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"LA MALLE AUX TRESORS"
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"LA MALLE AUX TRESORS"
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10 décembre 2009

Connaissez vous "LA CASE DETENTE" ???

Surprise, surprise, je vous invite à aller voir le blog du site :

www.lacasedetente.com

Vous y trouverez l'article ci-dessous :

Je remercie beaucoup cette équipe trés dynamique d'avoir porté leur attention sur mon blog.

J'en suis trés touchée. Je leur souhaite de passer d'excellentes fêtes de fin d'année et prospérité pour leurs deux boutiques de Gardanne et La ciotat.

Si vous voulez relooker votre intérieur, allez faire un petit tour chez eux.

mercredi 9 décembre 2009

Il était une fois la Provence...

Bonjour,

Je pense que vous êtes d'accord avec moi pour dire que nous vivons dans une magnifique région. Nous sommes assez priviligié question climat et nous avons tout à quelques km.

La Provence à une forte culture. Nous pouvons être aussi fier que nos cousins bretons de notre patrimoines. Noël est le moment ou plus que jamais nous faisons appel à nos souvenirs d'enfance. les 13 desserts, la crèche de Noël...sont des élèments incontournables à avoir pour réussir les fêtes.

Je ne sais pas si vous avez dejà eu l'occasion de faire la descente des bergers d'Allauch si ce n'est pas le cas organisez-vous pour y aller sans fautes: allauch

Bon cette idée sortie je la pique à Charlotte...:-)

J'aimerais aussi vous faire découvrir un blog qui va vous donner plein de petites anecdotes sur les traditions provencales comme par exemple comment constituer une crèche dans la pure tradition provençale.

Pour le découvrir faites un tour sur: http://labastido.canalblog.com/

Il y a un article ( celui du 2 décembre) qui parle de la tradition du tablier et franchement je n'y avais pas pensé!

Bonne semaine,

Mike

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27 juin 2009

INAUGURATION DU LAVOIR A UPAIX 05

SAMEDI 11 JUILLET 2009

16 h 00 : Concours de boules à la mêlée 60 € + les mises

18 h 30 : Inauguration du lavoir avec la participation de l'Association Castrum de Upaysio - explication et simulation de la bugade au lavoir.

19 h 00 : Apéritif offet  par la Municipalité.

10 h 00 : Repas champêtre 13 € (Réservation avant le 7 juillet au 04.92.43.65.60 ou 04.92.65.71.29)

22 h 00 : Grand bal gratuit avec "Magic Dance - soirée Mousse.

15 mai 2009

A MEDITER .....

Aujourd'hui, je noterai une phrase de Frédéric Mistral, traduite en français :

...." Conservons du passé les grandes fondations,

les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut.

Mais tenons l'oeil ouvert autant que la mémoire,

Vers le libre avenir, clarté qui toujours augmente,

Cheminons confiants, sans peur et sans ressauts."

7 mai 2009

Présentation du Château de Château-arnoux

      LE_CHATEAU   Bonjour à tous,

Je vous ai donné un aperçu, dans mon article précédent, du patrimoine andalou d'une grande richesse. En effet, les Espagnols ont su préserver et mettre en valeur leur patrimoine architectural, historique, culturel et environnemental. Ils jouent à fond la carte tourisme. D'ailleurs l'Office de tourisme andalou a pour sloggan : "Solo hay una". Ils disent que l'Andalousie, il n'y en a qu'une, il ne faut pas rater parce qu'elle est unique.

Et moi, je dis, comme eux, que notre Provence il n'y en a qu'une et qu'il ne faut pas non plus la rater. Je vous invite aujourd'hui à découvir notre Château de Château-Arnoux...... (Cliquer sur le titre, pour imprimer l'article).

17 avril 2009

"SPORTS ET JEUX EN PROVENCE"

Suite à "Prouvenço, terre dis Art" de 2005, et suite aux Jeux Olympiques d'Hiver à Turin, l'Union Provençale avait retenu pour thème en 2006 : "Sports et jeux en Provence". Pour alimenter cette exposition j'avais fait cette année là un long travail de recherche sur l'historique des jeux et du jouet. Je vous en fait profiter :

... Vieux comme l'humanité, le jouet a toujours fasciné petits et grands. Indispensable à l'enfant, né de l'imagination de l'homme, le jouet connaît une pérennité que ni les grands bouleversements, ni les découvertes de nouvelles matières n'ont pu modifier.

Si les jeux apportent des réminiscences historiques ou renferment des allusions symboliques, le jouet est plus représentatif de l'actualité politique, économique, sociale, artistique ; des historiens, des ethnologues, des sociologues, des philosophes, des poètes et des collectionneurs se penchent continuellement sur son cas.

Reflet de nos instincts, de nos moeurs, de nos religions, de nos races, le jouet peut être belliqueux, pacifique, satirique, réaliste et qu'il soit de luxe ou bon marché, le jouet ne procure pas seulement des distractions, il donne à l'enfant un support, à son imagination et en le divertissant il l'instruit.

De tous les temps, on a pensé éduquer les enfants avec des jouets.

Les petits fourneaux en fonte avec leurs casseroles en cuivre étaient conçus pour initier les fillettes à des rudiments de cuisine. Les soldats de plomb étaient destinés à développer le sentiment patriotique et à faire connaître l'Histoire de France. Les poupées avec leurs meubles servaient à apprendre la couture et le rangement.

Les modèles réduits d'instruments de musique évitaient aux jeunes prodiges de saccager des instruments précieux.

Tous ces jouets employés à des fins didactiques étaient conformes à la réalité miniaturisée.

Du hochet au fusil, du tambour à la lanterne magique, de la voiture automobile à l'aéroplane, tous ces objets sont les témoins fidèles d'un passé toujours recommencé.

Le jouet ancien est en vogue et suscite des curiosités diverses : qu'il soit né d'un morceau de fer blanc ou d'une fine porcelaine, qu'il soit d'argile ou de terre cuite.

