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"LA MALLE AUX TRESORS"
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"LA MALLE AUX TRESORS"
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22 janvier 2010

PROUVERBI PER LEI DANSAIRE

- A canta, rire, dansa,

L'esprit pòu pas mau pensa.

- Danso mies pansopleno que raubo novo.

- L'amour fai dansa lis ase.

- Fau dansa coume lou tambour jogo.

- Fai quau pòu.

Danso quau saup.

- Quau bèn canto et bèn danso,

Fai un mestié que pau avanço.

- Avans la danso,

Vèn la panso.

- Chambrièrro que sequis la balado,

Laisso brula la carbounado.

- Fau pas bala pu vite que noun lou tambour toco.

Quand sias en danso fau dans.

Quand sias aganta fau vira.

Merci pour cette jolie rose ! Celle qui me l'a envoyée se reconnaîtra.

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1 janvier 2010

BONNE ANNEE .......

Num_riser0001Num_riser0002

Meilleurs voeux de deux groupes amis :

Lou Rode Osco Manosco (de Manosque)

e

Lei Fiéllouë d'Auresoun (d'Oraison)

je les remercie et leur dit à tous :

"Uno boueno annado bèn granado"

comme l'on disait chez nous en Haute Provence, c'est-à dire, une année de bonne récolte,

(celle-ci passait avant la santé, avant la fortune, avant le bonheur.)

30 décembre 2009

DAUPHIN

DAUPHIN_1

Nous devions terminer notre ronde des crèches par celle de DAUPHIN, mais pas de chance l'église était fermée. Tout comme celle de REILLANE, d'ailleurs, nous avons appris à BANON, que REILLANE n'avait pas ouvert sa crèche au public cette année. C'est vraiment dommage !

Je vous donne quand même un aperçu du petit Village de DAUPHIN perché sur son éperon au desssus du Largue. La vue est exceptionnelle. Elle permet d'apercevoir du côté Nord, d'Ouest en Est, les coupoles de l'Observatoire de Saint-Michel-L'Observatoire, Mane, Forcalquier .....

bloggif_DAUPHIN

16 septembre 2011

LA FETE DES VIEUX METIERS A ALLEMAGNE EN PROVENCE

N'oubliez pas, les amis, que ce week-end ce sont les Journées du Patrimoine. N'hésitez pas à pousser les portes des musées et lieux publics ou privés (à    visiter gratuitement le plus souvent !).

      

Ce dimanche 18, c'est aussi la :

Journée des Vieux Métiers

27

comme chaque année, dans le petit village

d'Allemagne-en-Provence (04).


Ils seront heureux de vous y accueillir, allez-y nombreux !!!

 
 
5 juin 2009

Costume de Haute-Provence

29250877_p_1_DSCN1612_1____Copie

En complément à mon article du 18 mai, si vous venez à GANAGOBIE Dimanche prochain, vous découvrirez les costumes que l'on porte dans la région de Manosque, ce sont ceux portés par le "Rode Osco Manosco", "Lei Fiéllouë d'Auresoun", ou "Lei Dansaire de Sant Dounat" de Montfort.

Cosltume_du_terroir_de_Manosque

Deux artisanes de Manosque, celle de droite porte un cotillon piqué avec petit tablier de Manosque et la coiffe de la Mitrone. Celle de gauche une jupe d'indienne, un tablier plus large, Toutes deux un corset de velours noir. Gros plan des deux coiffes ci-dessous.

Coiffe_du_terroir_de_Manosque                        Coiffe_de_la_mitrone___MANOSQUE

                  une coiffe à gauto                       Coiffe de "La Mitrone"

Trois_bastidanes_de_Manosque

Trois Bastidanes de Manosque. Elles portent une robe en deux pièces : jupe indépendante, (c'est l'ancêtre de la Robe) avec un caraco à manche de même étoffe. elle compose une tenue de bastidane trés jolie. Le montage à plis canons, un faux ourlet la borde, Un passant au milieu du dos sert à le maintenir au corsage (bricole).  Coiffes de dentelles et fichus de mousseline brodés blanc

               MAI_2009_065

A gauche un costume de Manosque, à droite une bastidane de Montfort. 

