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"LA MALLE AUX TRESORS"
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"LA MALLE AUX TRESORS"
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19 mars 2018

"DE FIL EN AIGUILLE" avec Marie Sylvestre :

Aujourd'hui, je voudrais vous montrer deux ouvrages que je qualifie de "sublîmes", ceux de mon amie Marie, Aiguille d'Or, qui mérite bien ce titre. Elle a participé ce week-end à la première Edition "De fil en Aiguilles" organisée à Caderousse par l'Association "Costumes et Traditions". Je regrette vraiment de n'avoir pu m'y rendre. Je vous laisse admirer ce travail d'artiste .....

Ce jupon qui lui a valu son "Aiguille d'Or"

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et son "arbre de Vie en Provence", majestueux.

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J'avais pu voir cet ouvrage à son début : Il y a trois ans ....

Imaginez le temps passé !

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Un grand BRAVO à cette Artiste : une "grande" boutisseuse !

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5 juillet 2017

Je vous invite à la découverte de la chapelle de Lure et de la Montagne de Lure.....

Au cœur des Alpes de Haute-Provence,  la station de la Montagne de Lure (1650 – 1826 m), à proximité du village de Saint-Étienne-les-Orgues, offre un cadre idéal de détente, dans une ambiance familiale sous un ciel d’azur.

Cette montagne, chère non seulement à Giono, mais à tous les habitants de notre région et du Val de Durance est une richesse. Les randonneurs y trouveront de nombreux sentiers pédestres et circuits balisés et c'est une belle balade que 'lon peut faire aussi en famille....... Et en cette saison estivale très chaude, c'est ainsi que nous pouvons passer de 460 mètres à 1826 m en très peu de temps. nous éloigner de la chaleur de la vallée et apprécier la fraîcheur des sous bois au fur et à mesure que nous approchons du sommet.

A tous les vacanciers qui sont dans notre coin, je les invite à la gravir. Elle offre l'un des plus beaux points de vue sur les Alpes du Sud, des Sommets du Parc Naturel des Ecrins aux collines provençales. 

Après un mois de juin caniculaire, nous avons eu envie en ce début de semaine, après une petite sieste de nous élever vers son sommet...... Nous voilà donc partis pour cette petite balade à une encablure de la maison.

Direction Saint-Etienne Les Orgues où nous empruntons la route D 113 qui grimpe au sommet de lure.

Premier arrêt : au cours de la montée sur la droite, vous verrez une indication, un chemin s'enfonce à travers une forêt de hêtre. Au sein de celle-ci se cachent les magnifiques restes de l'ancienne abbaye Notre Dame de Lure.

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Notre Dame de Lure est une abbaye chalaisienne construite au XIIe siècle dans la montagne de Lure.

Abbaye ouverte aux visiteurs : du 1er juillet au 30 septembre plus période de vacances scolaires de 10h à 18h. (renseignements mairie)

Histoire

La retraite de Saint Donat

Je ne vais pas ici vous raconter plusieurs  pages d'histoire que vous pouvez facilement trouver sur internet et entre autre le site de

http://www.saint-etienne-les-orgues.fr/Notre-Dame-de-Lure

mais je vous ai déjà parlé  de la chapelle Saint Donat sur Montfort et la légende rapporte que l’ermite Saint Donat, vivant près de Peyruis, serait venu vers 490 se retirer dans ce lieu particulièrement isolé. 

Il y serait mort assisté par l’abbé Mary de Boscodon. C’est du moins ce qu’affirment deux inscriptions peintes à l’intérieur de l’église.

Fondation d’un monastère

A sa suite, les disciples de Saint Donat y auraient fondé un monastère.

Plus tard, lorsque les Sarrasins firent des incursions dans le pays entre 890 et 972, ils auraient totalement détruit cette première fondation, dont il n’est même pas certain qu’elle ait réellement existé.

Plus certaine est la fondation d’un monastère en cet endroit en 1165, par des moines de l’abbaye de Boscodon proche d’Embrun.

Elle se fit sous la conduite de leur abbé, Guigues de Revel ; Boscodon dépendait alors de l’abbaye de Chalais, près de Grenoble. Les moines chalaisiens construisirent cette abbaye dont nous voyons aujourd’hui les restes, c’est-à-dire essentiellement l’église.

Notre Dame de Lure fut prospère jusqu’au XIIIème siècle.

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Quel bien être sous ces arbres centenaires et majestueux, je trouve que c'est un lieu « magique ».

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Après cette petite halte très rafraîchissante ..... nous reprenons la voiture ....

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Plusieurs points de vue où un arrêt est préconisé avec des informations ...

Comme cet arrêt au dessus de la station de ski .....

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Nous voici au sommet 1826 m

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A présent, nous reprenons la descente sur la face Nord. Direction Valbelle et retour au bercail par la vallée du Jabron.

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Une belle fin d'après-midi.....

De nombreuses autres balades à faire dans notre région .......

 

Bonne semaine à tous

13 février 2016

Un gilet blanc de printemps pour bébé en route .....

Et si vous repreniez vos aiguilles les filles pour réaliser des petits modèles de tricot pour le printemps....!

je vous présente ma réalisation de la semaine.

Tournez les pages du catalogue Katia :  "The best of Peques" Photo p. 16 n° 43 réalisé en blanc. Taille naissance à trois mois. Une pelote. aiguilles N° 2 1/2 et voici le résultat. Peite fleur réalisée au crochet que j'ai rajoutée pour féminiser le modèle....

gilet blanc

20 septembre 2015

BOUTIS aux Journées européennes du Patrimoine à Avignon : Visite à mon amie Marie Sylvestre au Palais du Roure....

Suite de ma petite escapade à Avignon ..... Voici mon deuxième message ..... et bien oui, comme qui dirait d'une pierre deux coups .... Si j'ai souhaité me rendre à Avignon pour ces journées du Patrimoine c'est avant tout pour rendre visite à mon amie Marie qui exposait ses magnifiques pièces de boutis dans la chapelle du Palais du Roure et aussi pour enfin visiter le Palais du Roure que je ne connaissais qu'à travers son histoire....

Pour tout vous dire :

Marie Silvestre adhérente à France Boutis , qui habite Villeuneuve lès Avignon a  remporté en 2014

L 'AIGUILLE D'OR

  à la biennale des jupons piqués à Trest   pour  son jupon piqué en boutis 

Le trophée de l'Aiguille d'Or est attribué à la production la plus remarquable sur le plan de la recherche, de la réalisation et de la fabrication. Bravo Marie.

aiguille d 'or

Donc ce samedi matin, après le petit déjeuner, nous voici traversant le pont du Rhône à pied,

pour rejoindre le Palais du Roure, très facile avec le plan que l'on nous a remis à l'hôtel :

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un grand plaisir pour moi de découvrir cette belle exposition dans cet endroit exceptionnel qu'est la chapelle du Palais du Roure.

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Les ouvrages en boutis de Marie Sylvestre

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De très beaux ouvrages, mais je vous laisse admirer le  jupon de mariée

pour lequel l'aiguille d'or lui a été attribuée :

Jupons de mariée en boutis

Ci-dessous la phrase de Frédéric MISTRAL qui qualifiait le boutis d'ouvrage divin.

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Ci-dessous, Marie nous présente son dernier ouvrage en cours :

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C'est sûr je reviendrai à ta prochaine expo Marie pour voir cette pièce terminée ...

Quel courage, que d'heures de travail .....!

Dans un prochain message la définition du  "BOUTIS" présentéE lors de cette expo.

et visite du Palais du ROURE.

Voici un lien direct avec le message de Marie sur son Blog :

http://marisil.canalblog.com/archives/2015/09/26/32688104.html

14 juin 2015

Confection de Jupes pour tenues provençales :

Après une série d'ouvrages en frivolité, j'ai mis temporairement mes navettes de côté pour reprendre l'aiguille. Et oui les filles je ne chôme pas. Dur dur la retraite ....! Mais il faut s'occuper et je dois dire que mes journées sont bien remplies. Voici ci-dessous les deux dernières pièces que je viens de confectionner : Une jupe de paysanne en tissu de coton très épais - rayures bleues chosies par la Fée Natacha. Si ce tissu vous tente vous le trouverez dans sa boutique "Terre et Laine" à Eyguians et la seconde pièce est une jupe d'artisane en tissu d'indienne, une très belle impression aux couleurs chatoyantes qui arrive tout droit des Olivades de Saint Etienne du Grés

jupe paysanne

jupe d'artisane en tissu d'indienne

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8 juillet 2015

Loup Garou où es-tu ?? Grand méchant loup,.......nous n'en sommes plus à l'heure du conte !

Alors que nos aîeux ont tout fait pour les supprimer, des gens qui se croient intelligents les ont réimplantés et voilà où nous en sommes ..... c'est scandaleux.

 

Nos petits villages des Alpes de Haute-Provence blottis au pied des montagnes fleurent bon l'aubépine et la lavande sauvage. Nombreux sont les alpages à accueillir des troupeaux le temps de l'estive.

L'herbe tendre apparaît dès la fonte des derniers névés, elle est jonchée d'une multitude de petites fleurs.

Nous avons pu suivre Berthe Pélestor-Ravel, agricultrice et bergère des Alpes de Haute-Provence sur les sentiers. Nous avons découvert grâce à ses récits authentiques, les troupeaux, les chiens, les cabanes des bergers, sa vie de bergère ....

En effet j'ai pris un grand plaisir à lire chacun de ses livres : "Un liseré de platelle" - "l'Epeautre de mon Enfance"....

Mais aujourd'hui, Berthe lance un grand Cri d'Alarme car la situation est grave et les pouvoirs publics doivent agir en urgence et je languis de découvrir son dernier ouvrage : "20 ans de cohabitation dévastatrice".

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29 novembre 2014

A découvrir ou redécouvrir dans le Val de Durance : deux jeunes femmes de grand talent .....