CLASSIFICATION DES JOUETS :

  • La représentation humaine : les poupées, les automates, les marionnettes, les soldats.

  • Les animaux.

  • Les moyens de locomotion : les voitures, les chemins de fer, les bateaux, les avions ...

  • Les Inventions à échelle réduite : les armes, les phonogrqaphes, les machines à vapeur, les lanternes magiques, les instruments de musique ...

  1. Pour toucher et entendre : le hochet, premier jeux offet à l'enfant.

  2. L'objet des premières tendresses : l'animal en peluche. L'ours à la préférence.

  3. Un compagnon de course : le cerceau.

  4. Pour apprendre à se déplacer en cadence : les rondes et jeux  dansés :                                             "Nous n'irons plus au bois, les lauriers sont coupés, la belle que voilà, viedra les ramasser ..."  Une des inombrables rondes que les enfants se transmettent de siècle en siècle.

  5. Un jeu sportif à la longue histoire : les quilles.

  6. La magie de l'équilibre : la toupie.

  7. Un jeu d'origine religieuse : les osselets.

  8. Des jeux aves les éléments naturels au gré du vent : Moulins et cerfs-volants.

  9. S'enrichir pour pas cher : des noix romaines aux billes. le jeu de billes est aussi vieux que l'humanité. les Grecs y jouaient il y a plus de 2000 ans avec des osselets, des châtaignes et des glands, des olives. Les Romains utilisaint des noisettes et des noix. Les noix étaient devenues le symbole de l'enfance à tel point que sortir de l'enfance se disait : "Quitter les noix".

  10. L'habileté à sauter : la corde à sauter - Saute-mouton - la marelle.

  11. Jeux pour adultes et enfants mêlés : les jeux de société. De toujours et partout, le jeu de l'oie, les damiers.

  12. Des jeux de règle : cache-cache. Seul et contre tous : le cheval fondu - aux quatre coins - chat perché - la chandelle - Colin Maillard.

  13. Pour être en haut perché : les échasses.

  14. Pour apprendre à vaincre le vertige : la balançoire.

  15. Des jeux proches des quilles : les Boules et palets - Le Hochey

Une fois cette recherche faite et mise sur papier, je savais les jouets clés qu'il fallait trouver. Il fallait partir à la pêche aux jouets : Une personne nous a confiée, le temps de l'exposition, une poupée de 1830 qu'elle tenait de ses parents et de ses grands parents. En fin de compte, nous avons été trés satisfaits car nous avons réussi à exposer un échantillon de presque tous les jouets énumérés ci-dessus. (Voir dans Galerie photos)

LE JEU DE BILLES :

Suetone, le plus ancien écrivain qui ait fait mention du jeu de billes, raconte dans sa "Vie des douze Cesars" que ce jeu faisait partie des distractions préférées de l'empereur Auguste. A défaut de noix, on se servait également, à la même époque, de petits galets ronds ramassés au bord de la mer.

Au début du siècle, noix et galets sont remplacés par des billes en verre, en grès, en albâtre, en marbre, en agate et en ivoire. C'est en Hollande que sont fabriquées les meilleures billes avec des frgements d'albâtre, de marbre et de pierre grise, au moyen d'une sorte de moulin de fer dans lequel elles s'arrondissent et d'où elles sont projetées à travers des trous d'un diamètre différent. Des cargaisons de ces billes sont ensuite expédiées dans toutes les villes d'Europe.

Le jeu de bille est trés en vogue au début du siècle dans les écoles et les collèges. On y joue surtout pendant les fortes chaleurs de l'été. Il existe un grand nombre de jeux de billes. Les principaux sont les "cent-dix", la "bille au pot" ou la "trime", la "poursuite" ou "promenade", la "bloquette", "la tapette", le "triangle", le "cercle", la"rangette", les "villes", le "serpent", les "neuf trous", le "casse-bille" et la "bille au dé".

Pour la bille au dé, on pose un dé à jouer sur un socle. Le joueur qui touche le dé gagne à son adversaire un nombre de billes égal au nombre de points marqués sur la face du dé qui a été visée. S'il manque son coup, il perd un nombre de billes égal à celui qu'il aurait gagné.

(Ces renseignements ont été relevés en partie dans le livre  :

"Les jouets anciens" de Robet CAPIA)

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15 avril 2009

"L'ART DE LA BRODERIE "

"Le linge brodé acquiert une certaine richesse et de l'originalité. Un service de table ou une parure de lit, même s'ils ne sont que chiffrés, offrent une note personnelle incontestable. Un fait est certain, que la broderie soit  blanche ou de couleur, elle sera toujours appréciée. Cet art, après avoir connu un certain ralentissement a, de nos jours, pris un nouvel essor.

... la presse et les revues féminines ont revalorisé ce travail autorisant à se demander à quelles secrétes aspirations de la femme correspond cette tâche qui demande autant de patience dans l'exécution, sans doute dans le besoin d'inventer et de réaliser soi-même ; par ailleurs en travaillant avec l'aiguille, les femmes nerveuses se calment, les bavardes peuvent s'en donner à coeur joie, les fantaisistes improviser tout à loisir et les agitées se détendre. Mêmes celles qui font traîner leurs travaux pendant des mois et des mois voient dans leur ouvrage une sorte de moyen de récupérer leur équilibre ..."

(Cette présentation n'est pas de moi, je l'avais recopiée dans un ouvrage lors d'une expo, mais j'ai omis de relever le nom de la brochure).

Dans la descripton de mon profil, je vous indique que la broderie est une de mes passions, en effet, je dirais que j'y suis née dedans, car j'ai toujours vu ma grand-mère avec une aiguille ou un crochet à la main. De plus, adolescente, j'ai été en pension dans une école privée. Nous avions un cours de couture où toutes les filles apprenaient les points de base, et depuis j'ai réalisé de nombreux ouvrages.