           20__me_Anniversaire_Filleuses_170      La_Pr_sidente

Toujours des costumes d'artisanes avec le groupe d'Oraison, jupes à plis canon d'indienne, à droite corset de piqué blanc

Coiffe_d_Oraison

Détail de la coiffe d'Oraison

Sant_Dounat_2006_en_grande_conversation_

Toujours deux costumes d'artisanes à droite avec le groupe de Montfort, (remarquez la coiffe de droite, c'est également une coiffe de mitrone, identique à celle de Manosque ci-dessus) A croire que le costume d'Artisane plaît beaucoup. C'est vrai que dans nos petites bourgades telles que Manosque, Sisteron ou Digne, il y avait , à l'époque, pas mal de petits artisans qui tenaient leur échope. Mais ici chez nous en Haute-Provence, dans nos campagnes, c'était surtout le costume paysan qui était porté.

A gauche, vous avez un costume de paysanne, C'est le costume provençal dit "de moisson"

Le costume, dit "de moisson" par les groupes folkloriques, était tout simplement la tenue journalière d'été des femmes accomplissant un travail domestique : ménage, traite des vaches, s'occuper de la basse-cour, ramasser les pommes-de-terre, les légumes, cueillir les fruits, moissonner.

Après une chemise de toile rustique à liste ou à coulisse, dont elles retroussaient les manches jusqu'aux coudes, les femmes ajustaient un corset de piqué ou de toile forte, blanc ou de couleur, qui leur protégeait la poitrine. Ce corset supportait les deux ou trois jupons ordinaires, tous resserrés à la taille par des godrons réguliers maintenus par une grosse attache qui coulissait sur le devant où elle se nouait.

Le jupon de dessus généralement en couleur ou rayé était recouvert par un immense tablier de coton l'enveloppant presque entièrement.

Elles posaient sur leur épaules un mouchoir de cou (susarèu).

Les cheveux étaient abrités de la poussière - à l'époque on ne se lavait pas la tête tous les jours- par une coiffe simple de coton, de toile, en piqué, blanche ou de couleur.

Les jambes étaient protégées par des bas tricotés avec tous les bouts de fils de coton ou de vieux bas blancs quelquefois largement reprisés, leurs pieds chaussés de sabots ou de galoches.

L'été pour travailler en plein soleil, dans les champs elles s'abritaient d'un large chapeau de paille

Simone Nougier - février 1994 -

Supplément au "Vesti prouvençau"

On_descend_au_lavoir_mars_2007__2____Copie     On_dessenc_au_lavoir_mars_2007___Copie    Bugade_31  costume_de_paysanne      

Ici nos paysannes vont faire la bugade au lavoir :

      Bugade_9___Copie    Bugade_28___Copie         

UPAIX JUILLET 2009

LE_LAVOIR_3

Li couifo de n'Auto Prouvènço

A propos de la "Mitrone", coiffe de Manosque

La Bible nous apprend que ce sont les femmes qui pétrissaient et faisaient cuire le pain. En Grèce, à Rome, les étrennes n'étaient rien d'autre que des galettes, gâteaux que les femmes échangeaint entre-elles, chacune rivalisant de faire mieux que l'autre.

Selon, Mademoiselle Bus, Présidente du "Rode Osco Manosco", à une certaine période de la vie manosquine, les femmes durent remplacer, au fournil, les mitrons. Nous n'avions jusqu'ici aucun renseignement précis sur cette période et sur la présence des femmes au fournil.

Camille Arnaud rapporte, en 1875, dans son "Histoire de la Viguerie de Forcalquier", que de tout temps à Manosque le commece de la boulangerie a été réglementé et qu'au commencement du XIIIe siècle, il n'y avait pas de boulanger en titre. Le pain était fabriqué par des gens habilités pour cela et vendu par l'intermédiaire de manganiers ou manganières sorte de commerçants ne se mêlant pas de la fabrication.

