838) et son associé Pierre François Léonard FONTAINE (1762-1853) sont considérés comme les principaux inspirateurs du tyle Empire. Travaillant l'aménagement de la Malmaison, du Louvre, de Fontainebleau, de Rembouillet et de Compiègne, ils imposent un syle inspiré de l'antique, style qui sera illustré une fois encore par la famille Jacob.

 

Le Style "à la cathédrale".

On retrouvera les fournisseurs de la Restauration et de l'influente duchesse de Berry qui mettra à la mode, sous l'infuence du romantisme, le mobilier néo-gothique, dit "à la cathédrale". Ce mouvement sera repris et amplifié sous le Second Empire par les travaux de Prosper Mérimée et Viollet le-Duc.

Copies et pastiches.

Sous le Second Empire le style est marqué par l'influence de l'Impératrice Eugénie grande admiratrice de Marie-Antoinette et du XVIIIe siècle. C'est aussi à travers l'influence du néogothique, le culte du Moyen Age, de ses clochetons, de ses animaux fantastiques. On assiste avec l'usage du capiton, des tentures et de la tapisserie, au triomphe des tapissiers.

On exécute des copies ou des pastiches des siècles précédents, mais aussi des créations typiquement Napoléon III - les meubles peints ou laqués noir à décor de fleurs polycrhomes et incrustations. A ce moment apparaissent les premières manifestations du style Art Nouveau aux lignes courbes et aux décors naturalistes, qualifié de "nouille" par dérision.

L'Ecole de Nancy :

Les architectes et dessinateurs de l'Ecole de Nancy  sont à l'origine d'ensemble cohérents et complets qui marquent une époque, qui sera de courte durée en raison du déclanchement du premier conflit mondial.

Les Arts décoratifs et industriels :

Si le mouvement Art Déco réagit contre les abus du style 1900, il a ses propres sources aussi diverses que nombreuses : le fauvisme, le cubisme, les théories d'architectes comme Auguste PERRET auteur du Théâtre des Champs Elysées ou le Belge Van de Velde. A la pointe de la mode, par leur état, les grands couturiers .... Les grands créateurs de meuble sont nombreux. Point d'orgue de ce mouvement l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels se déroule d'Avril à octobre 1925 sur l'esplanade des Invalides et le long des quais de la Seine. Grâce à cette manifestation, le Style Art Déco s'impose rapidement et largement.

Avec le mouvement "fonctionnaliste" animé, entre autres, par l'architecte Le Corbusier, .... s'accentue le rejet du décor, de l'inutile. Une tendance qui se maintient après la seconde Guerre mondiale, dans les années 50 et avec les créations des designers italiens ou scandinaves.

 

En bref, je vous ai fait une brève chronologie des styles, pour en arriver à ce que que je voulais vous dire en conclusion :

Adieu nos beaux meubles !!!

aujourd'hui, peut-on encore parler de Style ?????

Tout un savoir faire qui se perd.....!!!

 

Bon, venons-en aux meubles et aux styles régionaux. Je sais qu'il n'y avait pas d'homogénéité. je sais qu'il y avait des différences entres les classes sociales d'une même unité géographique, ou dans les particularismes qui variaient d'un canton à l'autre. Il y avait de grandes différences  entre les meubles des nobles ou de la  bourgeoisie, et les meubles populaires ou paysans.

Les différences de climat, d'essences de bois disponibles, économiques, culturelles  expliquent et justifient la grande variété des mobiliers régionaux.

Le meuble n'apparaît dans les classes les plus pauvres que lorsqu'elles sortent du dénuement pour commencer à épargner. A quoi aurait servi l'armoire, s'il n'y avait pas de linge, de bijoux ou d'armes à "serrer" ? A quoi aurait servi le coffre s'il n'y avait pas de grain ou de sel à stocker et à protéger ? le meuble régional naît au XVIIe siècle, se répand au XVIIIe  et se généralise au XIXe siècle.

D'une construction simple,  il en en général en bois naturel avec parfois des incrustations. La diffusion des modèles se fait parfois par des colporteurs qui vendaient aux menuisiers locaux des planches de modèles gravées pafois par des ornemanistes de renon ..... ou disparus depuis plusieurs années.

Enfin les artisans utilisaient et gardaient par habitude et par économie, durant un laps de temps généralement long leurs gabarits et modèles de meubles.

 

Une anecdote à ce sujet :  ... si je vous disais que je travaille depuis plusieurs années dans une entreprise de Menuiserie .... peinture ...... Lorsque nous avons acheté notre maison et que j'ai voulu faire ma cuisine, il me fallait une poutre pour ma hotte et j'ai voulu fixer des petites poutres apparentes au plafond. Et bien si vous allez chez un marchand de matériaux vous allez trouver des poutres qui viennent juste d'être débitées, du bois qui n'a pas vieilli. Mon patron à l'époque est allé me chercher derrière la menuiserie de vieilles poutres en chêne, bien sèches. Il m'a assurée qu'elle ne bougeraient pas. Et bien effectivement, il n'a pas eu tord. Depuis une trentaine d'années elles n'ont pas bougé. Là est toute la différence ..... j'ai pu me rendre compte dans d'autres intérieurs là où des poutres industrielles ont été posées. Elles ont toutes bougé sans exeption. Certaines même ont dû être changées ou rescellées.

 

La classification des meubles régionaux s'établie autour de deux grands mouvements : Celui ou triomphe la ligne droite et celui où la courbe et la sinuosité s'imposent. Le premier, qualifié de Louis XIII populaire est caractérisé par une composition architecturale : meubles en forme d'édifices à fronton, à colonnes en bois tourné, aux panneaux sculptés de motifs géométriques simples ou plus complexes, en vigueur dans le Sud-OUest, en Alsace, en Auvergne et en Bretagne notamment. Le second appelé le Louis XV populaire, est marqué par des courbes, des contrecourbes, des moulures sinueuses. Il est adopté en Provence et en Normandie entre autres.

Le répertoire décoratif appartient aux deux grands mouvements, géométrique ou naturaliste, le second l'emporte avec les symboles rustiques, d'amour et de prospérité (gerbes de blé, vignes, fleurs des champs, oiseaux roucoulant, coeurs ...). Dans certaines provinces fortement marquées par le Christianisme ( Bretagne, vendée ou Alsace) les symboles religieux sont également trés fréquents.

Ce sont ces meubles régionaux que j'affectionne particulièrement. Mais malheureusement, je n'en possède aucun, car ce n'est pas moi qui aie eu l'héritage de mes grands-parents, et financièrement je ne peux me permettre d'en acheter. Je me contente donc de les admirer.... A titre d'indication : Une pannetière provençale en noyer est vendue chez un brocanteur 1450 Euros. Mais je peux toujours rêver.... un jour viendra peut-être !!!!!!

 

Les meubles anciens : Une valeur refuge.

Les meubles anciens partagent avec les tapis, l'argenterie et les objets d'ameublement, une supériorité sur toutes les autres antiquités : leur valeur refuge. Et contrairement à la plupart des meubles contemporains, difficilement vendables en deuxième ou troisième main, ils possèdent l'avantage de constituer une valeur refuge. C'est pourquoi leur succès auprès des amateurs ne s'est jamais démenti.