Afin de répondre à l'envie de Mauricette, de voir mes broderies, j'ai réalisé un album de photo, uniquement les napperons pour aujourd'hui, car j'ai fait également pas mal de lettrage (initiales sur drap -oreiller, serviette de bain ....). Je ferai un autre album.

Je vous invite à aller voir le Blog de Mauricette qui fait elle aussi des merveilles :

http://auxfilsdutemps.over-blog.com

Merci au passage, Mauricette,  pour votre gentil commentaire.

13 avril 2009

Lundi de Pâques - Bienvenue dans mon jardin en Provence

Aujour'hui il a fait un temps splendide, on se sent revivre, rien de tel que notre soleil du midi pour vous redonner du tonus. En fin de matinée, première tonte du jardin. Mon lilas est en fleur, les jonquilles sont fanées, mais les tulipes ont pris le relais. Les rosiers reprennent de la vigueur. Je vous en fais faire le tour. Aprés-midi, on va prendre l'air. Tour du lac à pied, Château-Arnoux - Volonne - L'Escale. 10 kilomètres de sentier balisé. La fréquentation de ce sentier est à la fois sportive et familiale. Il sécurisé sur toute sa longueur? "Vivez le bonheur à l'état nature !" Je vous invite à venir le découvrir. Ce n'est pas mal pour se mettre en jambes, mais je suis vannée ! (Visite de mon jardin dans la colonne de gauche).

11 avril 2009

Mon engagement pour la cause patrimoniale.

Depuis 2006, dès sa création, j'ai adhéré à la toute nouvelle association du Patrimoine de Château-Arnoux/Saint-Auban. Je suis membre du bureau et occupe le poste de secrétaire adjointe. Forte de trois années d'existence, cette association rassemble des personnes attachées au terroir et qui ont envie de servir la cause patrimoniale. Ayant démarré avec une quinzaine de pionniers, elle compte aujourd'hui plus de cent personnes.

Pour pouvoir informer régulièrement les adhérents des nombreuses actions entreprises, la publication d'un bulletin de liaison me paraissait nécessaire. J'ai soumis l'idée au CA qui l'a tout de suite approuvée et grâce à une étroite collabotation avec le Président de l'association, un premier numéro de quatre pages, haut en couleur, a été réalisé et distribué en septembre dernier. Il a été trés apprécié. Sa parution est semestrielle, une au printemps et une à l'automne. Le deuxième numéro est actuellement à la distribution. Je vous en fais profiter.

9 avril 2009

Bonjour à tous les amoureux de notre beau Pays !

Bienvenue sur mon blog à toutes les personnes

qui oeuvrent pour le maintien de notre culture et de nos traditions provençales.

 

Je suis née à CHATEAU-ARNOUX/SAINT-AUBAN, sur les bords de la Durance, je suis Jarlandine/Saint-Aubanaise et Gavote.

Mon pays, c'est ici, en Haute-Provence.

J'aime ses couleurs, sa lumière, son ciel bleu, son soleil, ses oliviers, sa lavande et toutes ses essences... le thym, la sauge, le romarin, toutes ces plantes qui sont à l'origine de subtiles fragances.

Le chant des cigales, le son des galoubets et tambourins qui rythment nos danses.

Toute cette chaude ambiance, ne se trouve que sur les terres de Haute-Provence.

Je suis née en 1953, fille d'ouvrier, petite-fille de paysans du Pays Gavot :  UPAIX, du côté maternel et CHATEAUVIEUX du côté paternel et de ce fait suis trés attachée à notre terroir.

Mais une ombre au tableau : ne ressentez-vous pas une grande tristesse quand on sait que nos petits enfants ne sauront plus ce que sont "les sonnailles de la transhumance", ni "les tardons" ... ; qui gambadaint allègrement aux côtés des brebis et des béliers.

Sachons être les "cadets" ... !!! et les "mainteneurs" !

Le 23 mai 1886, Frédéric Mistral était à GAP, pour présider la Santo Estello, le congrés annuel du Félibrige. Dans son discours, il évoquait déjà l'éxode rurale, "la despoupulacioun di campagno", et en tire argument pour faire valoir l'attachement au pays et à la langue.

Pour l'ouverture de mon blog, je citerai deux phrases :

"Ah ! se sabien lou mau que se fai à la patrio, que se fai à la raço, en derrabant au pople, à l'ome de la terro, lou liame que l'estaco à sa vièio famiho, à si boni coustumo, au païs ounte es na !"

"Ah ! si on savait le mal que l'on fait à la patrie, que l'ont fait à la race, en arrachant au peuble, à l'homme de la terre, le lien qui l'attache à sa vieille famille, à ses bonnes coutumes, au pays où il est né !"

"Pour savoir où l'on va, il faut savoir d'où l'on vient !"

 

 

1 août 2023

Aujourd'hui, une phrase à méditer :

Le temps passe et je n'ai plus trop le temps de venir sur mon blog, ( il faut dire que c'est un peu la faute de Facebook ....) mais je pense à vous tous et ne vous oublie pas. En ce mois de juillet caniculaire, j'ai un peu repris la lecture. j'ai pioché au hasard un livre dans ma bibliothèque car il y en a que je n'ai pas encore lus. Bien oui des livres que j'ai récupérés chez ma maman ou que l'on m'a donnés.....

VOYAGE DE NOCES

  de Christine Arnothy.

Je ne vais pas vous présenter cet auteur ni sa carrière car avec internet aujourd'hui c'est très facile de tout savoir, ni vous raconter le livre...

Mais, ce que je peux vous dire c'est qu'elle a écrit ce roman pour tous les hommes qui croient connaître les femmes .....  et l'auteur à tiré une leçon de son histoire  :

 

"Nous ne savons rien de la vraie nature de nos proches. Nous vivons pendant des années en intimité avec des inconnus. Puis quelque chose craque quelque part. L'individu, dans un moment de faiblesse, trahit ce qui le domine : le Bien ou le Mal. Le Bien n'est pas toujours une garantie de bonheur et le Mal peut être fascinant..." 