En 1247, suite au manque de boulangers de métier, on appelle des volontaires pour cuire le pain. Selon un document du Clavaire, 38 femmes prêtèrent serment, sur les Evangiles devant les prêtres des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de fabriquer du pain vénal de bonne qualité et de n'en retirer qu'un bénéfice de deux deniers par setier de blé converti en pain, plus le son, déduction faite des dépenses qui comprenaient notamment le droit de fournage exité par l'Hôpital propriétaire des fours, car tous les vassaux et habitants relevant de cet Ordre étaient obligés de cuire dans leurs fours banaux.

En 1340, une ordonnance du commandeur, (des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de Manosque), rappelle que les femmes ont le monopole de la vente du pain.

Le 12 octobre 1400, un mandemebnt de l'Ordre confirme l'obligation de cuisson dans ses fours ce qui apporte le fait qu'existaient d'autres fours privés qui avaient un préposé, homme ou femme, appelé "Mandroun" ou Mandrouno" chargé d'avertir la population de la chauffe du four.

Certainement ces femmes fabricant le pain se devaient de porter une coiffe pour les nécessités et commodités de travail comme l'ont fait et le font toujours les mitrons. Coiffe simple et pratique de grosse toile qui a dû petit à petit prendre la forme de "Coiffe à gauto" dont la passe enserrant les joues empêchait la farine de voler sur les cheveux et la chûte des cheveux dans la farine.

Cette coiffe, à quelques détails près se retrouve dans toute la Provence où elle apparut vers 1835 d'après Mlle Marcel Drutel (Le Costume en Provence - Plaquette 1974)

A Manosque le nom de "Mitrone" reste attaché à cette coiffe "à gauto." Elle fut remise à l'honneur par Mlle BUS, en 1932, lors des fêtes du Costume Alpin et portée par le "Rode Osco Manosco" dès sa fondation en 1935.

Ces fêtes annuelles du costume avaient pris naissance dans les Basses-Alpes, en 1926, sur l'initiative de Marcel Provence.

La "Mitrone" primitivement en toile, fut alors réalisée en mousseline, linon, avec des dentelles plus fines pour accompagner des tenues plus habillées (patron, explications : page 120/121 du "Vesti Prouvençau"

Simone NOUGIER

A propos de coiffe :

M. Alfred LESCURE à reproduit dans son recueil de nombreux "fonds de Bonnets" tirés de sa célèbre collection du commencement du siècle.

C. ESTRADE dans son introduction dit  : "que le bonnet ordinaire composé d'un fond rond, d'une passe plissée posée devant et d'une coulisse serrant la tête est beaucoup plus ancien, mais c'est surtout à partir du XIXe siècle qu'il s'et enrichi de broderies sur tulle ou sur toile de lin trés fine.

A cette époque, chaque province avait son costume caractéristique dont nous retrouvons encore les modèles primitifs en Bretagne, dans le Dauphiné, le pays d'Arles, le Comté de Nice, L'Auvergne, l'Alsace, et moi j'ajouterais Marseille.

Les bonnets dont les fonds et les passes sont repoduits dans l'ouvrage de M. LESCURE proviennent surtout de la Beauce, du Loriet, du Poitou, de la Sarthe, de la Creuse.

Moi, j'ai la chance de vous présenter ci-desssous, quatre fonds de coiffe de MARSEILLE mais ayant pu être portées certainement par de riches bastidanes de la Vallée de la Durance.

Ce sont des coiffes de fête brodées au tambour avec du fil blanc, sur linon ou batiste. On y retrouve presque tous les points connus, depuis les plus simples lancés jusqu'au fils tirés et coupés. Ces broderies sont bien souvent l'oeuvre de la bastidane ou de l'artisane qui porta la coiffe, ainsi s'expliquent les différences de finesse d'exécution et de dessin.

Les motis sont presque toujours tirés des fleurs du pays : rose, églantine, oeillet, liseron, margurerite, bleuet et coquelicot se rencontrent à peine stylisés et souvent mêlés à des noeuds de rubans, des épis de blé, d'orge, de lierre ou de la vigne, très rarement des oiseaux.

L'ornement géométrique est aussi peu répandu et le scomposition où il figure seul n'ont pas la grâce et la fégèreté des semis, des bouquets ou des gerbes dont les feleurs harmonieusement groupées offrent des images d'un charme trés caractéritique."