Pour les moments "particuliers" de votre vie : Mariage, anniversaires, fêtes de famille ..... une déco "particulière" et "unique", car chacune dans sa spécificité, vous proposent une composition autour d'un thème qui vous est cher .... en laissant aller leur imagination ...

Photo de Delphine B Coiffures.

Delphine B Coiffures et Mimi BOGATO

Photo de Lucie Nicolas.

12 juin 2014

Exposition "DI FILO IN FILO" à CARAGLIO : quelques photos

De nombreux exposants occupaient les nombreuses salles de la Filature à tous les étages, et au centre en extérieur. Mais que dire de cette exposition ??? Des stands trés variés, Beaucoup de tricot et de crochet, le travail de la laine, mais personnellement, j'ai été déçue. Ce n'est pas ce à quoi j'aspirais.

Chères amies boutisseuses, je peux vous le dire, le boutis n'a pas traversé les Alpes. ce qui confirme que le boutis est bien provençal et le piqué, bien marseillais ....

Contrairement à nos attentes, une seule dentellière qui faisait partie de l'Association "Pouiéntes d'Oc" de Cunéo. Nous lui avons d'ailleurs remis une invitation pour le Couvige de dentellières à UPAIX au mois d'août.

Je vais faire un article séparé pour donner un peu plus d'explications sur cette technique de dentelle italienne.

Pas de frivolité, j'avais mis ma navette dans ma poche, car j'espérais bien trouver des explications de modèles ou une brochure, mais j'ai été mise devant le fait que lss italiennes ne connaissent pas la navette. Elles font les noeuds avec leurs doigts et réalisent surtout des pièces en macramé.

J'ai vu de très jolis modèles de boucles d'oreille, mais au crochet, et particularité, elles travaillent uniquement avec du coton blanc, qu'elle teignent ensuite .....Cela donne un fini "différent" du nôtre.

Ci-dessous, quelques photos des pièces que j'ai trouvé remarquables et qui ont le plus attiré mon attention.Mais je dois dire que la visite a été assez rapide car nous devions respecter le temps qui nous était imparti. J'aurais aimé avoir plus de temps pour regarder de plus prêt les détails de ces pièces et les points employés : par exemple beaucoup de passé plat empiétant ....

Voici des boucles d'oreilles au crochet réalisées au coton blanc et ensuite teintes.

bouches au crochets peintes

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une très belle pièce oroginale :

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Celle-ci me plait encore plus :

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Nappe blanche traditionnelle magnifique, combinaison broderie et crochet :

 

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TR7S BELLE NEPPE

en voyant ces nappes, j'ai pensé aux brodeuses de Pierrevert,

ce serait intéressant que ces artistes puissent se rencontrer.

 

Trousseau des aïeules italiennes, sensiblement identique aux nôtres ...

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Ci-dessous, le travail de la laine,

un métier à tisser.

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Métier à tisser

Ci-dessous un standd d'ouvrages à points comptés

Un stand de point compté

 

Un stand de poupées, uniquement pour le plaisir des yeux...

Ces poupées n'étaient pas à vendre, et leurs tenues non plus..

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Et si nous faisions un petit cours, comme à l'école,

Si nous parlions de l'élevage du ver à soie ...

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les cocons

Ci dessous la cour intérieure de la Filature avec des stands, vue de l'étage.

Cour intérieure de la Filature

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Intéreiur de la Filature

Les tourniquets

 

Ce fut une belle jounrée.Rendez-vous est pris pour une nouveau voyage à CARAGLIO pour la foire d'automne en septembre. Mais là, nous irons sur deux jours, pour mieux profiter et avoir le temps de farie d'autres visites.

...

 

12 mars 2014

Essayez-vous à la dictée "Frederi mistral" organisée par l'Association "Parlaren Lis Aup" d'Aubignosc.

 

1914 - 2014

CENTENAIRE de la mort de Frédéric MISTRAL

 

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DISSATE 12 d'ABRIÉU 2014

I) À 2ouro30 dóu tantost, dins la salo di festo d'AUBIGNOSC(04)

Cars ami,sias counvida pèr l' assouciacioun « Parlaren lis AUP » à la :

DITADO « FREDERI MISTRAL »

en lengo prouvençalo

Dous nivèu : 1- Nivèu « debutant »

2- Nivèu « counfierma »

La ditado (chausido dins l'obro de Frederi Mistral) sara la meme pèr tóuti ; es la loungour que chanjara segound lou nivèu.

Cadun fara soun autou-courreicioun emé l'ajudo de la proujeicioun sus escran e dis esplico necito.

Pas de guierdouna, soulamen gèns urous d'avaloura sa couneissènço de la lengo escricho,de participa e,subretout,d'ounoura la memòri de Frederi MISTRAL.

Pèr l'ourganisacioun, reçaupren lis iscripcioun fin-qu'au 6 d'ABRIÉU au :

– 04 92 62 45 51 – micheliane.ray@gmail.com

– 04 92 32 40 46 – nokasangreg@voila.fr

Amourous de nosto tant bello lengo prouvençalo, sieguès noumbrous à veni à la

ditado « Frederi MISTRAL ».

II)A 5 ouro dóu tantost,en seguido de la ditado

COUNFERÈNCI

pèr lou Majourau dóu Félibrige Miquèu BENEDETTO

« MITE e SIMBOLE dins l'obro de Frederi MISTRAL »

Manifestacioun emé lou soustèn dóu

 Coumitat aupenCoumitat di Felibre bas-aupen

 

28 février 2014

Moi et la dentelle ..... je ne sais pas quand de vais me décider.

En voyant l'apprentissage de "Migaline" sur son blog, en observant le mercredi mes copines apprenties dentellières qui ne s'en sortent pas si mal, et surtout en constatant que ma soeur, aujourd'hui réalise de belles pièces ... une petite voix s'élève jusqu'à moi et me "titille"....mais je ne sais pas encore quand je vais me décider à reprendre le carreau. J'adore regarder tous ces fuseaux, dont le bois lisse, la forme me plaisent., mais quand je vois courir leurs doigts, jamais en repos, je m'affole .....

Les dessins sont tracés sur un modèle qu'il faut suivre, mais il faut savoir adapter les points utiliser toutes ses ressources au fond de soi-même et respecter les procédés..... (pas une mince affaire).

Quand je les vois entourer les épingles, faire une boucle, planter d'autres épingles, croiser les fils, les tordre, déplacer ces fuseaux avec autant d'aisance, cela ne semble pourtant pas si difficile,  mais je sais que ce sont des gestes que l'on arrive à maîtriser qu'avec beaucoup de patience.

Quand j'entends le mot "dentellière" ou que je vois une photo ou gravure de "dentellières à l'ouvrage", -tout comme les bugadières d'ailleurs - Je suis un peu mélancolique, et cela me fait penser à mes aïeules, mes souvenirs remontent dans le temps, je revois mes grand-mères qui étaient des femmes "robustes" et "costaud" , habituées à la rudesse du travail et la rigueur du climat, je me souviens des hivers très froids de mon enfance, blottie au coin du poêle à bois... à côté de cette vie austère...,

Car c'est souvent après les travaux des champs, la cuisine, le nettoyage des écuries ou la traite des vaches, que nos aïeules s'adonnaient à ce délicat travail.

elles dévoilaient leur face cachée : toute cette tendresse et cette délicatesse qu'elles mettaient dans ces ouvrages si délicats, broderies ou dentelles qui elles mêmes et qui sont toutes aujourd'hui disparues, si bien que celles qui possèdent encore aujourd'hui cet art de manier les fuseaux ont toute ma sympathie et mon admiration. Il faut absolument conserver ce savoir faire. Le dentelle est un art qui m'attire, car je l'associe aux coiffes, aux costumes anciens, et au linge de maison. Je me souviens de l'armoire bien rangée de ma grand-mère, de ces taies de traversins et d'oreillers entourées de cette précieuse dentelle aux fuseaux. Je pense à la Dentelle du Queyras, exquise dentelles de nos Alpes, mais aussi de  nos campagnes.

Je constate aujourd'hui que la dentelle n'est pas vraiment morte et je m'en réjouis, car il existe ça et là des ateliers. Même si les vieilles dentellières ne sont plus là (je remercie celles qui ont su transmettre leur savoir et leur secret), nous assistons, je crois à une renaissance de la dentelle.,

une très belle dentellière peinte à même la façade

 

29 janvier 2014

LA DENTELLIERE.....

Aujourd'hui, mercredi 29 janvier, il neige à gros flocons depuis 14 h 00. Juste au moment où je m'apprêtais à me rendre à l'atelier à Volonne, de grosses plumes m'ont dissuadée de prendre le volant. Je vais donc mettre en ligne cet après-midi une recherche que j'avais faite sur la dentellière, que je partage avec mes amies dentellières de Volonne. (Ci-dessous, Michèle, experte donne des conseils à son élève).

Sous l'oeil attentif de Mme BRIANCON

LA DENTELLIERE

 

Dentellière, un métier tout en finesse pour des demoiselles aux doigts de fée ?

 une phrase que j'avais relevée :

..."Certes un travail d’agrément pour les dames de la bonne société, la dentelle reste pour de nombreuses ouvrières rurales une activité du soir. Elles y laissent leur vue, leur santé mais ne font pas fortune pour autant" …

 

La dentelle se distingue

 C’est à Venise vers la fin XVème siècle que naît l’art de croiser avec finesse les fils de lin, de soie, d’or ou d’argent, sans utiliser de support textile. En cela, la dentelle est différente de la broderie et de la passementerie. En France, le terme apparaît au XVème siècle. A côté de la dentelle à l’aiguille, naît la dentelle aux fuseaux, moins noble mais plus facile et plus rapide.