EXPERTISES :

Rappelons que pour obtenir une identification plus précise sur 'lauthenticité ou l'époque d'un meuble ou peut avoir recours à l'expertise.

- L'expert pourra alors déterminer, en fonction des détails techniques, qui auraient pu échapper à l'amateur, des matériaux utilisés et de leur mise en oeuvre, une estimation plus affinée du meuble ou du siège.

- Les experts interviennent dans le cas d'expertise judiciaire, dans le cas de succession partage ou simplement pour le particulier à l'occasion d'une vente ou lorsqu'il y a litige.

- Les experts en ameublement et objets d'art sont souvent spécialisés dans une époque.

 

Source : le Guide du Meuble Ancien 2ème Edition Mai 1985

 

 

LE MOBILIER PROVENCAL

Num_riser0005Le mobilier provençal se reconnaît très facilement par le mouvement voluptueux et généreux de ses lignes et détails décoratifs. Les dossiers incurvés et les devants galbés sont savamment sculptés et incrustés de bois précieux comme le mûrier, le noyer, le cerisier, le poirier et le saule. Les meubles de grande taille étaient souvent confectionnés pour des occasions spéciales. Les imposantes armoires faisaient fréquemment partie de la dote d'une future épouse, et représentaient des dates, initiales et motifs sculptés, notamment des coeurs entrelacés et des colombes en signe d'amour, des gerbes de blé en signe de prospérité, de la vigne en signe de longévité et des rameaux d'olivier en signe d'abondance. les moulurs des portes et des côtés confèrent à ce meubles un joli mouvement. la Provence recèle enfin quelques types de meubles trés caractéristiques, comme la fameuse panetière ou la chaise en paille tréssée.

Les sièges : On trouve en Provence beaucoup de chaises de fabrication récente, car les anciennes sont souvent trop fragiles pour être utilisées. les sièges se faisaient traditionnellement à partir de plusieurs bois : du mûrier -résistant à la vermoulure et suffisamment dur pour être sculpté - pour les accoudoirs, les pieds et les bâtons ; et du hêtre plus souple - pour les dossiers. La traditionnelle banquette à trois places, ou radassié (de radasse, femme de petite vertu), trône généralement devant le foyer, flanquée de profonds fauteuils à haut dossier. Les plus grands d'entre eux sont les fauteuils "à la bonne femme", traditionnellement destinés aux femmes âgées.

Les chaises en paille : classiques et polyvalentes. Elles ne sont pas d'un grand confort, en particulier celle au dossier droit, qui portent encore souvent la marque des clous que l'on utilisait pour y fixer des assises en crin de cheval.

La paille, la plupart du temps de couleur naturelle était parfois agrémentée d'un motif coloré.

Agrémentées de dossiers incurvés et de coussins, ces chaises sont beaucoup plus confortables. Les chaises de nourrice, également placées près de l'âtre, présentaient un haut dossier pour assurer un meilleur maintien, une assise basse pour étendre les jambes et des accoudoirs pour soutenir le bras de la mère qui allaitait. Dans les cuisines, on trouvait une chaise basse sans accoudoirs. Elle servait aux personnes qui travaillaient assises et avaient besoin d'espace pour leur broderie, vannerie et autres ouvrages.

Parmi ces meubles provençaux également : la commode et le buffet, tous deux presque invariablement sculptés. Certains reposent sur des pieds incurvés se terminant par des extrémités enroulées ou sculptés, appelés escargots.

Pétrins et Pannetières : la pannetière est un petit dressoir ouvragé dont la  porte en claire-voie est décourée de barreaux façonnés. Elle se ferme à l'aide de charnières et d'une lourde clé. Destinée à conserver le pain, elle était suspendue au mur pour le préserver des rongeurs, la claire-voie permettant de l'aérer. la grosse serrure, quant à elle, repoussait les éventuels voleurs.

Derrière la panetière se tenait le pétrin, un meuble de bois fermé et décoré où l'on faisait lever la pâte. Souvent, ces deux meubles étaient fabriqués en paires par le même ébéniste ....

Deux boîtes en bois sur pieds, que l'on trouve couramment dans les cuisines sont également typiquement provençales. L'une, avec un couvercle incliné et un petit tiroir en bas, est la salière où, comme son nom l'indique, on conservait le gros sel ; dans le tiroir, on rangeait les épices. L'autre est la farinière, où l'on entreposait la farine. Lorsqu'on posait cette boîte à plat, la porte coulissante s'ouvrait, permettant ainsi à la cuisinière de fariner plus aisément son poisson ; c'est pour cette raison que les farinières sont souvent décorées d'un poisson sculpté. Les tables trés simples étaient pourvues de pieds fuselés ou d'un panneau ondulé qui cachait les tiroirs à argenterie et reposait sur de gracieux pieds galbés terminés en pieds de biche. Les modèles plus tardifs sont parfois munis de rallonges ou d'un double dessus de table, qui pivote et s'ouvre pour former une table plus grande. La plupart des ces meubles provençaux, en particulier les armoires, étaient ornés de magnifiques ferrures chantournées, placées autour des serrures par souci de décoration autant de sécurité. Certaines ferrures étaient de qualité telle qu'elles ont survécu aux meubles qu'elles ornaient à l'origine, malgré les assauts du temps.

Source : Art de vivre et artisanat Provence de chez Aubanel

Meubles récents - Anné 1972 : reproduction bois Koari (noyer d'Afrique)

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Autre style, bois de commode en chêne

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Pour terminer cet aticle sur les meubles, ci-dessous, photos d'une exposition que j'avais réalisée il y a quelques temps déjà sur les métiers anciens et le menuisier en faisait partie.

7 novembre 2009

LE TEMPS DE CRECHES

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Je vous présente une très belle crèche provençale

Travail de plus de 600 H de deux créchistes amateurs :

Didier DESANTI et P. VIBIEN.

Je leur renouvelle toutes nos félicitations.

Les Saint-Aubannais ont pu voir cette crèche à Noël dernier

dans une vitrine de Noël dressée Place Péchiney à Saint-Auban

sous couvert de l'Association du Patrimoine.

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8 janvier 2013

Les anciens costumes des Alpes du Dauphiné (suite)

CHAPTITRE V

LES ETOFFES EMPLOYEES

Malgré l'apparition de quelques manufactures de draps et de soies, les régions montagneuses du Dauphiné continuèrent à voir fleurir la fabrication individuelle des étoffes destinées à leurs vêtements familiaux.

Les nombreux troupeaux d'ovins fournissaient à leurs maîtres, leur chair et leur laitage comme nourriture et leur laine dont il fabriquaient des étoffes grossières à la vérité, mais qui suffisaient à leurs vêtements.

Suite à l'initiative de M. de Bardel, Maire de Méreuil, petit village des Hautes-Alpes de nombreux "mérinos" sont introduits en 1804 dans le département. On en comptait plus de 4000 qui produisaient plus de 3 kilos de laine par tête.