Recueil de M. Alfred LESCURE

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14 juillet 2011

LE CHATEAU DE SAUVAN

Un Petit  bijou, je vous l'ai déjà présenté en 2009 et dernièrement le 15 MAI 2011 lors de l'exposition de Broderie. Aujourd'hui, tout comme les frères ALLIBERT qui ont passé trente années de leur vie à restaurer et embellir cette demeure prestigieuse, je suis très inquiète quant à son devenir. Il faut absolument que l'Etat protège ce Patrimoine et j'espère que des négociations vont voir le jour, car il faut arrêter de tout massacrer. C'est un devoir de mémoire, c'est notre histoire ....Arrêtons de délapider toutes nos richesses. Tout fout le camp. Ci-dessous, article paru dans la presse de ce lundi.

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16 août 2011

DECOUVERTE DU VILLAGE DE SAINT VERAN

Tout a une fin, ça y est les vacances sont terminées, j'ai repris le travail aujourd'hui. Il va falloir tenir un rythme un peu plus soutenu.

Comme je vous l'ai promis, pour ceux qui ne le connaissent pas,  et qui pour x raisons n'ont pas pu partir, je vais vous faire découvrir le village de Saint-Véran et les balades que j'ai faites, mais je vais le faire en plusieurs messages car les catégories (sujets) sont diverses.

Présentation générale du village :

Nichée à 2040 m, Saint Véran et la commune la plus haute d'Europe et l'un des plus beaux villages de France.

Les habitants vivent principalement du tourisme et de nombreux artisans présentent leur travail, notamment la sculpture sur bois.

 Arichtecture typique de montagne. Village classé Plus beaux villages de France. Saint-Véran s'appelle aussi "Le Travers". il est construit sur 1 km de long. le village est constitué en 5 quartiers : Peyrebelle, le Villard, la Ville, le Châtelet et les Forannes. Ces quartiers furent pensés après le terrible incendie de 1526, afin d'éviter la propagation des flammes. l'église est classée et on trouve à l'extérieur des lions sculptés tenant entre leurs pattes un enfant. Le premier hôtel (Beauregard) date de 1934 et le premier téléski de 1936.

 L'occupation de ce territoire par les hommes est très ancienne : on a trouvé une sépulture datant de l'âge du bronze. On explique la présence de cette occupation humaine par un paysage permettant les cultures, l'élevage et l'habitat. Les anciennes routes commerciales vers les cols de St -Véran, Blanchet et la Noire étaient empruntés assez régulièrement.

 Pendant la première guerre, les cols ont vu Italiens et français échanger du riz contre du sel.

 L'habitat de St Véran et de la vallée des Aïgues est sans doute le plus original du Queyras. Ces maisons sont composées de trois corps principaux contigus et distincts :

 - le caset qui regroupe, sur plusieurs niveaux, la cuisine, les chambres, des réserves et un grenier.

 - l'étable où se côtoyaient les hommes et les animaux.

 - la fuste située dans la partie supérieure du bâtiment. Formée de tronc de mélèzes, la fuste servait de grange, elle était ouverte côté Sud par des balcons supersposés (la tobio)

 Un peu d'histoire :

La République des Escartons 1343 - 1789

La République des Escartons voit le jour en 1343 avec le rachat des droits seigneuriaux au Dauphin Humbert II et la signature de la Charte, véritable constitution. La République se compose alors de 5 « Escartons » : 2 en France (Briançonnais et Queyras) et 3 en Italie (Oulx, Pragela, Château Dauphin).
Escarton signifie « répartition des contributions entre les membres de la communauté ».
L’Escarton du Queyras est constitué de 7 communes : Abriès, Aiguilles, Arvieux, Château-Ville-Vieille, Molines, Ristolas et St Véran. Sa gestion est collective.
Pendant près de quatre siècles, la Grande Charte sert de constitution aux Escartons.
Les archives concernant « l’Escarton du Queyras » sont conservées dans une armoire composée de 8 serrures : 1 pour chaque commune et la 8ème pour le secrétaire général. L’armoire ne pouvait être ouverte qu’en présence de tous. Elle est aujourd’hui exposée à Ville-Vieille.
La Révolution Française mit fin aux privilèges acquis pendant la République des Escartons.
 