Je vous laisse méditer.

12 juillet 2018

Découvrez La promenade au Fil de l'eau à Volonne avec notre ami Luigi sur le site de PROVENCE TV :

Je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous pour voir le film directement sur le site de Provence TV . Peut-être que lorsque vous l'aurez visionné, vous aurrez envie de laisser un petit commentaire sur leur livre d'or. Cela fait toujours plaisir et ils le méritent bien. Pour ceux qui connaissent Luigi, il est intarrissable sur l'histoire de sa commune et le circuit un peu long .... tant de jolis recoins à découvrir....Petite précision, cette balade s'est faite sous un soleil de plomb..... et Elise a eu très chaud.

http://www.provencetv.fr/balade-au-fil-de-leau-a-volonne

Belle promotion pour la commune de Volonne et l'Association des Vieille Pierres dont fait partie mon ami Luigi.

En tout cas c'est super ! Très beau film... comme d'habitude rien à redire. Un grand merci à nos amis Luigi Corraro guide imparable qui connaît très bien son sujet et JP Chau et Elise Chauffert Reporters de la Webtv Provencetv que nous regretterons beaucoup puisqu'ils ont décidé d'arrêter les tournages pour profiter un max de leur retraite. Personne ne saura aussi bien choisir les bons sujets, les meilleurs plans, la bonne lumière...... pour faire passer à travers ces "reportages", leur amour pour la Provence.

Une amitié a "murie" entre nous au fil des années (depuis le Couvige des dentellières tourné à UPaix il y a bientôt une dizaine d'années ...)    puis plus récemment avec des films sur Château-Arnoux. Nous sommes tous des passionnés qui aimont nous rencontrer et nous retrouver autour d'une bonne table ..... A très bientôt j'espère.

 

30 avril 2017

Eléments d'Histoire de la Cité de Saint-Auban : le quartier du FOURNAS (Un peu de mon Histoire)

Le Ravin du Fournas, au Sud de Saint-Auban fait partie des milliers de ravins des Basses-Alpes qui se déversent dans la Durance. Long de huit kilomètes, il prend sa source à Châteauneuf-Val-Saint-Donat. A son confluent existait une maison, construite en 1830 pour loger le garde canal. Tombée en ruine, elle servit néanmoins de poudrière, en 1915 durant la construction de l'usine. Dès cette époque les premiers Saint-Aubannais aimaient cet endroit où se rassemblaient grands et petits pour de fructueuses parties de pêche. Un peu au dessus, la source PERRIN (sur la propriété DRIVOY dont la fille devint Madame PERRIN) était appréciés des jeunes et moins jeunes - Dans les années 30 : s'y retrouvaient à l'heure du goûter ou promenade du soir - s'y rendaient en famille avec un panier repas. En remontant encore : un grand trou d'eau, provoqué par une résurgence, et qui avaient cinq à six mètres de profondeur, était le seul lieu de baignade de Saint-Auban : jusqu'à ce qu'en enfant de la famille PIGNERO y trouve la mort. Il avait 16 ans.

Certaines familles sont très anciennes : Les VITON - AMAYENC - BONNET - BLANC se trouvent dans ce hameau depuis le 17ème siècle.

La familel BLANC tenait depuis fort longtemps une halte de roulage et dès 1917, la fille de la maison "Charlotte la sourde", animait un bal dominical avec une "Viole mécanique à sous" - Une des rares distractions dont disposaient les premiers saint-Aubannais.

C'est dans ce hameau, à la même époque qu'eut lieu  l'explosion d'un poêle à bois : spectaculaire mais sans autres dommages. Le voisin de la victime, lassé de se faire voler ses bûches en avait bourré une de poudre à fusil ! Une conslusion d'enquête éclatante !.

En remontant encore, au dessus du hameau, quelques vallons desséchés constituaient un terrain de chasse giboyeux.

Tout en haut, la Tuilerie, propriété de la famille GUILLERMIN. Ce lieu dit est cité dans la Charte du Moyen Age.

Le Fournas a connu un essor relatif, à la naissance de l'usine mais c'est le seul quartier qui a conservé un peu de son aspect d'antan.

(Texte René GALVEZ)

3 septembre 2018

Bye-Bye la teinture, Bienvenue à mes cheveux "Naturels"....

Le sujet fédère autant qu'il divise.

Arrêter de se colorer les cheveux, un vrais parcours pas si évident. Dans le regard des gens, arrête-t'on d'être une femme...? Devient-on une vieille ? si l'on arrête de se colorer les cheveux ?

Vieillir ou rajeunir ? Est-ce que cela tient dans la couleur de ses cheveux ?

Pourquoi ne pas tout simplement s'embellir en s'assumant comme la nature le veut ? Mais c'est une aventure pas simple que cela.

La transition entre cheveux colorés et cheveux blancs est un cap très délicat, une phase difficile.

C'est celle que j'ai décidé de traverser à 65 ans. (pour la deuxième fois....) J'ai entendu parler de "l'effet zèbre" et bien c'est tout simplement ce à quoi je dois ressembler en ce moment. Voir les photos du message précédent prises hier. 

ça surprend l'entourage, surtout son mari...(à cause de qui d'ailleurs j'avais craqué lors de mon premier essai). C'est décidé. Fini les couleurs..... A suivre.

8 décembre 2016

L'association "Joie et Soleil" recherche Bénévoles ......

Bonjour

L'association "Joie et soleil" recherche des bénévoles pour dynamiser son Conseil d'administration.

L'équipe d'administrateurs doit gérer le Centre de Vacances de Chauffayer (05).

- Organisation des colos (diffusion, contenus pédagogiques, intendance, suivi des inscriptions, recrutement de l'équipe pédagogique).