Voici comment se travaillait la laine dans nos Alpes :

La fabrication ne commençait ordinairement qu'après la Toussaint et finissait au mois de mars. Elle occupait pendant ce temps d'hiver, à peu près tout le peuple, les vieillards et les enfants, depuis l'âge de sept ans, triaient la laine, c'est à dire en détachaient les lampourdes, pailles et autres choses de cette espèce qui s'y trouvaient, opération qui n'avait pas même besoin de l'office des yeux, puisque la tat (le toucher) suffisait.

Les hommes battaient la laine, pour en détacher la poussière, la peignaient et la cardaient, métier que presque tous les paysans savaient encore, en 1850, et les femmes filaient.

Une jeune bergère, en gardant aux champs son troupeau, gagnait, par sa quenouille, jusqu'à deux sols, ce qui faisait sa nourriture.

D'autres femmes et des enfants dévidaient le fil, le mettaient en chaîne et en bobines, pour être remis au tisserand, et presque tous les paysans avaient des métiers à eux et gagnaient dans leur famille de 5 à 20 sols par jour, pour tidre, peigner ou carder.

La pièce de drap une fois tissée, était remise au foulon, où elle restait peu, puis était portée dans les magasins répandus en Dauphiné, après que chaque famille eut prélevé le métrage nécessaire à son usage.

Les droguets, ratines, serges, cadis, cordes ou cordelias et les bures de toutes sortes étaient les principales étoffes fabriquées et employées par les paysans, qui consacraient en général la laine de leurs brebis à la fabrication d'une pièce d'étoffe qu'ils appelaient Cordes, et qui mesurait 15 à 16 mètres de long. Elle était faite de laine noire et de laine blanche mélangées au sortir du foulon, pour obtenir une couleur grisâtre qui, ne devant rien à l'art du teinturier,  faisait que ce drap n'était pas brûlé par les drogues et était d'un meilleur usage. Pour obtenir les autres couleurs, les Alpins teignaient avec certains végétaux indigènes.

Etoffes de laine : de 1 700 à 1780, les principaux lieux de fabriques de draps et autres étoffes en la province du Dauphiné étaient : Grenoble - La Mûre - Vienne - Bourgoin - Saint-Marcellin - Romans

Noms des étoffes : Draps mi-forts  en laine de Provence - Draps croisés, dit capucins : la chaîne en laine beige ou musc naturel, trame dans la laine du pays - Droguets blancs dits demi-draps en laines du pays - Droguets forts sur fils appelés dans le pays "serges" : la chaîne en fil, la trame en laine - Burattes de filoselle ou burats : la chaîne en filoselle, la trame en laine - d'autres burattes ont la trame en soie -  Draps de La Salette : chaîne et trame en laine beige.

Fabrique de Vienne : Nom des différentes étoffes :

- Ratines larges d'une aune : chaîne et trames en laine du Dauphiné

- Ratines à la Dauphine : chaîne enlaine du roussilon et trame en laine superfinde de la Romagne.

- Ratines à la Reine

- Ratines communes : chaîne et trame en laine du Dauphiné et poils de chèvre.

- Ratines double broche croisées : chaîne et trame en laine du Dauphiné (1ère qualité)

- Castorine : laine d'Espagne blanche et sigoviane mêlées avec la laine de Romagne noire.

- Calmoud croisé : laine du Dauphiné

- Royale croisée

- Cordillats communs : chaîne et trame pure laine du dauphiné.

- Sardis : chaîne et trame laine du Dauphiné la plus commune et la plus grossière.

- Papeline : pour popeline (était appelée ainsi parce qu'à l'origine elle se fabriquait à Avignon, terre papale) chaîne en Organsin du Dauphiné et trame en filoselle ou fleuret de Suisse.

- Ferraudine : chaîne en organsin du Dauphiné et trame enlaine filée au lait.

- Bayettes : chaîne en laine du Dauphiné peignée et trame en laine du Dauphiné cardée.

- Finettes : Laines du pays, supérieures à celles de Romans.

- Cadis : tissu de laine étroit et léger.

Je vous fais grâce des tableaux explicatifs : C'est impressionant ce nombre d'étoffes, ayant chacune sa petite particularité. ON y perd son latin .....

 

Les ratines, sergettes et draps ordinaires étaient teints à Romans et à Crest. En plus de la fabrication des grosses draperies, l'industrie manufacturière de la Drôme consistait principalement dans le filage, l'ouvraison et le tissage de la soie qui prirent une assez grande extension dans la seconde moitié du XVIIIème siècle. Le filage occupait presque toutes les femmes après la récolte, dans la plaine du Rhône.

Ce que gagnait la fileuse était bien peu de chose, juste de quoi se nourrir et s'acheter, de loin en loin, une chemise et .. un ruban de couleur éclatante, le plus souvent ponceau, et qui ajusté à tort et à travers sur ses haillons de la semaine lui servait de parure pour les vogues du dimanche.

Voici comment Georges d'Alcy décrivait une fileuse :

"Presque en chemise, avec une braillette à laquelle pendait un méchant jupon de couleur, retroussé de côté et d'où ressortait la chemise, laissant à découvert la moitié de ses james toutes nues et hâlées, elle était penchée sur le rouet, un bras passé dans la courroie qui la soutenait et se balançait rapidement sur la planchette du dévidoir, bien plus attentive à sa chanson qu'à son ouvrage, lequel, d'ailleurs, n'avait nullement besoin de son attention."

A côté des fabriques de drap et d'étoffes de laine de Gap - Embrun et Briançon, il y a l'industrie de la soie ; fabrication des soieries dans la Drôme et l'Isère, soieries employées autrefois par nos paysans et avec lequelles ils faiseint les fichus et les tabliers des femmes et les gilets des hommes, pour les jours de fête, et que l'on dénommait alors "petites étoffes".

 Trois centres fabriquaient également des mouchoirs damassés. Ces mouchoirs ou fichus de soie que les femmes de nos montagnes portaient depuis le XVIIème siècle venaient en assez grande quantité du Royaume de Sardaigne et entraient en Dauphiné par le bureau de frontière, qui était alors Pont-de-Beauvoisin, en payant des droits asez minimes. Vers le milieu du XVIIIème siècle, les fabricants de soierie du Dauphiné s'en émurent, réclamèrent et obtinrent des droits : les manufactures de l'Albenc, de Romans et de Aillant entreprennent avec succès la fabrication des mouchoirs damassés, alors fort à la mode, et la facilité de les vendre à des prix inférieurs à ceux venant de Sardaigne. (Fait fort intéressant au point de vue local ...)

Mais revenons à la fabrication des étoffes de laine des Hautes-Alpes : les deux genres principaux étaint les sardis et les serges sur fil.

Les fabriques du Dauphiné produisirent une grande quantité de coupons de serges sur fil pour les paysans, ainsi que de petites étoffes, filoselle et laine à l'usage des particuliers.

On reconnaissait les qualités et les provenances des draps, à leurs lisières et aux signets de plomb qui appendait, à titre de marque de contrôle, la corporation des drapiers.

Nos paysans employaient dans leurs vêtements :

L'estamet, lainage léger fabriqué d'abord en Italie ; la serge, analogue au type actuel, et la tiretaine, petit lainage sur chaîne de fil ou de coton, qui était une étoffe de peu de prix.