Ci-dessous photo de cette armoire unique qui renferme toute l'histoire du QUEYRAS : 
28 juin 2011

LE COSTUME EN HAUTE-PROVENCE

Nadine (de Trans en Provence) nous commente le costume en haute-provence dans un de ces derniers articles. Vous pouvez voir cet article en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.transenprovence.org/article-le-costume-des-habitants-de-la-haute-provence-60962952-comments.html#anchorComment

Toutes les deux nous sommes animées par la même envie de recherche, d'en savoir chaque fois un peu plus,et de parfaire nos connaissances de la vie de nos aîeux et le costume en fait partie. Nous avons les mêmes sources .... nous consultons les mêmes documents mais comme je l'en ai informée dans mon commentaire sur son article, je voulais porter à votre connaîssance un fascicule édité par "les Amis des Arts" à Reillanne en 1975. Je l'ai retrouvé en fouillant à la Bibliothèque. 

Voilà que que j'en ai relevé :

costume provençalLE COSTUME DE HAUTE-PROVENCE

D'une façon générale, dans presque toute la Haute-Provence, l'habillement est assez simple, de caractère médiocre tout au long du XVIIIème siècle. On peut appliquer cette remarque à la noblesse et à la bourgeoisie.

Le XVIIIème siècle est le siècle de la misère, aussi le vêtement populaire reflète cette pauvreté d'un pays "que la nature semble avoir séparé du reste de l'univers par l'aspérité du climat, la difficulté des chemins et l'ingratitude su sol" (voir Viguier "Les débuts de la Révolution en Provence" - page 65)

Les classes sociales ne se distinguent pas par le costume, les artisans des villes ou les marchands aisés tout comme la petite bourgeoisie portent des vêtements modestes, sans aucun luxe : ils sont toujours hors de la mode courante et la survivance d'une forme ancienne ; seuls quelques attributs ou quelques détails les différencient. Artisans, marchands cossus ou bourgeois disposent, peut-être d'un ensemble plus grand de vêtements pour leur usage.

Au cours du XIXème siècle, peu de changements sont apportés dans la manière de s'habiller.

LE COSTUME BAS-ALPIN

 du début du XVIIIème siècle au Début du XIXème siècle.

Il avait la réputation d'être grossier au moins quant à l'étoffe. Il est à remarquer, qu'aux XVIIème, XVIIIème, et XIXème siècles, où les moyens de communications avec les grands centres étaient assez précaires, chaque village avait ses artisans qui fournissaient le maximum des objets indispensables à l'existence de la population.

Ainsi pour le linge et les vêtements, l'artisanat du lin, du chanvre et de la laine était en plein épanouissement.

Il y avait, en Haute-Provence, une grande quantité de moutons qui fournissaient la laine brute en abondan ce "Pendant l'hiver - écrit Achard dans son Dictionnaire des communes de Provence  -les habitants de la campagne et plusieurs même de la ville (Barcelonnette) font des cadis et d'autres étoffes de laine, d'autres fabriquent des toiles. les femmes filent la laine et le chanvre".

Chaque femme, autrefois, savait se servir du fuseau et du rouet et préparait son fil au tisserand. les pièces de laine tissées servaient à confectionner les capes, et autres vêtements dont on se revêtait à l'époque.

"la variété par rapport aux habillements n'est pas bien grande - poursuit Achard -Tous, si l'on en excepte une certaine classe de personnes, hommes et femmes sont habillés de drap du Pays - Plusieurs le portent avec sa couleur naturelle, d'autres font donner à leur étoffe des couleurs de fantaisie, telles que le vert, le bleu, la garance ..."

Ce qu'observe Achard à propos de la vallée de Barcelonnete peut s'appliquer à presque tout le territoire de la Haute-Provence.

LE COSTUME MASCULIN

 

Les hommes portaient les "braie" (pantalons) de cadis roux, de cardeillat ou même de bure serrée au mollet par des guêtres de même drap et serrés à la taille par la "taiollo" ceinture de drap de couleur rouge, grise ou bleue.