- Gestion de la mise à disposition du Centre pour des groupes (sportifs, familiaux, etc ...)

Organisation d'événements locaux (vide greniers, lotos, théâtre, etc ...)

Fréquence de réunions : 1 par mois

Si vous pouvez donner un peu de votre temps libre, téléphonez :  07 69 07 28 88 / 04 92 64 39 47

 Ou laissez un message sur le formulaire : http://www.joie-et-soleil04.fr/contact/contacter-l-association.html

MERCI

26 août 2016

Aujourd'hui : une petite piqûre de rappel en ce qui concerne la coiffe et la coiffure avec le port du costume provençal.

Bonjour à vous toutes, je découvre ce matin, sur facebook, une analyse de Vaïana Lacombe qui a toute sa place sur mon blog, puisqu'elle confirme tout ce que j'ai pu indiquer jusqu'ici aux visiteuses de mon blog qui me posent régulièrement des questions sur le port du costume provençal :

 

Leçon n°1, la coiffure et la coiffe.

Chignon bas pour une coiffe plate (coiffe paysanne ou de travail, exemple en bas à droite) ou une coiffe à bavolet ; chignon au milieu pour une coiffe à gauto, à courduro ou couqueto ; chignon haut pour une coiffe de travail à passe et bonnet plus volumineux vers le haut (exemple en bas à gauche), ce qui permet de tricher un peu et soutenir la tissu de la coiffe.

Le chignon laisse apparaitre une raie au milieu. Pour cela, laisser de côté une grosse mèche de la largeur d'une main à plat sur l'avant de la tête avant d'attacher les cheveux, torsader le chignon et le fixer avec 4 épingles (oui même avec des cheveux jusqu'en bas du dos, ça marche ! Et ça tient même pour danser ! Je vous assure ! Il suffit de piquer le crochet à plat dans la torsade en dirigeant le crochet vers l'extérieur puis de le rabattre vers l'intérieur et vers le bas en passant sous l'élastique qui retient le départ de la queue de cheval). Les mèches sont en suite divisées en deux au milieu, lissées et descendues sous le chignon en les torsadant légèrement vers l'avant si nécessaire, puis retenues avec quelques épingles plates autour du chignon et au-dessus des oreilles (les danseuses classiques font cela très bien !). Normalement elles sont suffisamment lâches pour recouvrir légèrement la naissance du visage. A éviter toutefois si on bouge toute la journée et si on danse. Cela est encore plus marqué sur la coiffure comtadine qui s'apparente presque à une ébauche de bandeaux comme pour la coiffure arlésienne.

La coiffe de travail (ou paysan) est placée à une main en arrière du visage, laissant apparaître la raie sur une dizaine de centimètres environ. Le but n'est pas de cacher les cheveux comme un voile mais de les regrouper et les protéger ! En particulier de la poussière lors des travaux d'extérieur.
Les coiffes des classes plus aisées ou plus pieuses sont placées plus en avant, 3 doigts semblent être une bonne mesure.
La coiffe couqueto est encore plus en avant, laissant à peine apparaitre les cheveux.
Les coiffes avant 1850 semblent plus proches du visage que celles après 1850, et la coiffure du Comtat laisse toujours apparaitre plus de cheveux, en particulier après 1850.
Les oreilles sont cachées au moins à moitié (dans le cas présent, la coiffe de Caroline à gauche avait glissé un peu trop en arrière au fil de la matinée, ses oreilles sont donc un peu trop visibles), voir totalement lorsqu'il s'agit d'une coiffe plate. Lorsqu'elle est taillée correctement, elle s'y place toute seule (celle de Caroline est un peu petite pour un adulte, j'assume, c'est la mienne !).

Selon les coiffes, les terroirs et les époques, les dames ajoutaient un bandeau noir sous la coiffe (invisible) au niveau de la démarcation entre la fin de la raie et le reste de la tête, fixée avec quelques épingles plates. Cela permettait de protéger le bord de la coiffe et de la dentelle du suin produit par le cuir chevelu et donc de préserver le tissu plus longtemps, mais aussi de fixer la coiffe dessus avec une épingle ! Particulièrement pratique pour les coiffes qui n'ont pas de ruban sous la gorge et qui ont tendance à glisser en arrière (comme celle de Caroline) ! Vous pouvez donc tricher comme cela, tant que le bandeau ne se voit pas

La coiffe elle-même dépend du costume, du terroir et de l'époque représentée. Elle doit être en accord avec le reste, (une coiffe de travail avec un costume de travail !), tout comme le tissu employé. Tissu grossier, épais, de couleur et à petits motifs, ou piqué pour une coiffe de travail (plus résistante donc), coton blanc (obligatoirement !) fin, brodé (linon et mousseline brodée par exemple) pour une coiffe d'artisanne, coton et dentelles ou tulle brodé pour une bastidanne, par exemple.

La coiffe autre que blanche est considérée comme sale (comme pour la chapelle d'une arlésienne !) et est donc réservée à un costume de travail ou paysan ! Sur un costume plus "riche" elle est obligatoirement blanche, bien apprêtée (amidonnée à la bombe, de nos jours, cela fait des miracles pour peu qu'on se tienne à une trentaine de centimètres du tissu pour ne pas hériter d'une coiffe amidonnée façon carton d'emballage !) et repassée.

On peut rajouter par dessus un mouchoir (ou même se passer de coiffe et entourer les cheveux uniquement avec un grand mouchoir à carreaux ou petits motifs) pour les scènes de travail ("plechoun" selon les terroirs), ou bien ajouter une coiffe dite "de vendanges" ou "de bugade" selon les groupes (mêmes si elle est loin d'être utilisée uniquement à ces fins) dont la forme se rapproche énormément de la coiffe quichenotte et qui sert à se protéger du soleil.

Pour les coiffes des classes plus aisées, on peut ajouter un ruban de couleur (assortie au reste de la tenue) en satin ou en velours (environ 2cm de largeur) à la base de la dentelle pour souligner la richesse de la tenue.