Les principaux draps de laine commune étaient à cette époque :

- la barde, drap de laine revêche ou flanelle.

- la Bayette, variété analogue.

- la Belaingue, lainage commun au XVème siècle.

- Le Bural ( de Birrus-Burellus, qui ont fait burel, bure) sorte de ratine ou lainage croisé.

- Le Bureau ou le cadis, gros draps de laine teinte en couleurs foncées.

LA TOILE DE CHANVRE :

La culture de chanvre était extrêmement florissante au XVIIIème siècle, et s'étendait dans presque tout le Bas-Dauphiné, et principalement dans la vallée du Grésivaudan et dans les plaines du Rhône et du Viennois, si bien que tous les hivers, plus de deux mille hommes avaient l'habitude de sortir des cantons du Briançonnais pour aller à la peigne du chanvre, en Dauphiné, dans différentes provinces française et même en Italie.

A Grenoble, la Corporation des peigneurs de chanvre était très importante. Il y avait une foule de petits producteurs qui cultivaient le chanvre :

- Ils le rouissaient (le rouissage avait pour but de détruire la matière gommeuse qui soude les unes aux autres les fibres textiles. il s'exécute en Immergeant les tiges dans de l'eau, ou en les exposant à l'action de la rosée nocturne, ou encore en les soumettant en vase clos à l'action de la chaleur humide).

- le teillaient ( ou tillaient  c'était débarasser de la teille (écorce du chanvre) la tige du chanvre),

- le filaient (jusqu'au milieu du XIXème, les paysans et les artisans du Dauphiné filaient le chanvre fixé autour d'une quenouille, à l'aide du Rouet, machine à roue mue au moyen d'une pédale.)

- le peignaient (travail qui consiste à faire passer un peigne avec unmouvement de va et vient, sur la surface du textile),

et le passaient à des tisserands prossesseurs d'un ou de plusieurs métiers, qui en fabriquaient la toile qu'ils repassaient directement aux paysans, pour leur usage, ou revendaient aux marchands de la ville la plus proche.

LA TOILE DE COTON

Dans la seconde partie du XVIIIème siècle, les sieurs Ruelle et Gondard, fondèrent à Valence une manufacture de toiles de coton. Cette Manufacture obtint le nom de Manufacture royale et avait alors une très grosse importance : soit en tout 1070 ouvriers et ouvrières.

A l'établissement de cette fabrique, les propriétaires eurent besoin de main d'oeuvre pour le filage du coton. Cela leur fut assez facile, dans une contrée où les femmes avaint toute leur vie filé la laine, il était plus facile et dispencieux de faire filer le coton.

En effet, il y avait plus à gagner à filer du coton que de la laine, la plupart des paysans délaissèrent cette dernière, beaucoup de femmes et presque toutes les filles préférèrent le coton, parce qu'il ne laisse pas de crasse aux doigts, tandis que la laine, qu'on et obligé d'humecter d'huile pour la peigner et la carder, laisse non seulement de la crasse, mais une odeur.

Au XVIIIème siècle, les principales fabriques de toiles de coton en Dauphiné sont :

CREST - BRIANCON - MONTELIMAR - VIENNE - GRENOBLE

Les principaux tissus de cotons portés à l'éploque du moyen âge dans nos Alpes étaient :

- Le bombasin : espèce de cotonnade qui tirait son nom de  bombace, coton.

- La fustaine, étoffe de fil et de coton , déjà très utilisée chez nous au XIIème siècle.

- la mollequin, ou mousseline de coton, destinée aux accessoires du costume et de la coiffure.

LES TOILES PEINTES

Nous arrivons enfin à la fabrication des toiles peintes, (celles employées dans l'ancien costume populaire dauphinois) 1780 à 1800.

mais ces toiles peintes se sont écoulées difficilement. A cela deux causes : le manque de numéraire occasionné par la disette des soies et la concurrence des manufactures étrangères.

.. Les établissements formés par des Suisses, à Mulhouse, en Alsace leur procurent les moyens de revêtir de l'empreinte nationale des toiles frauduleusement introduites.

Il apparaît que les frères Robert, à Bar le Durc, en Lorraine prêtent leur nom à toutes les manufactures de Suisse, soit de Genève, de Berne, de Bâle ou de Neufchâtel, et dont toutes les blanchisseries sont remplies de marchandises où la légende de Robert frère est imprimée.

Les Suisses, dans ces différentes villes, ont contrefait nos marques, et, au moyen d'un blancier qu'ils ont chez eux, leurs pièces circulent dans le royaume avec la marque nationale française.

"Le bas prix de la main d'oeuvre chez l'étranger empêchera nos fabriques de soutenir la concurrence".

En effet, pendant tout le XVIIIème siècle, venant concurrencer les fabriques françaises, des quantités de mouchoirs en toile peinte ou en indienne, des tabliers et des robes d'idienne (jupes et casaquins) envahirent le Dauphiné, venant de Sardaigne.

 

DENTELLES AUX FUSEAUX 

Une industrie qui fut très florissante, en Dauphiné, pendant tout le XVIIIème siècle, et même pendant une partie du XIX, fut celle de la dentelle aux fuseaux, qui servait à orner les coiffes des femmes, leurs fichus ou mouchoirs, leurs guimpes et leur bavolets. La dentelle aux fuseaux, que l'ont croit d'origine flamande, et qui pourrait aussi bien être d'origine vénitienne, prit naissance à quelle époque ?... Nous l'ignorons. Seuls des textes sûrs en font mention au XIVème siècle. Elle s'exécute, comme beaucoup le savent déjà, sur un petit métier très simple, qui prend le nom de coussin, carreau ou tambour, suivant la forme.

En Dauphiné, la forme était celle du tambour, dans le Queyras et la Vallouise et du coussin avec un petit tambour central à La Grave.

Les tambours du Queyras étaient très curieux, extrêmement variés, et certainement de très beaux spécimens de l'art populaire en Dauphiné.

Tambours sculptés du Queyras

Faits ordinairement de bois de mélèze ou de sapin, de forme ronde avec parties plates sculptées dessus et dessous, ils étaient creux et munis d'une petite porte qui permettait d'y introduire et d'y conserver les fuseaux dont on devait se servir pour faire la dentelle. Le pourtour était recouvert de drap sous lequel on plaçait une couche d'herbe séchée ou de paille fine, afin d'y pouvoir piquer debout les épingles qui fixaient, pendant le travail, les points de croisement des fils et qui servaient en quelque sorte de jalons pour diriger ces fils, à l'aide de piqûres, sur une bande de parchemin fixée sur le drap. Les fils étaient fixés par un bout sur le tambour, à l'aide d'épingles, et l'autre bout était enroulé sur de petits fuseaux en bois que l'ouvrière paysanne croisait et recroisait suivant divers procédés assez simples en eux-mêmes, puisque des petites filles de huit à dix ans y réussissaient, mais qui, malgré tout, demandaient une grande dextérité de doigt.

C'est le XVIIIème siècle qui nous a laissé les plus beaux échantillons de tambours sculptés par les paysans, et dont quelques uns sont de véritables petits chefs-d'oeuvre.