 La demande s’enflamme pour ces parures riches et changeantes au gré des modes (cols, collerettes, manchettes, jabots, mouchoirs, revers de bottes …). Les ateliers se multiplient. Couvents et autres institutions fournissent une main d’œuvre féminine bon marché. La marchandise en vogue est vendue au détail par les merciers et propagée par les colporteurs. Dans plusieurs régions, notamment le Nord, des manufactures voient le jour. L’importation est aussi nécessaire pour répondre à la consommation. Des lois somptuaires, dès 1629, tentent de restreindre l’utilisation de la dentelle à la noblesse et à la cour. Avant la Révolution, l’industrie dentellière entame un lent déclin.

 

Petit appoint au cœur des campagnes :

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A la fin du XVIIème siècle, c’est essentiellement dans les campagnes, à côté des activités purement agricoles et d’un artisanat destiné à satisfaire les besoins locaux, que la fabrication de la dentelle occupe une part notable de l’activité des populations. Ainsi, au nord de Paris, la dentelle constitue une industrie rurale importante, répartie sur soixante-dix villages situés sur les axes routiers reliant Paris aux Flandres, producteurs en matière première.

 

Les paysans (laboureurs, marchands fruitiers, coquetiers, vignerons, jardiniers et manouvriers) partagent leurs activités avec la fabrication de la dentelle pour les marchands de dentelle, au service d’une demande extérieure. Les artisans (cordiers, vanniers, bûcherons, charpentiers …) travaillent plutôt à l’échelle de leur paroisse ou des paroisses voisines, pour une clientèle locale.

 

Les ouvriers en dentelle, hommes, femmes et même enfants, y trouvent, à la mesure de chacun, une variété de tâches qui s’insèrent dans le rythme et les activités de la vie rurale. La dentelle reste donc liée de très près à la vie agricole et s’insère sans difficulté dans les temps morts de celle-ci. Elle apporte un appoint de ressources monétaires appréciable. Ce jusqu’au milieu du XIXème siècle où l’apparition de la dentelle mécanique condamne la dentelle au fuseau à n’être plus qu’un art d’agrément.

 

Les manieurs de fuseaux

  

Le travail de la dentelle dans les campagnes est un travail dispersé dans chaque foyer, pour ne se regrouper qu’à la faveur du soir. A la fin du XVIIème siècle, l’arrivée des manufactures provoque les réactions du milieu rural et convient mal avec le rythme en pointillé de cet artisanat. C’est la dentelle aux fuseaux qui prédomine dans les foyers ruraux, la confection du point à l’aguille nécessitant une grande finesse de toucher, incompatible avec les travaux manuels des champs….

 Dans certaines campagnes, il y a bien peu de foyers où la dentelle n’ait trouvé des mains pour la travailler, des femmes et des filles qui y sont habituées dès sept ans. La main d’oeuvre dentellière est avant tout féminine. Apprendre à faire de la dentelle fait partie de l’éducation de toute fille et signifie se rendre capable de gagner sa vie. Pourtant, on trouve également des hommes en nombre  appréciable, qui manient le fuseau entre autres activités lucratives ou de subsistance.

 

L’apprentissage, toujours individuel, de la dentelle chez un maître dure de cinq à huit ans et s’échelonne de 13 à 25 ans. Les espoirs de promotion individuelle ou familiale sont faibles et les enfants des ouvriers n’accèdent pas plus à la marchandise que leurs pères.

 File, file, la petite dentellière …

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Les Instruments : trois fois rien

La dentelle aux fuseaux se fait sur un petit métier appelé, selon les régions, oreiller à dentelle, carreau ou coussin. L’oreiller est constitué, en arrière du plan où s’opère le mouvement des fuseaux, d’un tambour tournant sur un axe horizontal. Sur un tambour est fixé le patron, bande de parchemin sur lequel le dessin de la dentelle est traduit en trous où les épingles en laiton viennent se fixer. L’ouvrière le met sur les genoux ou le pose devant elle sur un tréteau de bois blanc. Un oreiller à dentelle, quelques dizaines ou centaines de fuseaux, des épingles, voilà les instruments nécessaires à la dentellière. Peuvent s’y ajouter, dans un panier d’osier, quelques bobines portant le fil à dentelle, une aulne ou demi-aulne à mesurer et plus rarement un rouet. Mais le marchant fournit en général les fuseaux tout chargés.

 Un métier portatif, à la chandelle :

La légèreté de l’équipement n’exige ni investissement, ni locaux spéciaux, ni entretien. L’ouvrière dentellière peut s’installer pour travailler devant sa porte ou sa fenêtre, d’où elle surveille les allées et venues de la rue et interpelle à l’occasion le passant. Elle peut ensuite se transporter avec son oreiller chez une voisine ou chez son marchand. Le travail au fuseau ne nécessite pas d’être bien éclairé. Cela facilité le travail nocturne, jusque vers neuf et dix heures du soir, au coin de la chandelle. Souvent pourtant au détriment de leur vue …

 Veillées autour de la chandelle

La mobilité de cet artisanat favorise les regroupements, tout spécialement à la fin du jour. Hommes et femmes, la plupart avec leur oreiller à dentelle, se retrouvent dans les étables. "La commune fréquentation que font les habitants à travailler en passemens et bisette es estable de plusieurs maisons" est soulignée par le prévôt de Goussainville en 1636. On y discute, on s’y dispute , on s’informe, les nouvelles s’y colportent….

  ….. sous l’œil du marchand :

Les marchands de dentelles, avec leurs femmes, participent à ces veillées, exerçants une surveillance sur les ouvriers et ouvrières. Le marchand contrôle minutieusement les quantités de matières premières qui doivent se retrouver dans le produit fini. Avant d’être remises à l’ouvrière, les "estoffes", avec patron et parfois échantillon, sont pesées et les quantités confiées consignées, le cas échéant dans le livre-journal du marchand. De plus, chaque marchand a ses propres patrons personnalisé qu’il sait distinguer de ceux de ses concurrents.

Le marchand n’est pas seulement celui qui fournit du travail, il est aussi le banquier qui prête ou avance de l’argent lorsque l’ouvrier doit "subvenir à ses affaires urgentes et nécessités". Ces avances et prêts, portés sur le livre-journal font partie du compte de chaque ouvrier. Vouloir quitter son marchand, c’est se mettre en état d’apurer ses comptes avec lui. Quelques marchands, selon leur réussite professionnelle, arrivent à s’élever et demandent à la ville toure proche le statut de bourgeois, importante promotion sociale.

  

Dentellière à la lumière de Balzac

 

" Quand venait le soir, une lampe dont la lumière passait à travers deux globes de verre remplis d’eau jetait sur leur ouvrage une forte lueur qui permettait à l’une de voir les fils les plus déliés fournis par les bobines de son tambour et à l’autre les dessins le plus délicats tracés sur l’étoffe qu’elle brodait ".

  

Les métiers de nos ancêtres.

Archives et culture

Dentelières UPAIX 061

Très bientîot en ligne les inscriptions pour la prochaine

rencontre des Dentellières à UPAIX

Le 15 Août 2014 - Organisation "Castrum de Upaysio"

 

Ps : Je vous recommande un très bel ouvrage :

"La Dentelle des Pays de Savoie"

que l'auteur, elle-même m'a dédicacée le 31 mars 2012, lors des journées des Métiers d'Art à Forcalquier.

et le livre incontournable de Claire Le Goazio :

"Dentelles du Queyras et des Vallées voisines"

2 novembre 2013

Une coiffe d'artisane, en ce jour de la Toussaint, pas très ensoleillé ......

Plusieurs pesonnes m'ont demandé la date du "Vide Gardo Raubo" à Manosque. Après renseignement pris auprès de la Présidente du Rode, il n'y en aura pas cette année. Dommage pour celles qui comptaient s'y rendre. Je sais que certaines d'entre vous recherchent des coiffes et fichus. Je me suis donc mise à l'ouvrage. Voici ma dernière née..... je suis entrain également de broder un fichu blanc..... même deux, s'il y a des amatrices, ils seront disponbiles à mon stand pour le marché de la création à Volonne. Vous pouvez faire circuler l'info. Je vous y attend nombreuses. C'est dans trois semaines....

Description de cette coiffe : passe avec broderie et dentelle appliquées . Sur le devant, montée à la main une dentelle ancienne avec petit jour. Fond rond avec broderie réalisée par mes soins. Motif copié dans le Costume populaire provençal.

coiffe artisane
coiffe nov
19 octobre 2013

Un paysage à vivre : une poubelle géante.. Il y a urgence. prenez 5 mn aujourd'hui pour remplir le questionnaire.

 

il y a urgence à se mobiliser car nous n'avons que jusqu'à samedi soir pour répondre.

Merci à tous de prendre quelques minutes pour participer à cette consultation et solliciter vos réseaux respectifs. pour cela  accéder au site :   

      www.alpes-de-haute-provence.gouv.fr          

Puis en haut ouvrir l'onglet "PUBLICATION"  

                       Dans le menu ouvrir "PARTICIPATION DU PUBLIC"     

Ensuite en haut et à droite "DOSSIER SYDEVOM"   

Puis ouvrir : Les observations du public devront se faire à l'aide du questionnaire à compléter encliquant ici

 

Quel paysage voulez-vous pour demain celui là :

ou bien conserver celui-ci ? :

 

Champ de l'Aïgo

5 janvier 2013

Le destin d'Honorine : Roman d'Hubert de Maximy

Les fêtes sont terminées, les vacances aussi pour les enfants qui lundi reprennent le chemin de l'école et pour moi qui reprend aussi le tavail. Nous sommes bien en hiver la nuit tombe de bonne heure.

Je me suis remise à faire un peu de scrapbooking et le soir j'aime me mettre sous la couette pour lire un bon bouquin.