Les cheveux ne sont JAMAIS découverts en public ! Même si on a chaud ! Ou alors on enlève aussi le reste du costume et on prévoit une tenue de rechange ! La technique "changement de tenue sous la chemise" marche très très bien ! (des années de pratique en tournée ! Si si je vous assure !)
Toutefois les cheveux peuvent être découverts en intérieur (travaux d'aiguille, lecture par exemple) et en tenue "décontractée", mais jamais détachés.

L'usage du chapeau de paille à larges bords n'est pas inutile non plus. Traditionnellement clair pour les paysans et noir pour les classes plus aisées.

La période retenue par les groupes se situe généralement autour de 1850 mais il ne faut pas oublier qu'il existe des variantes à 10 ans près selon la mode suivie.
Les représentations de cheveux nus sont beaucoup plus fréquentes après 1899.

Et surtout, on n'hésite pas à se renseigner, poser des questions, emprunter à la voisine lorsqu'on n'a pas ce qui faut dans son armoire

 

J'attends avec impatience la leçon N° 2 de Vaïana.

19 juillet 2015

"REDEMPTIO LOUANGE" au Festival d'Avignon 2015 : Bravo Fabien

Dans un message précédent, je vous invitais à aller voir un jeune au Festival d'Avignon : Voici une présentation.

Un jeune qui chante la louange du seigneur ne peut passer inaperçu aujourd'hui : je lui adresse toutes mes félicitations et lui souhaite beaucoup de succès.

REDEMPTIO LOUANGE-FESTIVAL D'AVIGNON 2015-

https://youtu.be/wGyMZrpcmko

5 avril 2013

Sonnez les matines ...... Dig Ding Dong, un petit rappel !

Tout le monde se rappelle ou mieux chacun a entendu quand il était enfant, la chanson de "Frère Jacques..".

Sonnez les matines... mais je ne sais pas si beaucoup d'entre nous se rappellent ce que veut dire matines ??? En fait c'est : Minuit. Pourquoi Minuit ???

La journée se divise en huit parties égales qui marquent, chacune, l'instant d'une prière particulière.

Elles ont pour nom : Laudes (3 heures) prime (6 heures), tierce (9 heures), sexte (12 heures) none (15 heures) vêpres (18 heures), complies (21 heures), matines (minuit).

Nos enfants n'apprennent plus cela au catéchisme (le peu qui y vont encore...), et pourtant combien de nos aïeules sortaient plusieurs fois leur chapelet dans la journée .....! et prenaient le temps de réciter une prière.. même au milieu des champs.....A méditer.

16 janvier 2014

LA RIVIERE ESPERANCE de Christian Signol (en deux Tomes)....

C'est mon nouveau livre de chevet......que je vous invite à découvrir.

Je viens de terminer la première partie.... Nous sommes en 1830 et je dévore cette histoire qui se passe sur les bords de la Dordogne, mais que je compare à la Durance.....

Pour tout le peuple de la vallée, la Dordogne est la vie, le grand chemin ardent, violent, coléreux, fraternel et généreux aussi, qui tel un dieu, dispense bonheurs et malheurs, fortune et misère sur ses rives.....

Les Donadieu sont bateliers,...Chargées de bois à la descente, de sel à la remonte, les "gabares" de  Victorien le Père, sont connues tout le long de la vallée. C'est ce que découvre Benjamin, lorsqu'il embarque pour la première fois sur la gabare capitane de son père. Il a treize ans ; il part à la conquête du monde.

Malgré lui, il sera entraîné dans des conflits entre grands marchands et dans une machination qui rompra le cours tranquille de sa vie, le séparera pour de longues années de Marie, sa petite compagne d'enfance, sa promise et de tous les siens.....

Un livre à la fois instructif sur le fleuve, sur la vie des bâteliers, riche en descriptions, romanesque.

Je relève au passage : un contraste entre les marchands crapuleux de la basse vallée où déjà à cette époque il fallait regarder dans son "rétroviseur" et en parallèle, au fur et à mesure que l'on remonte la vallée sur les hauteurs et dans les montagnes, des personnes qui ne portent aucun mépris et révèlent plutôt une bonhomie chaleureuse, des bûcherons, des coupes de bois, ... le domaine des arbres où l'on peut mesurer la confiance entre les hommes, une estime réciproque et le respect de la parole donnée.

Dehors il pleut, il pleut bergère ..... je me replonge dans le deuxième Tome : "L'Or du Haut Pays"...

Bonne journée à vous.

9 décembre 2011

Santonnière, Céramiste, une passion .....

Jean-Paul nous fait découvrir Florence Guigues, cette marseillaise qui, il y a quelques années, a laissé son métier de contrôleur de gestion, pour devenir Santonnière Céramiste. Elle nous explique sa passion pour la terre et pour la création d'objets, en réalisant devant nous un nouveau modèle de santon en argile avec son moule, lequel servira ensuite à fabriquer de nombreuses séries.

 

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Florence Guigues , Santonnière par provencetvsp;

 

22 avril 2012

Association "Joie et Soleil", tout un programme ......

... dans cette appellation donnée à une association qui se mit il y a 60 ans, avec toute une équipe de bénévoles, au service des jeunes. L'association continue plus que jamais d'exister et cet été encore, une centaine d'enfants et d'adolescents partiront à Chauffayer dans les Hautes-Alpes, vers un lieu mythique au pied du Champsaur, pour y vivre une nouvelle et belle aventure. Nous souhaitons rappeler à tous ceux qui ont oeuvré pur cette association qu'ils font partie de notre famille et que nous n'oublions pas leur engagement et leur générosité.