Pour la plupart, ils portaient le nom ou les initiales de leur propriétaire, la date de leur fabrication et quelquefois une maxime.

Pour travailler à la dentelle, l'ouvrière du Queyras ou de la Vallouise posait son tambour sur un support à quatre pieds, sur lequel il pouvait pivoter.

Les femmes du Queyras, dès le milieu du XVIIIme siècle, ont fabriqué ces dentelles pour orner leurs coiffes, mais avec des fils assez gros, ce qui ne leur permettait pas d'exécuter des dessins compliqués, mais qui mettait ces réseaux plus plats que ceux de la dentelle à l'aiguille, moins chargés, mais plus souples en harmonie avec le tissu de la coiffe elle-même.

En Vallouise, en plus des fils de chanvre ou de lin, les montagnardes se sont souvent servi des crins de leurs mulets ou de leurs chevaux pour l'exécution de leurs dentelles. Ces fils sont en général plus beaux, plus fins et plus larges que ceux du Queyras et de la Grave.

A la Grave, qui fut, au xvIIIème siècle et dans la première moitié du XIXème, un centre dentelier, la dentelle aux fuseaux se fabriquait sur un coussin de forme rectangulaire, aux grands côtés légèrement incurvés, revêtu d'une feuille de parchemin au milieu duquel pivotait un très petit tembour en paille recouvert de drap.

Le coussin se posait sur les genoux pour travailler, quant aux fuseaux dont se servent encore les dentellières, c'étaient de petit bâtons de bois dur, quelques uns étaient sculptés, de 5 à 6 pouces de long, munis à l'une de leurs extrémités d'un rebord saillant destiné à maintenir le fil et à l'empêcher de s'échapper, et à l'autre, d'une partie renflée arrondie qui se tenait en main.

Fuseaux de bois sculptés

Tels sont les renseignements, que donne Monsieur DELAYE dans son livre, sur la fabrication et la variété des tissus et dentelles qui s'employaient autrefois en Dauphiné, dans le costume populaire.

 

 

 

 

6 décembre 2009

ESCAPADE DANS LE CHAMPSAUR : 5/12/09

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Samedi, après une matinée de chasse (voir article ci-dessous) mon chasseur est revenu satisfait. Nous avons pris le repas de bonne heure, et nous voilà partis pour une escapade dans les Alpes.

Je vous invite à la découverte de notre Terroir. Une heure de route, et c'est le dépaysement complet. Dès le col Bayard franchi, (1246 m) la neige est là, bien présente. Heureusement la route est bien dégagée. En arrivant à Saint-Bonnet en Champsaur vous ne pouvez manquer les lavandières au lavoir qui vous accueillent (magnifique tompe l'oeil) Début d'après-midi, nous nous rendons dans le petit hameau : "Les Infournas Haut", commune de 21 habitants, nichée à 1 400 m d'altitude dans la vallée du Champsaur, où se tient un petit marché de Noël trés authentique. Jugez par vous même :

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Avez-vous goûté le saucisson d'agneau ? vous devriez, il est excellent Je vous invite à faire connaissance avec l'exploitation de Ludovic, qui compte 350 mères de race "Commune des Alpes" nourries au foin et aux céréales l'hiver et d'herbe en alpage l'été. (voir lien colonne de droite). Vous saurez la différence entre le Laiton, le Standard et le Tardon.

www.laferme-drouhot.com

Il vous propose de nombreux produits : viandes et charcuteries d'agneau et de chèvre.

Terrine de confit d'agneau - terrine d'agneau Saveurs des montagnes - Terrine d'agneau aux champignons des bois - Terrine d'agneau à l'échalote et au basilic - Terrine de chèvre au génépi -  Saucisson et Saucisse sèche d'agneau ou chèvre.

Après avoir fait nos emplettes de produits locaux, confitures, pâte de quetsches, tourtons, tartes ....nous redescendons vers Saint-Bonnet, un petit tour au Téléthon au Gymnase où ont lieu plusieurs démonstrations d'associations locales : Karaté, rollers, handball, gym (step). Ce qui nous permet aussi d'attendre au chaud l'heure du Cinéma. Car la température commence à descendre 17 H 00 le thermomètre affiche déjà 0°.

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18 h 00 : Dommage, nous n'assisterons pas au concert de l'"Echo du Champ d'Or" car nous avons prévu de nous rendre à la Salle de cinéma de Saint-Bonnet pour voir la projection du documentaire à 18 H 30 :

"Voyage dans le Queyras"

réalisé par Charlie BAILE et René MANENT

et commenté par Yves DUTEIL.

Des images inédites et les situations rares font de ce film un vrai portrait du Queyras intime. Effectivement un très beau diaporama qui survole tous les villages du Queyras, Pour ma part, j'aurais aimé découvrir un peu plus d'intérieurs des gens du crû. Même si certains habitants sont interwieuvés, c'est un peu trop court à mon goût mais ceci dit je lève mon chapeau à ces deux réalisateurs qui permettent ainsi au public de faire plus ample connaissance avec notre terroir et notre culture.

19 H 30 : c'est l'heure de rejoindre la maison d'hôte où nous avons réservé le repas du soir et la chambre. On ne s'attarde guère car à présent la température descend, - 2° - 3 ° et je ne sais jusqu'à combien dans la nuit.

Si d'aventure vous passiez dans le coin, je vous recommande particulièrement "LA COMBE FLEURIE", Maison d'Hôte tenue par Agnès et Donald, un couple très sympathique. C'est Donald qui fait la cuisine, J'ai fort apprécié le menu de Samedi soir : Soupe d'épeautre, Côtes de porc accompagnées d'un gratin de "crosets", un régal ! et je ne vous parle pas du petit déjeuner de dimanche matin. Un déjeuner gargantuesque ! (voir lien avec leur site dans la colonne de droite). (Dans le Champsaur, ce n'est pas le moment de penser à sa ligne !)

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www.lacombefleurie.com

Situé aux portes du Parc National des Ecrins, venez profiter de ce cadre unique, au coeur du bourg historique de Saint-Bonnet. Vos sens seront mis en émoi par la spectacle qu'offre le site de cette maison d'exception. En quête de convivialité, de calme et de repos, cet établissement est fait pour vous. Nous avons pu l'apprécier.

Dimanche matin, après avoir acheté du bon pain cuit au feu de bois, retour dans notre vallée de la Durance, vers des températures plus clémentes avant que la neige ne retombe. A trés bientôt. Merci pour tous vos commentaires.

9 décembre 2019

Petite escapade gourmande et culturelle à Marseille...... et si nous parlions du petit Cabanon.

Un petit cabanon

Une chanson typiquement marseillaise (Alibert 1938) que nous avons tous en mémoire, qui nous a donné envie d'aller manger dans un petit cabanon....à Marseille et nous l'avons trouvé..... à La Joliette, le nouveau quartier d'affaires de Marseille.

Je vous invite à aller découvrir Un Petit Cabanon. Ce restaurant saura vous surprendre grâce à sa cuisine de produits de saison, préparée à la vue de tous, par le chef Antony Germani. En terrasse ou en salle, venez profiter d'une ambiance chaleureuse et conviviale, et d'une décoration accueillante et dans l'air du temps.