Pour mes amies qui ont les mêmes goûts que moi, où les dentellières, je leur recommande : "Le destin d'Honorine". une très jolie histoire qui je suis sûre leur plaira :

Résumé :

En cachette des siens, une petite paysanne apprend toute seule à lire et à écrire. Mûrie trop vite qu sein d'une fratrie de brutes, elle décide de s'arracher à la misère et de construire son destin. Au village d'Aubissoux, quand elles ne triment pas au champ, les femmes frottent au lavoir, ou font de la dentelle au carreau. A treize ans, médiocre ouvrière, Honorine sauve son rêve, devenir la reine de la dentelle, grâce à sa belle écriture. A Craponne, petite ville voisine, un fabricant d detnelle a recrute. Discrète, intelligente, patiente, elle va tout y découvrir, y compris la loi de la jungle...

Il y a un Tome II : Alice la flamboyante.

Un petit mot sur l'auteur :

Né en 1944 à Craponne sur Argon en Haute-Loire, Hubert de Maximy a été producteur et réalisateur de documentaires. Il est également l'auteur de :

L'ombre du diable, l'Ecrit rouge, La Bande noire, Les loups de Mardi-gras, Deux ânes, deux moines et deux putains, La Bâtard du bois noir, La rebouteuse de Champvieille.

 

9 juillet 2013

Les métiers d'autrefois : Charbonnier ...

Dans son dernier message mon amie Nadine de "Passion Provence" parle des Charbonniers des Hautes-Alpes. vous pouvez accéder à son texte en cliquant sur le lien ci-dessous.

http://www.passionprovence.org/archives/2013/07/08/27595739.html#utm_medium=email&utm source=notification&utm_campaign=passionprovence

ce post a retenu toute mon attention, car en effet, il y avait beaucoup de charbonniers en Haute Provence.

De nombreux charbonniers vivaient dispersés sur tout le territoire de la Montagne de Lure, des immigrés Piémontais habitaient, hiver comme été, des cabanes ou des jas (cabanes de bergers en pierre) abandonnés, dans des conditons de vie extrèmement difficiles. La production de charbon de bois constituait alors une activité très importante pour l'industrie et les particuliers.

C'est parmi ces charbonniers de Lure que Pierre Magnan situe au XIXème siècle le cadre de son roman Les charbonniers de la mort.

En complément à l'article de Nadine, je vous rapporte, ci-dessous, le témoignage du dernier charbonnier de la Montagne de Lure, juste à côté de chez moi. Article relevé dans La Provence.

 

Le dernier charbonnier de Lure

A 88 ans, Second Usseglio se souvient du froid, de la guerre et du travail pénible dans la montagne

Je suis né en Italie par accident…" Ce petit bonhomme tout en rondeurs respire la joie de vivre. À 88 ans, Second Usseglio évoque sa naissance du côté du Piémont dans la province de Turin. "En fait, ma mère qui était enceinte, a dû se rendre au chevet de la sienne, très malade, en Italie. Je suis donc né là-bas, et j'en ai souffert."

Alors que ses autres frères et soeurs, nés en France eux, ont la nationalité française, le petit Second, qui est entré sur notre territoire à l'âge de 6 mois, est italien, donc considéré comme un émigré. Et ce n'est pas une sinécure à l'époque d'être un "macaroni" ou un "rital", un mot devant lequel on ajoute presque toujours un adjectif peu amène. "En 1936, à l'époque du Front populaire, les instituteurs apprenaient le tir aux élèves. Mon frère y allait mais moi, je n'y avais pas droit car j'étais étranger…"

Dans une cabane

Le père de Second Usseglio va vite se retrouver veuf et doit subvenir, seul, aux besoins de ses trois enfants en bas âge. Toute la famille habitera donc sur son lieu de travail soit dans la montagne de Lure puisqu'il est charbonnier. "C'était une cabane en bois que mon père avait construite et nous y vivions tous ensemble" se souvient Second qui poursuit : "nous y restions depuis la fin de l'hiver jusqu'à l'automne avancé avant de redescendre au village de Saint-Etienne- les-Orgues."

Trois heures de marche

C'est donc à pied, soit 3 heures de marche aller-retour, que les enfants se rendaient à l'école chaque jour. "À midi, on avait notre musette et on mangeait dans la cour ou dans les couloirs de l'école. On avait du pain, on n'en manquait pas mais on avait pas souvent quelque chose pour l'accompagner." Après le certificat d'études Second Usseglio n'est plus retourné en classe, il a aidé son père comme il le faisait depuis l'âge de 7 ans. Il fallait bien faire "bouillir la marmite".

Charbonnier à temps complet à un peu plus de 13 ans, Second Usseglio abat les arbres comme un grand pour fabriquer le charbon de bois qu'utilisaient les riches dans les chaufferettes afin de tempérer leurs lits douillets.

Et il fallait avoir du répondant dans les bras lorsqu'on sait qu'il fallait quelque 250 stères de bois pour dresser une charbonnière. Second se blessera gravement à trois reprises avec la hache et la courbure du dos qui est la sienne à 88 ans, en dit long sur la pénibilité de ce travail de forçat.

Pendant la guerre, Second Usseglio a été envoyé dans un Service de travail obligatoire (STO) dans le Nord de la France d'où il s'est échappé.

Et c'est tout naturellement dans la montagne de Lure qu'il va se réfugier et se cacher, une montagne toujours accueillante, même avec 60 cm de neige. "J'ai arrêté de faire du bois après 1945 et j'ai appris un métier, celui de boucher charcutier. Mais à l'époque, pour apprendre un métier, il fallait payer. Pendant deux ans j'ai travaillé gratuitement chez un boucher qui, en guise de salaire, me logeait et me nourrissait…"

Second a finalement été naturalisé Français, puis a ouvert sa propre boucherie à Ménerbes dans le Vaucluse. Une boucherie qu'il a gardée durant 34 ans avant de prendre sa retraite à Saint-Etienne-les-Orgues, le pays de son enfance.

Si daventure vous croisez son regard espiègle et rieur au bar du village où il boit son café tous les matins en lisant son journal, insistez un peu...

Il vous parlera peut-être de sa montagne aujourd'hui si proche et toujours chère à son coeur au sommet de laquelle sont enfouis tant de souvenirs. Et peut-être aussi de cette époque incroyablement rude où un gamin de moins de dix ans n'avait pas d'autre choix que celui d'aller, avec son père, au charbon.

Par Roberto Figaroli ( rfigaroli@laprovence-presse.fr )
 
15 janvier 2013

La précieuse Cigale ........

En attendant le chant des cigales dans mon jardin ........

Symbolique : Au XIXème siècle, les célèbres félibres provençaux choisissent la cigale pour emblème. Seule ou entourée de rameaux d'olivier on peut la voir danser au vent sur les bannières des Confréries ou des groupes folkloriques, lors des manifestations locales.

La cigale, loin du symbole d'insouciance et de frivolité de la Fable de la Fontaine, reste un des emblèmes majeurs de la Provence. En Grèce, elle est consacrée à Apollon, le dieu poète, et rappelle le cycle complémentaire lumière-obscurité puisqu'elle ne chante qu'avec le jour.

En or elle est l'insigne des félibres Majoraux, au nombre de quarante-neuf (7 X 7), cinquante en y ajoutant le Capoulié. Les majoraux sont élus à vie par cooptation et forment une académie, le consistoire du Félibrige. Chaque cigale porte un nom et s'hérite d'un Majoral à l'autre, comme s'il s'agissait d'un siège dans une académie traditionnelle.

Je profite de ce petit rappel pour le garder en mémoire :

Nouminacioun à la Santo-Estello de Gréus (Gréoux les Bains)

Prouclamacoun à la Taulejado de la Coupo - Gréus - 12 de mai 2008 :

Lou Counsistòri dou Felibrige, acampa en vilo de Gréus lou 10 de mai 2008 souto la presidènci dou Capoulié Jaque Mouttet,

a elegi FELIBRE MAJOURAU :

- Titulàri de la cigalo de Durènço tengudo cai-en-rèire pèr la Majourau Aguste Verdot, Pau Arène, Baptiste Bonnet, Clovis Hugues, Aubert Dugat, Joseph Loubet et Carle Galtier.

lou felibre mantenèire Miquèu BENEDETTO, de Vilo-Novo de la Roco.

En argent, la cigale fut d'abord portée seulement par les "Mestre en gai-sabé" (gai savoir), félibres mainteneurs, pour récompenser leurs mérites littéraires. On la donne évidemment au lauréat des jeux floraux (concours poétique), organisés tous les sept ans. C'est d'ailleurs le vainqueur qui choisit la reine du Félibrige. La première fut Madame Mistral en 1878. Durant l'entre deux guerres, la cigale d'argent devient aussi l'insigne des "Mestre d'Obro", mainteneurs également, gratifiés ainsi pour leurs actions particulières en faveur de la culture provençale. Comme celle de mon ami Daniel, aux côtés de qui, je prépare la "Danse des Bouffets qui aura lieu dimanche pour la Saint-Sébastien...(voir article précédent)

Retour sur un de mes souvenirs ...

Le soir de cette Sainte-Estelle 2008 : devant une salle comble, les félibres et les habitants de Gréoux, des curistes, assistaient à une soirée de contes en provençal animée par Claude Coste et Jean-Pierre Beraud qui ont su mettre en valeur toute la richesse de notre langue provençale, suivie de la chorale des Félibres bas-alpins sous la direction de Daniel Guillot, qui a été remarquable dans ses interprétations. 

Comme vous le voyez, la cigale est un véritable culte régional, mais elle ne figurait pas dans les boutis anciens. Elle fait partie des nouveaux symboles adoptés par les "boutisseuses".