L'association a été honnorée l'été dernier lors de l'anniversaire de sa création à Chauffayer en présence de Monsieur le Maire de Chauffayer et de Monsieur le Maire de Château-Arnoux/Saint-Auban. La médaille du bénévolat de la Jeunesse et des Sports, ainsi que la médaille d'honneur de la ville de Château-Arnoux/Saint-Auban lui sera remise officiellement lors de l'assemblée générale qui aura lieu le Jeudi 10 mai à 18 h 00 dans les locaux de Joie et Soleil au quartier de la Casse à Saint-Auban.

Et c'est avec plaisir que nous vous invitons à y participer, en particulier pour les personnes n'ayant pu se déplacer à Chauffayer. Au cours de cette cérémonie une expo photos, retraçant l'aventure des 60 ans de l'association sera présentée ainsi qu'une vidéo tournée à Chauffayer l'été dernier. Un apéritif offert à tous les participants clôturera cette assemblée générale. A noter que deux membres du Conseil d'administration ont reçu la médaille de la Jeunesse et des Sprots pour leur engagement au sein de "Joie et Soleil" pendant de nombreuses années : Marie-Françoise Corriol et Maurice Audibert. (vous pouvez revoir les photos de l'anniversaire et de ces moments particuliers dans mes messages précédents dans la catégorie "Association Joie et Soleil- Colonne de droite).

Ceci est un mot du Président adressé aux membres.

 

 

 

6 décembre 2011

HISTOIRES DE CHEZ NOUS .....

Chers amis bonjour. Ce matin le ciel est partagé en deux : Beau ciel bleu et soleil sur ma tête, mais de gros nuages très chargés du côté de Sisteron et alentours... Cette nuit il a gelé. Il vaut mieux se tenir au chaud. Aussi aujourd'hui, je vous invite à découvrir un nouveau blog qui a retenu toute mon attention : Celui de Jean-Marie DESBOIS qui est venu me rendre visite. Je ne sais pas si vous le connaissez déjà, mais curieuse comme il m'a laissée ses coordonnées, je me suis empressée d'aller le découvrir. C'est un passionné d'histoires locales de "chez nous". Vous y retrouverez une grande partie des petits villages du 04 et du 05. Quelques unes vous surprendront et d'autres vous feront sourire car vous y retrouvez des noms familliers et des histoires que l'on vous a peu-être déjà racontées.....J'ai été agréablement surprise.....

www.geneprovence.com

J'attends vos commentaires.

29 novembre 2011

HISTOIRE DU COSTUME PAYSAN EN DAUPHINE

Résumé du chapître II du livre d'Edmond DELAYE :

Histoire du costume du IVème au XIXème siècle.

IVème siècle :

Les paysans de la Gaule de l'époque portaient des justaucourps assez longs et des hauts-de-chausses assez courts que les Dauphinois appelèrent jusqu'au milieu du XIXème siècle : sayes ou brayes. Les français transformèrent ce mot en braies qui est l'orthographe actuelle Elles étaient fabriquées en étoffes de diverses couleurs.

A l'époque mérovingienne, l'habillement du paysan se transforma sous diverses influences, mais demeura à peu près constant durant toute cette période. Pour travailler l'homme des champs portait une sorte de tunique avec ou sans ceinture appelée "subucula" qu'il recouvrait au repos, d'une blouse tombant jusqu'aux genoux, qui portait le nom de dalmatique, si elle possédait des manches, et de colobe si elle n'en avait pas. Les braies complétaient ce vêtement.

Pour se garantir du froid ou de la pluie, il portait le pallium, grand manteau qui l'enveloppait complètement, ou la penula, longue pèlerine à capuchon qui devenait la birra si elle était pourvue de fentes latérales pour le passage des bras.

Le vêtement de la paysanne était fort simple, et, alors que les femmes de haute condition portaient, l'une sur l'autre, deux tuniques longues, étroites et sans plis, avec ceinture placée immédiatement sous les seins, la femme des Alpes se contentait du  chainse ou chemise, et, comme l'homme la recouvrait du colobe ou de la dalmatique qui tombait jusqu'aux chevilles, et en hiver, prenait la penula plus courte que celle du paysan.

La coiffure unique des deux sexes consistait à entourer la chevelure d'une bandelette mais sans bouts tombants.

Les chausses étaient des bas faits de pièces assemblées et non tricotées.

Vers le milieu du XVIIIème siècle le vêtement se perfectionna. aux braies, au chainse et aux chausses en toile ou cainsil, l'homme ajouta le theristra, sorte de camisole, et la gonelle ou tunique ajutée faite de gainsil ou de serge. Sur ce tout il aujouta la chape qui était un manteau grossier fait pour préserver de la pluie et qui se faisait quelquefois avec capuchon.

Les femmes des campagnes la portaient également.

Au IXème siècle apparurent les chaussures, brodequins, bottes et sandales. A cette époque, les paysans retinrent leurs chausses par des jarretières formées de cordons de couleurs et nouées sous le genou.

Puis la tunique devint moins longue, et prit le nom de bliaud qui est devenue la blouse portée dans les campagnes.

Nous traversons les siècles ..... A noter : les gros souliers et les sabots firent leur apparition à partir de 1 140 et c'est au XIème siècle, que les paysans se mirent à porter diverses coiffures telles que la calote puis la cale à la fin de ce siècle. La date de 1 140 marqua pour les deux sexes, l'allongement des vêtements jusqu'aux chevilles, les manches furent évasées et plus amples

Le XIIIème siècle vit la chainse se transformer en chemise dans le sens où nous l'entendons aujourd'hui. La chemise était en toile de chanvre ou de lin et tout paysan aisé voulut la porter sur la peau.

Dès le commencement du XIIIème siècle, les femmes et les filles commencèrent à cacher leurs cheveux (elles portaient le chaperon de drap : voile) pratique qui a duré jusqu'au XVIIème siècle. C'est ce qui prit par la suite le nom de "coiffe"

 Le chapeau, dans le sens que nous donnons aujourd'hui à ce mot, connu et employé dans l'antiquité, n'était revenu en honneur que vers le XIIème et était fort employé dans nos montagnes. Il se fabriquait en feutre, en paille, en jonc ou en til (lanières minces taillées dans la partie intérieure et très blanche de l'écorce du tilleul).