Un Petit Cabanon c'est un restaurant à la décoration méditerranéenne soignée, des carreaux de ciment, des couleurs chaudes, du bois brut, des pierres, dans lequel le chef apporte sa vision moderne du repas à partager. Un endroit dans lequel tout le monde se sent bien. Nous avons eu envie de découvrir ce "Petit Cabanon" pour notre dîner en tête à tête. 

Un Petit Cabanon est né d’une envie redoutable du Chef Antony Germani, de ramener une cuisine simple et accessible à tous, loin des clichés de la cuisine Marseillaise, à une cuisine de terroir rappelant les émotions de son enfance, Une Cuisine Provençale. Les produits qu’il utilise sont sincères…

C’est la définition même d’un néo bistrot typiquement Provençal et Marseillais ! Venez y découvrir son ambiance…. sympas et décontractée.

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Où se trouve ce petit cabanon ????

18 août 2018

Petite escapade hier en Drôme provençale ...... Un petit arrêt à Buis les Baronnies !

De l'olivier à la lavande ... 

(je partage avec vous cette petite balade)

Situé en Provence, entre les Alpes et le Mont Ventoux, le massif des Baronnies provençales est un écrin de nature qui offre une douceur de climat et des paysages remarquables. Arpenter le Parc, c’est se laisser guider par ses sens : goûter, sentir, entendre, voir et toucher…

De cols en cols, partez à la découverte d'une terre riche d'histoire, aux paysages grandioses et parfumés : champs d'oliviers, d'abricotiers et de lavande, varient au fil des saisons par leurs couleurs et leurs senteurs authetiques. Puis, entrez dans des terres plus sauvages et préservées, aux accents préalpins. Les villages qui ponctuent ce parcours, raviront les amatteurs d'histoire et de patrimoine..... J'ai la chance d'habiter dans une belle région et j'ai encore plein de choses à découvrir ...............

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Vous apprécierez également de déambuler dans les rues et ruelles piétonnes de Buis-les-Baronnies, pour admirer au passage quelques fragments isolés de remparts médiévaux, dont une tour en ruine qui servit autrefois de prison ou encore quelques beaux détails d’architecture Renaissance, comme une porte remarquable, qui appartenait à l’ancien couvent des Dominicains, construit en 1594, devenu aujourd’hui un centre de vacances. 

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Sur la place de Buis les Baronnies, hier matin, un petit marché exceptionnel consacré uniquement à la laine et soie.

des stands de grande qualité, un travail remarquable,

de belles réalisations comme ces sacs sur lequels j'ai flasché,

Malheureusement ma bourse n'était pas assez pleine pour me payer un de ces petits objets de luxe .....

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Ces petits sacs étaient tous plus beaux les uns que les autres.

De belles finitions.....

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En poursuivant notre balade, direction Vaison la Romaine nous passons à :

 

Pierrelongue, un petit village où se trouve l'Eglise N.D. de Consolation sur un curieux piton rocheux. Doit son nom à l'aiguille rocheuse qui portait un château fort (détruit en 1789), remplacé par l'église.


A visiter, à voir : Basilique Notre-Dame de la Consolation, musée d'art sacré.

village de pierrelongue

 

Je n'ai pas résisté à l'envie de fixer cette basilique sur mon objectif. :

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J'ai fait le tour de ce petit village et de quelque côté où l'on se trouve,

Le basilique est là sur notre tête et domine.

Dommage, je n'ai pas eu le temps d'y monter et il faisait très chaud..... 

Volà, c'était ma petite balade de ce vendredi.

Je vous souhaite un bon week-end à tous.

 

26 juillet 2017

COSTUME PROVENCAL : un cotillon piqué à la vente - VENDU par Luce

Une lectrice de mon blog propose des pièces de costumes. notamment une très belle pièce authentique que j'ai le plaisir de vous présenter ci-dessous : T. 44 - Couleur dominance mauve. Prix 500 € - Si ce jupon vous intéresse n'hésitez pas à me contacter.

Mis à la vente le 26 JUILLET ce cotillon vent d'être vendu ce jour, 2 août.

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28 juin 2017

A la découverte de Chauf ......... c'est ainsi que les habitués appellent "CHAUFFAYER"

Joie et Soleil : de belles choses à vivre à Chauffayer

Joie et Soleil, deux mots intimement associés à un petit village des Hautes Alpes,
Derrière le col Bayard en direction de Grenoble,
Un peu après Saint Bonnet, à 900 mètres d’altitude, au pied du petit Chaillol,
Chauffayer ! Chauf, pour les intimes de ce lieu magique.

Une colonie de vacances devenue centre de vacances,
Qui abrite encore les souvenirs de plusieurs centaines de jeunes
Qui s’y sont succédé.
Mais d’abord un lieu, une ambiance, une âme,
Quelque-chose qui ne se décrit pas, qui se vit et dont on parle avec émotion,
Qui se sent, qui se rêve et nous fait revivre et aller mieux,
Qui reste à jamais gravé en vous, comme une référence.

Un lieu où l’on apprend la vie avant de se confronter à elle,
Un lieu qui offre l’air pur, la montagne, une beauté discrète et sans limite,
Et quand le goudron s’arrête, un lieu au bout du monde,
Du monde des enfants, pré-ados et ados qui deviennent un jour animateurs,
Puis directeurs pour certains et qui transmettent la flamme.
Une flamme qui a affronté quelques vents ou orages,
Une flamme qui a vacillé quand la fréquentation s’est faite plus discrète.

Un lieu aussi pour les groupes de randonneurs, de cyclos ou de skieurs,
A deux pas des montagnes, de leurs sentiers, de leurs cols et de leurs pistes.
Un coin tranquille pour y fêter son mariage dans l’écrin qu’offre la nature.
Pour des cousinades, des réunions, des formations, des anniversaires.
Pour se détendre et se reposer. Se retrouver et faire la fête.
Et offrir à des plus démunis des vacances comme ils en rêvent.

Chauffayer, comme un code, un mot de passe pour entrer dans cet étrange logiciel,
Un logiciel mis à jour et jamais obsolète qui fonctionne avec la wifi du cœur.

Norbert Mouiren, président de l'association Joie et soleil      

 

Une belle présentation faite par le nouveau Président.

Un lieu idéal pour des "cousinades" par exemple ...... renseignez vous pour la réservation de ce centre, pas comme les autres ....

Pour ma part, en illustration j'ajouterais un petit coin du Hameau de la Pierre qui me plaît bien, c'est le lavoir ..... j'imagine une bugadière y faisant sa lessive .....

CHAUFFAYER 5

 

Un lieu à découvrir ....

12 juillet 2016

Confection d'une quatrième coiffe en boutis........ "Rêve d'arabesques" !

A savoir si celle-ci je vais arriver à la garder pour moi....... je pense que c'est celle qui m'a demandé le plus de travail. en effet, c'est le fond le plus travaillé que j'ai fait jusqu'à aujourd'hui......Je remercie mon amie Marie SYLVESTRE qui nous a offert ce patron dans la page centrale du N°33 du fil Blanc (le lien des boutisseuses) du mois de Janvier 2016. Son napperon est devenu fond de coiffe. Petite précision pour la touche finale la dentelle qui borde cette coiffe et une dentelle neuve de fil aux fuseaux.