Aujourd'hui j'ai décroché du Félibrige .... je tourne la page ... Je fais partie, à présent, d'un atelier de boutisseuses, même si je ne suis encore que débutante. Ayant trouvée la réalisation de Simone LAMAZERE dans un livre que j'ai feuilleté j'ai eu très envie de réaliser cette précieuse cigale, et voici le résultat. Je vous la montre en avant première car je ne la présenterai à mes collègues que demain mercredi. J'attends avec impatience le verdict de mon "prof"....et de mes collègues, mais vous pouvez aussi me laisser un petit commentaire...

la cigale en boutis

 

6 juillet 2012

Fuseaux et figurines de Lavande :

Je vous ai dit qu'en ce moment la lavande était toute en fleur, sur le point d'être coupée. Les autres années je la coupais en une seule fois pour la mettre sécher et faire ensuite des petits sachets de lavande que je brodais,  cette année eh bien je m'y suis prise différemment, je la coupe dizaines de brins par dizaines, les uns après les autres, avez-vous deviné pourquoi ???

He bien pour la fête des mères, ma fille aînée qui a toujours des idées et soucieuse que je ne reste pas sans rien faire, m'a offert un livre sur lequel je me suis penchée :

 

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Traditions et créations provençales

"Brins de lavande et de nostalgie, avec les navettes, paniers et hottes que nos grand-mères de Provence (et des Alpes) tissaient pour chasser les mîtes et embaumer le linge. Monique Cornand, héritière de cette tradition, crée des figurines typiquement proençales et d'autre pleines de fantaisie, sorties tout droit de son imagination ...."

Monique Cornand qui a écrit ce livre avait ses grands-parents parternels originaires de Veynes (05) où la lavande pousse à l'état sauvage et où elle passait ses vacances enfant. Elle a gardé cette tradition de tisser chaque été, de petits objets décoratifs en lavande et faveur......

Coïncidence, ma famille paternelle vient du même coin et ma grand-tante d'Oze faisait aussi ces petits paniers de lavande, mais moi j'avais un peu oublié la façon de faire....

Alors c'est avec autant plus de plaisir que depuis quelques jours, je me suis mise à confectionner navettes, ombrelles de Mirèio, un capèu (chapeau rigolo, mais pas terrible à mon goût) je prefère le petit panier, mais je vais essayer la fleur de Saint-Auban d'Oze, et la cigale estivale .....

 

LAVANDE

Voici le petit panier en gros plan :

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N'avez-vous pas envie d'essayer ?? Après un peu d'entraînement vous pouvez laisser libre cours à votre imagination et varier les matériaux (ficelle, cordelette, raphia, pour les modèles les plus rustiques ou ruban transparent... ou dentelle, pour des modèles plus romantiques ou pour décorer vos tables de fête (mariage, communion ..... etc).

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4 septembre 2011

LA FETE DE L'AMI DU PAIN, Edition 2011 ....

Article de presse annonçant cette journée :

 

Numériser0001

 et voici l'affiche qui a été réalisée :

Fête de l'Ami du Pain 2011

 

EXPOSITION : AU TEMPS DE NOS AIEUX

Bienvenue dans le château de Pierre de GLANDEVES à Château-Arnoux,

construit au début du XVIème siècle.

 

La cheminée du Château

Partager l’histoire et le patrimoine garants de la mémoire de nos aïeux, ont été les objectifs de cette exposition à l’initiative de l’Association du Patrimoine, à l’occasion de la fête de l’Ami du Pain.

Cette mission m'a été confiée et je peux dire que cette exposition a été un challenge pour moi, car celle-ci ne devait durer que l’espace d’une journée,  l’installation devant se faire dans le temps record d’une journée également et la dépose dans l’espace de deux à trois heures seulement. C’est mission accomplie.

Il m'a fallu cibler les thèmes à retenir et les pièces à exposer. Il y aurait eu possibilité de s’étendre à la vie des champs, aux vieux métiers, à l’école d’autrefois … Il y aurait tant de choses à dire sur la vie de nos aïeux….. mais cela n’aurait pas été  possible dans le temps imparti..

Le cadre de la Salle des Illustres, Salle des mariages du Château de Pierre GLANDEVES, était l’endroit rêvé et idéal pour faire une exposition d’intérieur avec des pièces dignes de ce lieu chargé d’histoires.

Ma volonté a été de retracer les différents caps de la vie marqués par des rites de passage très encadrés par l’administration et l’Eglise à cette époque :

La naissance autour de ses coutumes et traditions : l’accouchée, les relevailles, le baptême. Des robes et manteaux de baptême d’exception,  chacun ayant " son histoire ". Des ensembles complets : robe, bonnet et " sous-bonnet " en fil de soie, pièce très fine et délicate devenue rare. Une autre taillée dans une fichu d’Arlésienne.

 

Le Baptême

 BAPTEME 2

 

A noter : la particularité de cette exposition est que toutes les pièces exposées n’ont pas été chinées, elles ne sont pas  anonymes. Elles  ont toutes été données ou confiées par des personnes ou familles bien précises : elles ont toutes un nom, un lieu, une date et un vécu. C’est le petit plus qui fait toute la différence. Il y a ce côté affectif….

Après la naissance, la chambre d’enfants avec ses lits anciens, les jeux : " li terraîetto " - il y avait une carrière d’argile à Château-Arnoux – un enfant dans une automobile…. puis l’adolescence, A partir de douze ans, la jeune fille commençait à apprendre à coudre et broder pour la confection de son trousseau. Présentation de " l’ouvroir ", où l’on découvrait le trousseau de nos aïeules, des pièces authentiques avec de somptueux monogrammes brodés..


LA CHAMBRE DES ENFANTS

lou Brès 

 

Avec la chambre, les coins Toliettes :

LE COIN TOILETTE

COIN TOILETTE DES ENFANTS

Au premier plan, les présents à l'enfant pour les Relevailles

 

Présents à l'enfant
Ci dessous un enfant dans son automobile ...

un automobile

Les pièces de costumes, les châles

 

Puis la communion, le mariage : des photos de vieilles familles jarlandines où certains reconnaissaient leurs " grands-parents". Les parures de la femme : de très beaux châles, dont un d’exception : le fameux "Châle grenadine" (sur la photo ci-dessus) pour lequel j'avais noté des explications : 

A côté des grands châles de laine, la Provence se prend de passion au milieu du XIXe siècle pour les châles dits "GRENADINE", version légère du grand châle. Le nom viendrait de la ville de Grenade, dont l'Impératrice Eugénie était originaire. En villégiature dans sa résidence d'été, le Palais du Faro à Marseille, elle lança la mode de ces châles de soie satinés, aux couleurs chatoyantes et aux longues franges. On pense que la majeure partie de ces châles a été fabriquée aux alentours de Marseille. Leur chaîne et leur trame étaient faits d'un même fil de soie, un organsin, très mat très tordu (la torsion dite grenadine ...), qui assurait la solidité de l'ensemble. Lors des étés provençaux, les châles grenadine, souvent rehaussés de fils d'or et d'argent, étaient plus flatteurs et agréables à arborer que les châles de laine ....

 Etaient également exposés : un très beau sautoir de deuil, (sur la photo ci-dessous) de magnifiques "berthes" de dentelles très en vogue entre 1830 et 1860. Nos aïeules étaient souvent habillées en tenue de travail, mais elles savaient aussi être coquettes et aimaient être "ben estigansado" pour les grandes occasions ou le dimanche se rendre à la messe. On disait qu’elles étaient tirées à quatre épingles.


Le mariage

Ci-dessous gros plan sur le sautoir :

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Deux autres tableaux dans cette exposition : La bugade (la lessive) et le repassage avec les différents fers : fers à cendre, fers à tuyauter ….. A côté des fers à tuyauter, bien évidemment, les coiffes avec leurs dentelles. (explications données pour ne pas confondre fer à friser et fer à tuyauter). Ce qui nous amène à présenter la dentelle aux fuseaux.

la bugade

 La bugade 2

 

Ci-dessous : Le repassage

LE REPASSAGE

 

ScannedImage-9Pour ce faire J'ai fait appel à ma sœur dentellière qui était là pour présenter les différents carreaux de dentellières : notamment le tambour à dentelle du Queyras, ce métier en bois sculpté fascinant, le carreau suisse, la technique de la dentelle que nos aïeules maîtrisaient si bien, mais aussi l’histoire et les traditions autour de ces petits fuseaux particuliers : Celui que le jeune homme offrait à la jeune fille qu’il voulait courtiser, celui que le mari offrait à son épouse  et qu’elle utilisait le jour où elle attendait un enfant…

 

 

ScannedImage-10

 

 

 

notre bastidane et son enfant

Cela représente déjà pas mal de choses, me direz-vous, mais ce n’est pas fini.

la pipe et les jumelles du PapiQuand on rentre dans l’expo, on est accueilli au premier plan dans le salon devant la grande cheminée du Château ou un Papé joue du violon, de vieilles partitions à ses pieds, tout en berçant un bébé emmailloté dans son petit lit avec son pied. (pour nous rappeler le " violonneux " qui était là pour faire la fête dans le village et aussi que c’était souvent le papé ou la mamée qui gardait les enfants, pendant que les parents et tous les membres de la famille travaillaient aux champs).

Sur ce petit guéridon, vous apercevez, une petite paire de jumelles et des longues vue, une tabatière, et deux pipes. Celle de droite, "c'était ma pipe" qui a elle aussi une histoire, et bien, il se trouve qu'une personne adulte s'est approprié de cette pipe pendant l'animation musicale mais bien mal acquis ne profitant jamais, je ne saurais prédire la suite de l'histoire de cette pipe. Ce geste est bien le témoin du siècle dans lequel nous vivons. c'est bien dommage. Je pense que ce monsieur se reconnaitra.


Devant la cheminée

 

 

 bébé 1

 

 

La cuisine avec tous ses ustensiles d’époque. La table mise avec la vaisselle des grands jours et son argenterie, un détail qui n’est pas passé inaperçu :  la gravure sur les verres était assortie au motif des assiettes. En effet, nos grand-mères,, même avec très peu de moyen avaient le goût du beau. Elles aimaient s’offrir de belles pièces qu’elles obtenaient après les avoir payées à tempérament….