Ils avaient un justaucorps ou gilet que recouvrait une veste courte. L'étoffe des vêtements est toujours du cadis ou de cardeillat. Elle est teinte en gros bleu, vert  bouteille ou reste "couleur de bête".

La vogue durable de ces gilets ne s'explique que dans les pays ou manteaux et vestes restent déboutonnés.

La veste a été portée plus d'un siècle, de 1780 environ à 1880.

Les hommes même de condition modeste, ont une préférence pour le chapeau de feutre, souple, assez large, et le portent en toute saison.

Les bergers portaient la "roupo", manteau à col montant, à pèlerine courte couvrant les épaules.

Les mantaux sont davantage portés par les hommes que par les femmes.

Les vêtements chauds étaient surtout à l'usage des travailleurs, des paysans exposés aux intempéries : on les usait jusquà la trame, aux champs, sur les chantiers.

Les guêtres, attirail purement masculin, recouvraient les bas de laine en hiver et complétaient la culotte.

Je ne peux copier l'intégralité de cet ouvrage, mais je vous invitre fortement à en prendre connaissance. On le retrouve à la bibliothèque. Bonne recherche sur le costume et bonne lecture ..... mais aujourd'hui, nous avons un livre plus récent avec des pièces aussi authentiques des dernières années du port du costume, c'est celui d'Eliane Michel que je vous ai présenté plus en avant sur mon blog.

 

1 juillet 2011

Louis Guillaume FULCONIS

LOUIS GUILLAUME FULCONIS
(1818-1873)

Statuaire - Une vie d'amitié

(Provence, Algérie, Normandie, Paris)

 

Premier sculpteur français de l’histoire de l’Algérie, premier statuaire du " gothique retrouvé " normand et premier sculpteur élu par Roumanille et Mistral pour le Félibrige des Primadiés, Louis Guillaume FULCONIS s’est montré pionnier en sculpture ethnographique comme en sculpture néogothique. Il a donné à la Catalogne et à la Provence, et par là à tous les Méridionaux, leur symbole commun le plus fort, la Coupo Santo, ouvert à tous les hommes et les femmes de bonne volonté.

Son arrière-petit-fils a réuni de nombreux documents inédits issus d’archives privées et publiques qui, à travers l’itinéraire aventureux de son arrière-grand-père, participent de l’histoire de l’Algérie du début de la présence française, puis de l’histoire du Second Empire et de son art.
Ses engagements et ses amitiés permettent aussi d’évoquer l’histoire de l’Église et de la Franc-maçonnerie en France et en Algérie. Il aura également vécu, avec son jeune fils, le siège de Paris et la Commune et tous deux, par leurs correspondances et leurs mémoires, en apportent un vivant témoignage.

Pièces justificatives, catalogue des œuvres, et leurs notes, illustrations, forment le fond de l’ouvrage. On voit ainsi que l’auteur a souhaité retracer non seulement l’histoire d’un personnage mais plus encore celle d’un temps, en des lieux pleins d’Histoire, multipliant les digressions et les références. Dans l’important index figurent de nombreuses localités autour des étapes majeures de Saint-Étienne-de-Tinée, Avignon, Marseille, Alger, Oran et l’Algérie, Rouen et la Normandie, Paris, ainsi que nombre de personnes, des plus illustres aux plus humbles, le plus souvent amis de Louis Guillaume FULCONIS. C’est cette importance de l’amitié dans la vie de l’artiste qui justifie les notes conséquentes réservées à ces proches. Un homme n’est-il pas fait autant des mystérieuses parcelles de ses ancêtres que des parts indicibles de ses amis ?

L’ouvrage, des tous derniers tirés à Paris, fin mai 2005, sur les presses de l’Imprimerie Nationale (ISBN 2-9523511-0-4), au moment de l’abandon des lieux historiques, à 1095 exemplaires cousus numérotés, se présente en format 24 x 30 x 4,5 ; 685 pages dont 96 pages comportant 384 illustrations.

Prix : 67,00 €

Si vous voulez vous le procurer, envoyer un bon de commande avec un chèque à l'adresse ci-dessous ::

 BON DE COMMANDE

 À imprimer et à adresser, avec le règlement par chèque à :

 Monsieur FULCONIS André, Grand rue, 84750 SAINT MARTIN DE CASTILLON.