Je ne dirai pas que c'est en forgeant que l'on devient forgeron, mais dans le cas présent que c'est en faisant courir son aiguille sur la batiste encore et encore, que l'on arrive à réaliser des ouvrages de plus en plus beaux.

Voici ma quatrième coiffe :

coiffe en boutis N° 4

 Vous pourrez voir cette coiffe sur mon stand, ce Samedi 16 juillet, pour la journée du Fait Main à Sisteron

5 avril 2016

UN PARCOURS (sans fautes) de la Ferme à la Chapelle, au fil de l'eau, avec notre ami Luigi CORRARO

Malgré le temps gris et menaçant, mais la météo n'annonçant que des petites averses éparses, tout un groupe de marcheurs s'est présenté ce matin au rendez-vous fixé devant la Ferme de Font-Robert. La dernière fois nous avions déjà dû renoncer il aurait été dommage de reporter encore une fois .... mais finalement nous avons fait le bon choix de maintenir cette balade car la pluie ne s'est mise à tomber qu'une fois la rando et le pique-nique terminés.

Comme annoncé dans l'article de presse ci-dessous, cette sortie à l'initiative de l'Association du Patrimoine, était guidée et commentée par notre ami Luigi CORRARO  qui vient d'écrire son second livre qui s'intibule : "De la ferme de Font-Robert à la Chapelle Saint Jean" sur le territoire de château-Arnoux. Une randonnée en pays "jarlandin" que Luigi connaît comme sa poche. Un circuit auquel a été rajouté "au fil de l'eau" car il compte 38 pointsd'eau et d'autant plus que cet itinéraire vient d'être balisé par l'équipe environnement de la commune.

Un petit reportage en photos que j'ai prises ce matin :

Au départ

Point N° 2

 

 

 

 

N° 3

 

 

A l'arrivée

ARRIVEE A LA CHAPELLE

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Une matinée fort agréable et très instructive sur notre patrimoine jarlandin

Les absents ont eu tord.

Pour vous rappeler tous les points que nous avons vus ce matin :

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Article de presse :

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31 janvier 2016

Mon ami, Luigi CORRARO présentait son livre, aujourd'hui, au Festival du livre à Volonne ....

Et bien oui c'est bien dommage, quand tout se fait le même jour, mais on ne peut pas se partager en quatre. Pendant que nous faisions la Danse des bouffets à château-Arnoux, l'association "Volonne Intitiatives" (dont je suis aussi membre) organisait le Festival du livre, où éditeurs et écrivains présentaient leurs ouvrages,dont Luigi CORRARO.

Nous retrouverons Luigi dès, dimanche prochain 7 février. Il nous fera découvrir des endroits insolites et bien souvent méconnus sur la commune de Château-Arnoux. Plus d'infos à ce sujet dans un autre message.

 

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31 janvier 2016

La fête de Sant Bastian est passée ......

Temps un peu couvert, pas très chaud, mais il n'a pas plu et les bouffaîre ont pu faire "La Danso dei bouffet". Toujours une très bonne ambiance. En plus de "Provence Bleue" qui est une radio filèle maintenant. Nous avons eu la chance, cette année, d'accueillir ¨PROVENCE TV.

 

http://provencetv.fr

 

Nous remercions Jean-Paul et Elise CHAUFFERT d'avoir fait le déplacement depuis Salon, et c'est avec impatience que les "Boufaïre" attendent de visionner leur film.

Ci-dessous, un petit aperçu de cette journée......

A commencer par la Place Péchiney :

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Ci-dessous les cornemuses avec le groupe BSM

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Nos musiciens et Daniel ...

 

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Hou Là là, les filles, que nous sommes sérieuses ....

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Nous sommes plus souriantes ci-dessous, photo prise par JM

 

Début du défilé avec Noëlla, Martine et Joelle en costume traditionnel portant le fanion des Bouffets, la lune et le Soleil.

 

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Merci les filles, vous êtes charmantes

et le chef l'a dit : vos costumes sont impeccables.

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Les "Boufaïre" se sont rendus ensuite sur la place la fontaine à Château-Arnoux.

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Pendant le tournage de Provence TV....

Tournage avec Provence TV

 

La photo souvenir du groupe :

 

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Les tables et service de l'Aîoli....

 

Le service de l'Aïoli

L'aïoli

 

Merci à vous tous, l'Association du Patrimoine et la municipalité, grâce à qui cette journée a pu avoir lieu,

au groupe de cornemuses BSM qui nous ont encore accompagnés cette année

et surtout merci aux "Boufaïre" danseurs et musiciens qui en ont été les acteurs.

 

13 décembre 2015

Cadeau de Noël : une écharpe pour homme ...

Bientôt la neige, ce matin un petit vent frisquet m'a fait penser que les hommes de la famille, après les snoods du Noêl précédent auraient peut-être besoin d'une bonne écharpe pour un peu changer :

Voici un nouveau modèle en laine Tweed chînée bleue de chez ZEEMAN 4 pelotes de 100 g. 20 % de laine - 61 mailles en côtes 2/2 contrariées. Aiguilles N° 5 - J'en ai deux autres à faire d'ici Noël - Pour qu'il n'y ait pas de jaloux ....!

bientôt la neige

29 octobre 2015

Présentation de ma coiffe en boutis terminée .........

Ca y est les filles, je viens juste de terminer ma seconde coiffe en boutis. Forcément une coiffe un peu moins légère et vaporeuse que les autres, puisqu'il y a deux épaisseurs de tissus qui l'alourdissent un peu, mais un avantage : beaucoup moins fragile. On peut la laver sans crainte. Qu'en pensez-vous ?? Isabelle a eu raison de m'avoir prise la première. Une coiffe en boutis s'harmonise très bien avec un jupon piqué. Peut-être qu'elle plaira aux danseuses du Quadrille .......! et un plus pour la dentelle, pas n'importe laquelle, pas une de récup, mais une dentelle aux fuseaux neuve montée à la main.

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24 septembre 2015

Journée européennes du Patrimoine à Avignon / Exposition sur Jean Henri FABRE au Palais du Roure.

A découvrir en ce moment dans la Salle Marcel Bosqui du Palais du Roure une exposition sur Jean-Henri FABRE (1823-1915), Félibre et Savant, dans le cadre du centenaire de sa mort (1915-2015).

Pour ceux qui n'auront pu voir cette expo mais qui désirent en savoir un peu plus sur la biographie de ce poète provençal. je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous et je remercie Eric d'avoir bien voulu me le communiquer :

http://ambre.jaune.free.fr/fabre2.html#infographies_JH_FABRE

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 http://ambre.jaune.free.fr/fabre.html

6 août 2015

Au pays des jarlandins : "Un enfant dans la Vague de l'immigration .....