 


LA CUISINE

 A croire que ces rideaux anciens étaient faits pour cette fenêtre du château.

 expo du temps de nos aïeux 2011 021

 

ScannedImage-11

Sur la table de la cuisine un très joli chauffe plat :

un chauffe platC'est une très belle pièce.

 Ci-dessous la table mise :

LA TABLE EST MISE

Au vu des messages que les visiteurs on laissé, on peut dire que cette exposition a été une réussite. Elle a beaucoup plu. Je ne peux que remercier l’association du Patrimoine qui m'a fait confiance.  J'ai essayé de rendre cette exposition agréable, intéressante avec de nombreuses explications. Je remercie ma sœur connue dans le monde des dentellières sous le nom de Nanou du 05, Simone qui m'a bien aidée et toutes  les personnes qui nous ont apporté des accessoires pour meubler cette exposition : table, chaises, lits ... et bien sûr Monsieur le Maire de nous avoir prêté la Salle du Château.

Ci-dessous la suite des photos, bien que cette année, je n'ai pas eu le temps de prendre les extérieurs. Beaucoup de visiteurs sont venus voir l'expo :

 

 

 Les visiteurs

 Durant toute cette journée, les gens sont montés au four et ont acheté leur pain. Il y a eu affluence. Tout le pain a éyté vendu. Par contre, moins heureux, ont été les exposants car le temps était à la pluie même s'il y a eu des éclaircies par moment. Le repas a été servi dans la Salle des Fêtes archi comble. Ce repas était animé par le groupe " Zoumaï"qui a su mettre l'ambiance.

 

 LE REPAS

Le groupe "Ni d'Oc ni d'ailleurs" ci-dessous :

 animation

 

 Monsieur le Maire, partie prenante de cette manifestation, est venu voir l'exposition que je lui présente ci-dessous :

 

 M le Maire

puis pour finir, la photo des trois chevilles ouvrières de cette exposition  "Au temps de nos aïeux" :

Nanou du 05 à ma droite et Simone à ma gauche :

 

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3 juillet 2011

"SECRETS DE NOS GRANDS PARENTS"

2134107235_1[1]Chers amis, l'association "Histoire et Patrimoine Peyruisiens" vient de monter une exposition à la Chapelle St Roch de Peyruis, intitulée "Secrets de nos grands-parents". Depuis quelques jours, j'étais impatiente d'aller prendre quelques photos pour vous la présenter car c'est une réussite. Toutes les pièces sont authentiques et ont été collectées auprès des familles peyruisiennes. J'adresse toutes mes félicitations, d'abord au Président (qui est un de mes amis) pour son dynamisme, et aux membres de cette association qui se sont investies et ont su mettre toutes ces pièces en valeur.

cette exposition est ouverte au public tous les week-ends du mois de juillet de 14 h 00 à 19 H 00, ainsi que le 14 juillet. Je vous invite fortemeent à aller la visiter et à laisser un petit commentaire sur le Livre à l'entrée de la chapelle.

LA PREPARATION DES REPAS

Lou papet, ci-dessous, prépare déjà ses cartouches pour la prochaine ouverture ...

Lou Papé cassaïre

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Ci-dessous l'ouvroir :

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ouvroir

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Une pure merveille, une pièce de Reine, un petit bijou de grande valeur ..... !

et peut-être bien que cette malle .....

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 appartient à la Peyruisienne ci-dessous :

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et si vous avez un petit creux, la maîtresse des lieux vous invite à passer à table :

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et vous pourrez même vous laver les mains au coin Toilettes.

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et après avoir mangé un bon aioli, peut-être aurez vous envie de piquer un petit roupillon dans la chambre voisine :

 chambre 1

Dans le coin des enfants de très belles poupées anciennes, même très anciennes :

 

Expo Secrets de nos grands parents 027

 chambre 5

 CHAMBRE 3

Avant de quitter cette chambre, je vais attirer votre attention sur ce grand châle de cachemire, épinglé au mur comme une tenture. très lourd et riche en couleur.

Savez-vous que c'est la vogue des châles orientalistes qui s'est emparéE de la mode au début du XIXème siècle. L'exemple est venu d'abord de Joséphine de Beauharnais, à qui Bonaparte avait rapporté d'Egypte des châles de cachemire indiens, qui allaient réchauffer les épaules de ces dames. Ce n'est qu'à la fin du règne de Louis Philippe, que les élégantes parisiennes commencent à délaisser ces coûteux cachemires indiens et c'est grâce aux colporteurs que les campagnes ont pu se draper dans la couleur des châles de laine et de soie. Ce châle est magnifique.

Saluons au passage le Maître de lieux .....

chambre 7

Avant de quitter cet expo, je tiens également à vous montrer un globe de mariée (Je vous en ai déjà parlé dans un article précédent sur le mariage ). Celui-ci a été prêté par une Madame VENET.

Expo Secrets de nos grands parents 004

Voilà, je pense que vous apprécierez ce petit reportage photo qui nous montre tous les "Secrets de nos grand-parents" mais il y a encore une multitude de petites choses que je ne vous ai pas montrée notamment des cartes anciennes de Peyruis, des gravures et photos sur les murs, toutes plus belles les unes que les autres mais si vous le pouvez, je ne doute pas que vous aurez envie d'aller voir cette expo. D'autant plus que la chapelle St Roch et ses abords sont à voir également.

A ben lèu.

PS. les amis, vous savez quoi ??? J'ai une centaine de visiteurs habituels qui viennent me rendre visite régulièrement, mais cette semaine 498 nouveaux visiteurs sont venus me rendre visite Pas mal non ? A tous, je souhaite bienvenue sur mon blog et bonne lecture. Laissez moi une petit commentaire ça fait toujours plaisir.

6 octobre 2011

LA CHATEAU DE VOLONNE

Suite de notre visite du 2 octobre :

Après la visite du château de Château-Arnoux, nous voici sur la place de Volonne.  où se trouve un château Bastide du XVIIème siècle. Le Château a été inscrit en 1987 et classé en 1992 à l'inentaire des Monuments historiques. Vraiment dommage, c'est dimanche et personne n'a été disponible pour venir nous ouvrir la mairie. Nous n'avons donc pas pu faire notre visite complète. Nous n'avons pas pu voir le salon : salle d'honneur, ni la fontaine intérieure,  mais je vais quand même vous faire voir un superbe escalier tout décoré de gypseries. Ces gypseries sont magnifiques surtout dans les étages car dans le Vestibule à l'entrée elles sont vraiment malades et demanderaient à être restaurées.

 

 .

 

 

 

 Voici ce petit château vue de l'extérieur :

Vestibule : entrée de l'Escalier :

 volonne 1

  

gypseries 1

 

VOLONNE 7

 

 

gypseries 3 gypseries 2

 

 de part et d'autre de cette escalier, des portes qui donnent sur des appartements loués ......

Peut-être aurez-vous quelques commentaires à faire sur ces gypseries ......

Prochain message : Château de Malijai.

 

21 avril 2010

Les Bouffets jarlandins : On se bouge ......

RAPPEL : je recherche

"HOMMES DANSEURS VOLONTAIRES"

pour relancer le goupe des "Bouffets Jarlandins.....

Qu'on se le dise... (deux nouveaux inscrits .... il faudrait arriver à une quinzaine

Rassurez-vous : rien de compliqué,

uniquement revêtir la tenue, apprendre une chanson et le pas de ronde )

N'hésitez pas à me contacter.

article_du_21_AVRIL_2010

29 août 2010

BRODERIES et petites idées de créations ....

Tout comme mon amie blogueuse, Mauricette qui s'est remise au tricot, je dirais moi aussi que nous nous sommes bien baladés durant tout l'été, nous avons bien profité de la piscine ... et c'est déjà la rentrée. Cet après-midi sur ma grande table de la cuisine d'été. Nous nous sommes remises à nos ouvrages "in Family" Ma fille en ce moment se régale à broder des initiales "Sajou", et ensemble nous cherchons des idées et je lui confectionne des supports. Nous avons décidé de préparer un stand de Broderie pour la prochaine rencontre des brodeuses, le 15 Août 2011 à Upaix. D'ici là nous aurons le temps de trouver quelques idées de création et réaliser quelques pièces.

Nous avons commencé par deux coussinets de lavande :

coussinet_de_lavande

   

Coussinet_de_lavande_2

Puis nous avons trouvé un modèle de pochons,sur un livre de collages de Serviettes pour le jardin et la maison - Editions Fleurus. Sur le livre il s'agissait d'un pochon à Oignons avec un motif d'oignons dessus.

Pochon_1   

Pochon_2

      

Plutôt que des oignons ma fille va y mettre des biscuits qu'elle prépare elle même pour le petit déjeuner ou le thé, ou des pains au lait pour les filles.

Une autre couleur et un pochon un peu plus grand :

Pochon_3

Pochon_3_vue_de_dessus

Le pochon vu de dessus.

Voilà nos deux réalisations d'aujourd'hui :

Deux_pochons

J'attends vos commentaires. Qu'en pensez -vous ?? Bonne soirée.

18 avril 2010

DECOUVERTE DE "PARIS" : 3ème jour : Champs Elysées - Place de la Concorde - Jardin des Tuileries - LE LOUVRE - MONTMARTRE ...

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Samedi 10 avril, départ à 9 H 00  de l'hôtel,

Marche à pied, pour rejoindre la cèlèbre avenue des Champs Elysées, que nous descendons.

En fond l'Arc de Triomphe ,

Nous découvrons la Place de la Concorde :

Ancienne place Louis XV, elle a été créée sous le règne de ce Roi. Aucun pont ne la reliait alors à la Rive Gauche. On passait d'une rive à l'autre sur de petits bateaux. Le pont a été construit au moment de la Révolution.  On a employé des pierres provenant de la démoliton de la prison de la Bastille "afin disait-on, que le peuple pût continuellement fouler aux pieds l'antique forteresse".