C'est vers la fin du XVIème siècle que se fixa dans chaque province la mode du vêtement populaire local. le vêtement de l'homme reçut quelques perfectionnements tels que celui apporté aux chausses, et qui, plus tard s'appelèrent simplement bas et ce fut vers 1550 qu'on eut l'idée de les faire en tricot de laine ou de soie.

Le pan mobile ou pan de devant des hauts de chausses affecta, depuis Charles VIII la forme d'une poche appelée braie, brayette, ce que l'on dénomma plus tard braguette. Cette pièce était mpunie aux angles supérieurs de deux petites pattes boutonnées appelées loquets.

Les femmes portèrent la chemise à larges manches, sur laquelle elles mirent une robe de drap presque toujours de couleur unie, dont la jupe très ample entourait la taille de tros plis froncés, et dont le corsage indépendant et souvent à bretelles n'était pas de même ton.

Le tablier à poche unique et centrale, comme il est encore employé par nos jardiniers, complétait, avec les souliers de cuir ce très simple vêtement. De plus l'édit somptuaire de 1549 leur ayant interdit absolument le port de la soie, même accessoire, ils furent définitivement voués à l serge et à la bure. Ce fut alors la stagnation dans le costume.

XVIIIème siècle : Le montagnard alpin porta désormais, dès la fin du règne de Louis XIV, c'est à dire entre 1690 et 1710, la culotte sur laquelle il fit monter plus haut que le genou le bas qu'il attacha au jarret par une jarretière de couleur sans pendants. Ce fut à cette même époque que le bas de coton fit son apparition.

Il adopta la longue veste non boutonnée, descendant jusqu'à mi-cuisse type appelé "Habit à la française" avec gilet de couleur voyante et coiffa un chapeau à larges bords retroussés sur trois côtés. Après 1710, ce chapeau se rapetissa et devint ce que l'on appela le lampion, tricorne. Ce ne fut que sous Louix XVI, et surtout aux jours de travail que le paysan pour s'abriter du soleil ou de la pluie, dégrafa les bords relevés de son chapeau en les laissant pendre à leur gré, ce qui donna à cette coiffure un aspect un peu sans façon et avachi et on l'appela "chapeau clabaud". En dauphiné et sourtout dans les Hautes-Alpes, région plus isolée et plus pauvre, les paysans adoptèrent pour tous les jours un bonnet de laine, assez souvent de couleur rouge. et sur lequel, les dimanches de jours de fêtes, il posaient leur chapeau. A noter : les hommes gardèrent le tricorne jusqu'en 1850 et même jusqu'à la guerre de 1870, dans certains endroits.

La toilette des femmes devingt à peu près uniforme et définitive, dans tout le Dauphiné, seule la coiffe fut difféente dans chaque région et les fit distinguer les unes des autres.

La caractéristique de la robe fut celle-ci :

* Jupe longue et ample de couleur unie, comportant de gros plis nombreux autour de la taille et descendant jusqu'à la cheville.

* Petit corsage à manches longues, dont les basques étaient recouvertes par la ceinture de la jupe et quelquefois de couleur différente de celle-ci.

* Un mouchoir ou châle de tissu de couleur (soie, laines, toile ...à) d'aspects et de dessins voyants extrêmement variés, dotn les extrémités antérieures entraient dans la ceinture du tablier oupassaient derrièire la bavette, quand il en comportait une.

* des bas de laine blanche ou brune

* des souliers plats ou des galoches.

*  les jours de fête et les dimanches, des bijoux spéciaux dont les formes variaient selon la région.

Fin du deuxième chapitre.

 

 

 

 

20 juillet 2011

DECOUVERTE DU QUEYRAS : Escapade à SAINT-VERAN

Le Queyras, ce n'est pas très loin de notre vallée de la Durance. Personnellement je connais la route de Briançon, j'étais bien allée une fois jusqu'à Ceillac, mais je voulais combler une lacune, je ne suis encore jamais allée à Saint-Véran, mais très bientôt, je ne pourrais plus le dire, car c'est décidé, c'est la destination de notre prochaine escapade. Nous avons réservé une chambre d'hôte et je crois que nous allons nous régaler. Passionnée de culture et de traditions, je crois que je ne vais pas être déçue avec les musées à visiter, et idem pour mon mari, qui lui aime la montagne et les randos. De quoi y trouver chacun notre part de gâteau.....mais à condition que la chaleur revienne, car avec la pluie de ce ces derniers jours, le temps s'est rûdement rafraîchi, et il ne faudrait pas que nous arrivions avec la neige... Avec les chaussures de marche, il serait sage de prévoir anorak, jeans et pulls....

Je suis entrain de préparer mon carnet de bord .... Je vous donne rendez-vous à mon retour.

21 janvier 2011

Recette du Gâteau des Rois

Miette nous emmène chez Maria, qui confectionne un excellent gâteau des rois. C'est assez simple à réaliser dit-elle, mais il faut être très patient, celà à cause des temps d'attente pour faire lever la pâte (compter 4 interventions en 24 heures), mais lors quel délice, une fois terminé. Tout le processus est expliqué en détail.
D'autres films sont à voir sur http://provencetv.fr


Le gâteau des rois de Maria

22 décembre 2010

LE GROG .....

Il faut être d'attaque pour bien passer les fêtes

Alors avec ce temps gris et pluvieux que nous avons en ce moment,

si vous êtes patraque et pas très en forme,

rien de tel qu'un bon grog pour vous redonner du tonus.

Voici ma recette :

Verser de l'eau très chaude dans un grand bol sur une bonne cuillère de miel,

le jus d'un demi-citron et un verre à liqueur de rhum.

Est-ce que vous avez essayé ??

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