Suite à notre soirée de Patrimoine où Luigi est venu nous présenter son livre :
Petit communiqué de notre ami Luigi .... Qu'on se le dise...... Regadez tous le JT de 20 H, ce samedi soir.
"Bonjour à vous tous,
 
J’espère que vous allez bien et que vous profitez des beaux jours.
Chose incroyable mais vrai! Grace à vos divers articles de presse, mon livre a fait l’objet d’un reportage par France 2. Ils ont filmé plusieurs scènes dans château, notamment : la place, la fontaine, le château, le parc, l’intérieur de l’école, la jaliniere et la grand rue.
Ce reportage passera au JT de 20h samedi soir.
Merci à vous de faire passer cet info à un maximum de personnes de vos carnets d’adresse respectif.
 
Encore merci à vous tous, car sans votre aide très précieuse, jamais je n’en serais arrivé là!
 
Très amicalement
 
Luigi"

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10 mars 2015

Le combat continue pour les anciens d'ARKEMA : Grande colère à Château-Arnoux/Saint-Auban

Usine vue de L'Escale

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Les anciens, pour la majorité Saint-Aubanais,

mais aussi des communes environnantes ont reçu ce matin le soutien des maires des Mées et de Malijai

 qui sont venus les rejoindre et s'associent à leur Colère.

Attendons avec impatience les rendez-vous de 16 H 00 cet après-midi avec le N° 4 d'Arkema.

A SUIVRE ......

Nous ne voulons pas d'une justice à deux vitesses dans ce pays.

 

26 janvier 2015

Les "Boufaïre" seront parmi vous, le 1er février prochain ...... à Château-Arnoux et à Saint-Auban

QUAND LES « BOUFET » METTENT LE FEU.

 

Lorsque les blés commencent à rejaillir, annonçant le retour de  la nature endormie, nos anciens fêtaient l’événement par des chants et des danses. Vêtus de pantalons, bonnets et chemises de nuits blancs les hommes  dansaient à l’époque de la Sant Bastian (Saint-Sébastien) la danse des « boufet ». Munis d’un soufflet (boufet) ils  soufflaient alors au derrière de celui qui les précédait pour chasser les esprits mauvais et insuffler force et énergie. Pour les mêmes raisons ils tapaient du pied pour réveiller la terre et agitaient des grelots pour éloigner les forces du mal. Tout ceci accompagné de chants grivois entourant  en dansant l’effigie de la lune, initiatrice des mouvements de la nature.

 Mâchurés comme des diables nos « bouffétaïres » jarlandins et saint-aubannais  vont vous faire revivre cette tradition qui remonte au moyen-âge.

 Dimanche 1er février à partir de 10h15 vous viendrez autour de la fontaine du château à Château-Arnoux pour voir musiciens et danseurs animer la « fête des boufet ».

 A Saint-Auban  les « boufet »  seront sur la place Péchiney à partir de 11h15, en espérant que le temps sera plus clément que l’an passé. C’est ensuite que se déroulera le fameux aïoli qui fait partie intégrante de la tradition. Aïoli que dégusteront,à la salle ses fêtes, les cent cinquante premiers inscrits.

« Sian uno troupo de jouine jouventuro qu’aven touti lou cuou que nous brulo…. »  Pour connaître la suite rendez-vous dimanche 1er février.

blason des Bouffets

 

Inscriptions pour l’aïoli à l’Office du Tourisme  jusqu’au 27 janvier dernier délai au prix de 16 euros (apéritif , vin et café compris)

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1 septembre 2014

Petite escapade en Italie du Côté du Lac Majeur .... Suite de notre visite du Château d'Angera ...

L'aménagement de la Collection très colorée de Maïoliques est récent : elle compte plus de trois cent pièces très rares de fabrication hollandaise, française, allemande, italienne, espagnole, persienne et chisoine. L'aménagement se présente comme une "tapisserie" épaisse et bariolée et constitue un véritable triomphe de la passion pour le collectionnisme, du plaisir de la recherche et du soin des détails.

La porcelaine

Maïoliques ou majoliques :  Faïence italienne de la  Renaissance,

initialement inspirée de la créramique hispano-mauresque.

14 septembre 2015

STOP au loup ! Gros problème en France : pendant que l'on parle des Immigrants. nos Agriculteurs sont entrain de mourir de faim

Hautes-Alpes : CPNT soutient la ferme du désespoir

CPNT le Mouvement de la ruralité soutient fermement le monde agricole et notamment celui de l'élevage. Dans ce sens, il soutient l'initiative de  la mise en place devant la préfecture des Hautes-Alpes de leur "ferme du désespoir".

CPNT dénonce une situation scandaleuse pour une profession tellement utile pour la France et ses territoires ruraux. Il appelle les Français à soutenir massivement l'action des agriculteurs et à comprendre leur désarroi. Il est grand temps d'ouvrir les yeux des Français sur les conditions de vie déplorables de très nombreuses familles d’agriculteurs.

Il faut conduire le gouvernement et l'Europe à changer de politique pour redonner un avenir à toute une profession. CPNT demande une mise à plat de la chaine des prix des produits agricoles afin de permettre aux agriculteurs de vivre directement et dignement de leurs propres productions grâce à a des prix décents.

Il faut décider un allègement des charges et des normes ainsi qu'une égalité dans les contraintes et conditions sur l’ensemble du marché européen. Il faut défendre nos producteurs aussi avec une règlementation stricte sur les importations.  Enfin, une politique nationale plus forte de régulation des grands prédateurs, notamment le loup, est pressante.

Toutes ces orientations politiques urgentes doivent offrir enfin une concurrence loyale pour les agriculteurs français et leur donner des conditions de travail et vie plus dignes pour eux et leurs familles.

 
19 septembre 2014

Ce week-end : venez pédaler pour la Colo de "CHAUF"..... au Salon de l'Auto à Château-Arnoux

A partir de 15 h 00 cet après-midi jusqu'à lundi soir, grand Carrefour de l'Auto au complexe sportif des Lauzières à Château-Arnoux. De la voiture neuve et d'occasion, de la moto, du cycle et des loisirs mécaniques, et de nombreuses animations gratuites ... Nous vous y attendons très nombreux.

Au Stand de l'Association Joie et Soleil, vous y trouverez un vélo sur lequel vous pourrez faire un petit moment d'exercice .... Pédalez 1 km et 1 € sera reversé par les organisateurs à l'Association Joie et Soleil pour la réfection de la toiture au centre de Chauffayer.

Ouverture tout le week-end de 10 h 00 à 19 h 00 non stop.

Pour ma part j'assure la permanence de ce Stand cet après-midi et lundi après-midi. Venez m'y retrouver !

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3 juillet 2015

A Voir au Festival d'Avignon :

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C'est la première fois que
 
 Fabien Silvestre "Rédemptio"
 va se produire au 50ème Festival d'Avignon.

Il est auteur, compositeur et interprète de louanges.
 
 
 Vous pourrez le rencontrer en concert
 
POP - ROCK - ELECTRO

 
 les  9 - 10 - 11 - 12 - 13 et 14 Juillet
 
 de 13h30 à 14h30
 
 Eglise Saint-Symphorien
 Place des Carmes
 84000 - AVIGNON
 
 L'entrée est libre et le lieu magnifique.

 Je vous souhaite un bon festival.
et personellement je regrette de ne pouvoir y être.
mais je ne doute pas que mon amie, Marie m'enverra des photos ou un diaporama.
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"LA MALLE AUX TRESORS"
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