La place avait alors été rebaptisée "Place de la Révolution", et elle était le lieu d'exécutions capitales. Le roi Louis XVI et la Reine Marie-Antoinette y ont été guillotinés.

Après la Révolution, on a érigé en son centre l'obélisque de Louksor offert au roi Louis Philippe en 1831 (ci-dessous)

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que nous traversons

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Nous avons la chance d'avoir un trés beau temps, Regardez ce beau ciel bleu,

et nous arrivons au Jardin des Tuileries

Le jardin des Tuileries s'étendait devant le château du même nom. Tracé au 16ème siècle, il fut remodelé par Le Nôtre, l'architecte des jardins de Versailles au 17ème siècle.

Comme l'hôtel de Ville, le château a été incendié lors de la Commune en 1871 et n'a pas été reconstruit.

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Nous passons devant le buste de "'LE NOTRE"

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Des parterres fleuris et de belles statues;

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Ci dessous : DIANE

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Profitons du soleil en déjeunant au Jardin des Tuileries.

Nous sommes fins prêts pour visiter le Louvre

Nous passons sous l'arc de Triomphe du Carrousel

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Je vous ai photographié le décor à l'intérieur de la voûte du milieu en y passant dessous :

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Vu d'ensemble du Palais du LOUVRE

Sur les quais du Louvre et des Tuileries, s'étend sur 700 mètres la façade du Palais du Louvre. C'est le plus vaste de tous les édifices parisiens. Lorsque le roi s'y installe au 14ème siècle, c'est une petite forteresse. Depuis cette époque, il n' a pas été constamment occupé. Versailles ou les Tuileries ont longtemps abrité la cour. Cependant tous les régimes ont travaillé à agrandir et embellir le Louvre.

La première partie du palais, un peu en retrait, est la plus ancienne. Elle a été bâtie aux 16ème et 17ème siècles à l'emplacement du château médiéval. Puis s'étend une aile toute en longueur que l'on appelle "la galerie du Bord de l'Eau". Commencée par Catherine de Médicis, elle était destinée à réunir le palais d'origine au château des Tuileries qu'elle se faisait construire un peu plus loin. Henri IV,  qui a poursuivit les travaux, a eu l'idée d'installer dans la galerie des artistes travaillant pour la couronne. C'était pour eux une sorte de consécration officielle qui ne prendra fin que sous Napoléon 1er. A ce moment là, et depuis 1793, le palais était devenue Musée du Louvre.

Les travaux actuels, sous la direction de l'architecte Ieoh Ming Pei, dont la pyramide est déjà célèbre, font du Louvre le plus grand musée du monde.

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Les photos avec Flash étant interdites à l'intérieur du musée, J'ai rangé mon appareil pour profiter pleinement de ma visite.

Mais c'est indescriptible, il faut voir pour se rendre compte. C'est immense, Il est impossible de tout voir en une seule fois.

Nous avons fait les niveaux qui nous attiraient le plus

Une photo quand même pour la fin :

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Après avoir passé un certain temps à l'intérieur du Louvre, nous décidons de poursuivre notre conquête de Paris.

Nous prenons le métro Rue de Rivoli - Direction Montmartre

et nous découvrons :

La basilique du Sacré-Coeur de Montmartre

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Construite entre 1875 et 1914 sur le mont des martyrs (Montmartre) ; lieu où Saint-Denis, premier Evêque de Paris (IIIème siècle), fut décapité pour sa foi ; elle fut consacrée au culte catholique en 1919 et placée sour le vocable du Sacré-Coeur.

La Butte Montmartre est le deuxième site le plus visité de Paris

Montmartre, village pittoresque et prestigieux nous dévoile ses richesses, au détour d'un escalier ou d'un petiti coin de verdure. Empruntant le chemin suivi par de nombreux artistes, il faut grimper sur la butte qui culmine à 130 mètres d'altitude

En sortant du Sacré-Coeur, sur le parterre des jardins en terrasse, on admire la vue surprenante sur les toits de Paris :

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Tout est impressionnant,

autant la foule que le vue .....

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En déambulant sur la place du Tertre, on s'imprègne de l'air du temps. On peut prendre part à la vie des artistes en devenant le modèle des portraitistes qui sont installés sur le pavé. Beaucoup de monde à la terrasse des cafés et des restaurants. Une foule étonnante se presse autour des chevalets des peintres. Ancré sur la place du Tertre le Syndicat d'Initiative de Montmartre qui distribue la Gazette de Montmartre et renseigne les touristes. Ce quartier est très vivant. Je regrette de ne pas avoir eu le temps de découvrir toutes ces ruelles qui ont un passé si riche. Il nous faudra revenir.

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Pour finir, un clin d'oeil à cette jeune accordéoniste en robe 1900

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La fin d'après-midi aproche, nous redescendons prendre le metro à la Station de Pigalle.

Pas de chance Messieurs, on ne vous laissera pas traîner dans Pigalle tous seuls ce soir

Réponse au commentaire ci-dessous :

(je regrette, Monsieur Luc, un commentaire était suffisant....

eh bien non je n'ai pas d'autres photos de cette jeune personne....et quand bien même j'en aurais, ce serait à elle qu'il faudrait les demander ).

...................

6 novembre 2019

PAYSAN, mon ami .....

"Marchands, n'achetez plus ces horloges,

c'est le coeur de ces fermes où naissent, vivent, meurent les paysans que vous arrachez ....."

 

Je range ce message dans la catégorie "Coin Lecture" mais j'aurais pu le classer dans : Patrimoine d'Upaix, car comme je vous l'ai déjà dis, c'est la terre de mes aïeux, et j'aurais pu le mettre aussi sur Chateauvieux où se trouve la ferme de mes grands-parents paternels.

Je suis tombée par hasard sur un livre qui m'a beaucoup touchée et émue. Son titre est : "PAYSAN, mon ami ."..

Le décor de ce livre est planté en Ardèche, mais il aurait pu l'être dans nos campagnes de Haute-Provence, dans la vallée de la Durance.Nos gens de la terre sont les mêmes et je remercie l'auteur Michel José pour son texte et ses photos magnifiques qui me sont familières. Ce paysan, c'est mon Papé, Cette vieille dame aux cheveux blancs et son tablier, c'est ma Mamée. Le décor est le même. C'est celui de mon enfance ...où je passais toutes mes vacances.

Je ne peux faire autrement que de vous faire partager ces quelques phrases de l'auteur :

.. "Paysan mon ami, que j'aime ta maison. Je me sens bien chez toi assis près de la cheminée, cette odeur de feu de bois qui imprègne les cheveux et que je retrouve en arrivant chez moi. Parfois de longues discussions à n'en plus finir, parfois de longs silences qui en disent plus que les paroles ; cette douce chaleur qui arrive par devant, la couleur que prennent les visages quand ils contemplent les flammes, le feu que l'on observe et qui fascine, les escarbilles qui jaillissent par moment et qui pètent avec un bruit sec, comme des fusées de feux d'artifice. Cette fumée que le vent renvoie à l'intérieur de la pièce, qui pique les yeux et qui fait pleurer.

Les chats, eux aussi viennent se chauffer, le chien, les yeux mi-clos, rêve. Pendue à une ferraille, dans cette marmite en fonte la soupe mijote éternellement ; de temps en temps le couvercle se soulève, laisse échapper un jet de vapeur, une odeur qui ouvre l'appétit ... un peu de liquide s'écoule dans le feu. Tu te penches, pour remettre du bois, la pièce s'assombrit et puis à nouveau les flammes s'élèvent, le bois tout neuf pétille, le rêve s'arrête, on se regarde, la vie continue et l'on parle à nouveau.

Tu te lèves brusquement, tu ouvres la porte, tu reviens une bouteille à la main ; avec toi rentre dans la maison, une odeur d'étable, de lait de chèvre un peu aigre, ces chèvres que ta femme est entrain de traire .. Dans le placard, tu prends deux verres et nous trinquons à notre santé. d'un revers de main, on essuie de chaque côté de la bouche les traces laissées par ce petit rouge bien frais, on allume une cigarette et tu m'expliques que la nuit dernière dans le champ d'en haut les sangliers ....

Que j'aime me retrouver chez toi ... en levant les yeux, je contemple ce plafond noirci par la fumée ; aucun ébéniste, quelque soit son talent, n'aurait pu lui donner cette patine incomparable qu'a su lui donner le temps. De ces murs recouverts de bois, à peine dans le bas devine-t'on la matière, puis au fur et à mesure que le regard monte, on voit que là aussi, le temps a laissé son empreinte. Par endroit, une tache plus claire, un cadre ou une image que tu as un jour enlevé et qui n'a jamais été remplacé ... Ces calendriers crucifiés chaque année les uns sur les autres dans un coin de la cheminée où l'on peut si on le désire savoir dix années en arrière, le jour de son anniversaire. Combien sont-ils ? dix, quinze ? Je reste un peu stupide en découvrant brusquement que le temps passe vite et que les années, comme ça, épinglées, c'est peu de chose.

Sur ce porte-manteau tout en longueur, les vêtements de chasse, de travail, de pluie s'amoncellent les uns sur les autres dans un désordre indescriptible. Mais est pourtant si facile pour toi de trouver et de décrocher celui dont tu as besoin. Ces fusils pendus par la bretelle, la gueule vers le plafond, cette gueule qui crache la mort à une certaine époque dans le ciel et les taillis ... Cette grande horloge inlassablement compte le temps quand tout est calme, silence, on entend même le bois vibrer au rythme de son balancier.

Cette grande table que les chiens ont griffée avec leurs pattes en mandiant un peu de nourriture, cette grande table, où tu vas, avec moi, partager ton repas, cette soupe qui sent si bon, ce lard, ce fromage, ce pain que tu as fait toi-même, l'opinal avec lequel, on coupera de larges tranches ... Je me sent envahi par une immense joie, je crois qu'à ce m oment là je suis près du bonheur dont nous rêvons tous. ......

Je vous observe tous les deux, vous vous intégrez à tout cela d'une façon extraordinaire, vous êtes à votre place ; vous faites partie de cet univers, l'enfance, l'âge adulte, la vieillesse, le rythme des saisons, le soleil, la pluie, le vent, la neige, tout cela est vrai, c'est la victoire de l'utile sur l'inutile ; tout ce que contien ta maison est nécessaire, chaque chose, chaque objet, tout est là, fidèle, prêt à te servir......

Que de courage tranquille, de labeur, de ténacité, tout ce travail pendant des années sans jamais prendre des vacances ; ces bêtes qu'il faut soigner tous les jours ; ces terres qu'il faut travailler, en hiver comme en été, ces pays inconnus que tu ne découvriras jamais.Ce voyage de noce que tu as fait il y a maintenant bien longtemps ....tu es vite revenu chez toi et depuis ...

Paysan mon ami, je te dois beaucoup. Tu m'as donné une leçon de modestie, grâce à toi, je suis revenu sur terre. Quand on découvre tout à coup que "beaucoup d'eau a coulé sous les ponts", que cette jeunesse que l'on croyait éternelle s'est évanouie, que l'on ne voit plus le soleil se lever, que l'on confond la nuit et le jour, que la communication est de plus en plus difficile avec les autres et pour un tas de choses encore ... en te rencontrant j'ai eu beaucoup de chance. Si parfois dans mon texte et dans mes images, je me suis montré maladroit, si j'ai pu te décevoir à un moment quelconque, tu sauras me pardonner car dans tous les cas, je t'aurais beaucoup aimé ....

 

Je me suis retrouvée entièrement à travers ce livre. J'aurais pu l'écrire. Pour ceux qui voudraient se le procurer :

Paysan mon ami de Michel José Editions Didier Richard Achevé d'imprimer le 30 aril 1980

ScannedImage__2_

Quand j'étais enfant avec mon grand-père

dans la cour de la ferme.

Je serais heureuse de connaître vos impressions à travers un commentaire. Bien à vous .

 

BONJOUR A VOUS TOUS.

Apparemment, ce message que j'avais posté en juillet 2010 suscite actuellement beaucoup d'intérêt. En effet, je reçois de nombreux commentaires. Hélas ils ne sont pas en français et je ne suis pas assez calée pour les lire et les comprendre. Je ne peux donc les valider. Merci de me reposter vos messages en français. et je pourrai ainsi dialoguer avec vous.

J'ai en attente toute une liste :

Dennislinee  - Timothyrib - Williequode - Bluepalmgroupinc - Ufabetss - Sofnysoymn - Benet Verlessug - Maxwell Trill;

21 juin 2011

RECITAL D'ORGUE à l'Eglise Jésus Ouvrier de Saint-Auban

Hier au soir, lundi 20 juin, de nombreuses personnes (les deux allées centrales de l'église étaient pleines) ont répondu présentes à l'invitation de l'Association du Patrimoine et sont venues écouter le : 

 
Concert d'orgue à l'église "Jésus Ouvrier" de Saint-Auban
 donné par Jean-Jacques TOURNEBISE,
 
Monsieur TOURNEBISE, Titulaire des Grandes Orgues de la Cathédrale de Forcalquier, est non seulement un organiste de grand talent mais de surcroît un homme simple et fort sympathique. Nous avons pu nous en rendre compte hier au soir, et pour cette grande occasion, il s'est entouré de trois artistes "exceptionnels". Ce concert a été de grande qualité, Le programme varié a tenu le public en haleine et croyez-moi personne ne s'est endormi, comme c'est souvent le cas dans certains concerts, mais au contraire chacun de nous a été. transporté, je dirais "élevé" avec la voix d'Hélène MICHAILIDES (soprano) qui est sublime. Marie-Hélène TOURNEBISE, quant à elle, joue divinement du violon et Benjamin ALEXANDRE (Haute contre) surprend ..... ceux qui ne l'ont jamais entendu.
 
et il faut le dire, notre église "en lumière" était resplendissante. Les absents ont eu tord. Monsieur le Maire et son épouse étaient présents et je crois que comme toute l'assistance, ils ont été enchantés. Le Père GOTTLIEB était très heureux de nous accueillir dans son église pour ce grand moment, et on ne saurait trop remercier le Père CORRIOL et Monsieur BARATON : Cet Orgue a vraiment été un beau Cadeau. Nous nous devons de le bichonner. Il est vraiment dommage que nons n'ayons plus d'organiste à demeure pour jouer la messe le Dimanche.
 
Merci à l'Association du Patrimoine d'avoir programmé cette soirée.
 
 
 
Eglise_de_Saint_Auban
 
et pour ceux qui ne connaîtraient pas ces artistes locaux, voici quelques notes : 
 
 
 Jean-Jacques TOURNEBISE-CERUTTI (Orgue)
 
Agrégé de musique, il a fait ses études musicales aux Conservatoires de Nice et d'Aix-en-Provence en piano, orgue et harmonie.
Désireux de faire évoluer sa pratique instrumentale, il se perfectionne à l'ENM des Alpes de Haute-Provence dans la classe d'orgue de Jean-Pierre Lecaudey et obtient en 1998 un DEM en Orgue ( Médaille d'or) et à l'unanimité du Jury.
Titulaire de l'orgue de la Cathédrale de Forcalquier en Provence depuis 1980, il ne cesse de travailler le répertoire baroque d'Europe du Nord et classique français.
 
Il préside à l'élaboration des concerts d'orgue qui sont proposés chaque été par l'Association "Les amis de l'Orgue de Forcalquier" dont il est le secrétaire et le conseiller artistique.
Reconnu par ses pairs, il est souvent invité à se produire en France ou bien à l'étranger en soliste ou bien avec des cuivres, des choeurs et des chanteurs.
Sa récente collaboration avec l'ensemble vocal de polyphonies corses "A Vucista" l'a amené à entamer une réflexion sur le rôle de l'orgue dans ce contexte musical très particulier et à proposer des solutions stylistiques en accord avec l'esprit de ce chant profond caractéristique de la t"rre où il s'est élaboré.
 
Marie Hélène TOURNEBISE-CERUTTI
 
Née en 1979 à Manosque, M.H. TOURNEBISE commence le violon à l'âge de 3 ans.
Après des études musicales au Conservatoire National Départemental des  Alpes de Haute-Provence dans la classe de Georgette Brisville  puis au Conservatoire National d'Aix en Provence dans la classe de Sophie Baduel, elle st admise par concours, dans la classe de Wolfram Kônig au Conservatoire Supérieur de Trossingen en Allemagne où elle se perfectionne en istrument et en pédagogie.
Elle obtient en 2004 son diplôme de Professeur de Violon avec la mention Très Bien.
Depuis, professeur de violon à l'école municipale de musique de Sisteron, elle poursuit une carrière de musicienne d'orchestre, de chambriste et de soliste.
 
Hélène MICHAILIDES, Soprano.
 
Elle obtient brillament le DEM de chant à l'Ecole Nationale Départementale de Musique de Manosque en 2001 et complète sa formation par des stages auprès de Michel Piquemal, Vincent Récolin et Michel Philippe.
Depuis plusieurs années, elle enseigne le chant et donne des récitals troujours très appréciés acccompagnée par Helmut Wilhelm au piano.
Cette artiste est régulièrement invitée comme soliste par les choeurs de notre région : le Choeur du Pays de Forcalquier, Allégretto (Manosque), Domitia (Goult), Clair Matin (Arles), les Centre Musicaux Ruraux ou le Choeur des Alpes Provence (département 04).
Elle a notamment interprété avec beaucoup de sensibilité le rôle de Michaëlla dans Carmen de Bizet (2005), les vêpres solennelles pour un confesseur de Mozart (2006), Gallia de Gounod (2007), la Messe en Sol de Schubert (2008), la Nelson Mess de Haydn (2009).
Son répertoire est large puisqu'il comprend le lyrique, le sacré, la mélodie, les plièces de vacalises ou encore le contemporain, répertoire dans lequel elle a inetrprété une cantate sacrée d'Emile Damais (2007) et Un chant pour la planète d'Antonio Santana (2008).
Elle se produit aussi depuis deux ans avec le chef Bernard Viti et l'Orchestre de Chambre des Cévennes et en Juin 2009, ellle reprend pour Philippe Boudriot (chef du choeur départemental) Casta Diva de Norma de Bellini ainsi que d'autres grands airs lyriques qui conviennent particulièrement à sa voix de soprano lyrique léger.
 
Benjamin Alexandre (Haute contre)
 
Benjamin Alexandre commence la pratique du chant dès lâge de neuf ans en faisant partie des petits chanteurs d'Aix en Provence.
De 1981 à 1983, il étudie le chant au Conservatoire de Fontenay dans la classe d'André Meurant, puis en 1984 il devient l'élève de Mady de la Preugne.
Pendant son séjour à Rome qui dura presque deux ans, il travaille au Conservatoire Avec Natasia Francesca et se produit à la Villa Médicis et au Vatican en l'honneur des messes papales.
Lauréat de plusieurs prix internationaux, il participe régulièrement à des tournées en France  et à l'étranger. (Italie, Grèce, Japon ...)
Sa voix exceptionnelle par sa couleur et sa tessiture qui correspond à un alto féminin lui permet d'aborder le répertoire ancien et baroque, mais aussi (fait très rare avec ce type de voix) le répertoire romantique (opéra, Lied, mélodie)
Son éclectisme musical lui permet aussi d'aborder les musiques du monde et les Negro Spirituals.
 
Ci-dessous, article paru dans la presse.
 
 
 
recital d'ORGUE

 

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