Je soussigné,

NOM Prénom :

Rue :

Code Postal :                          Localité :

Téléphone :                          Courriel :


souhaite recevoir …. exemplaires de LOUIS GUILLAUME FULCONIS, 1818-1873, statuaire, une vie d’amitié (Provence, Algérie, Normandie, Paris) :                                                x 67 € = €

 
Participation aux frais de port (France), (10 € de un à trois exemplaires) :                                                x 10 € = €

L’expédition se faisant en " Colissimo suivi XL " pouvant contenir trois exemplaires, les frais de port s’entendent de un à trois exemplaires réglés en même temps .

 

(1 ex. : 77 €) (2 ex. : 144 €) (3 ex. : 211 €).
 
 Total à régler par chèque établi à l'ordre de André Pierre FULCONIS

Prénom, nom et âge du dédicataire (si une dédicace est souhaitée) :


 Date :

 Signature :

 

24 juin 2011

Les demoiselles de Provence ..... Patrick De Carolis

..."A ma mère qui a tant aimé la Provence et le chant des cigales".....

C'est la phrase que vous découvrirez sur la première page de livre écrit par ce journaliste, créateur et présentateur de l'émission "Des Racines et des Ailes". Vous voyez qui je veux dire ..... Patrick de Carolis et oui, il est né à Arles et connaît bien la Provence dans laquelle il aime à retrouver ses racines.

Et bien ma fille.... Marycastor, pour la fête des Mères, m'a offert ce livre (Roman de 433 pages) en reprenant la même phrase....!

Je vous avais déjà parlé de ces demoiselles de Provence..... et bien mes ami(e)s, je me régale. Farniente l'après-midi au bord de la piscine, en surveillant les miennes de demoiselles ..... je me retrouve à FORCALQUIER en Eté 1231

Je vous conseille ce livre qui est très agréable à lire et pas du tout barbant comme certaines oeuvres historiques, c'est vraiment un roman :  l'histoire et la vie du Comte de Provence, Raimon Bérenger aux côtés de son épouse, la comtesse Béatrice et de leurs quatre filles dans le château comtal sur les terres de Forcalquier :

.. Tout autour s'échelonnent des moutonnements calcaires couverts du manteau vert sombre des forêts de chênes jusqu'à la montagne de Lure au Nord, à la muraille du Luberon au Sud-Ouest, à la vallée de la Durance à l'Est. Un franc soleil y répand sa poudre d'or et lâche ses effluves de chaleur sur la plaine de la Laye qui étale en contrebas es terres à froment tachetées cà et là de carrés de lavande mauve....

C'est bien chez nous que  se déroule "L'histoire" . C'est dans le bois de Saint-Maime que certaines choses se passent ..... puis ces demoiselles , une après l'autre se marient .......

 

Les demoiselles de Provence

4 mai 2011

COIFFES DU BRIANCONNAIS

Ne sont-elles pas belles ces dames de la montagne haut-alpine ? he oui, samedi j'ai la chance d'admirer et de voir de très près les coiffes que portaient les femmes dans le briançonnais. Elles portaient toutes la "'cornette" une coiffe très courte mais très épaisse en gros tissus piqué avec un renflement assez rond et conséquent sur le dessus de la tête. c'était pour y fixer leur chignon à l'intérieur. C'était leur coiffe de travail, basique. Elles avaient toutes la même. Les jours de sorties ou le dimanche pour la messe, elles mettaient une seconde coiffe en dentelle aux fuseaux très amidonée et raide qu'elles fixaient avec une épingle et l'enfilaient comme une chaussette par dessus leur cornette. (une astuce, maintenant que peu de femmes portent le chignon, devinez ce que j'ai découvert à l'emplacement du chignon ???????? une pelote de laine ... ...

2

C'est avec cette deuxième coiffe que chacune se différenciait un peu en y apportant sa touche personnelle en y incorporant un ruban de couleur. une dentelle différente

 

 coiffe_du_brian_onnais

En ce temps là la dentelle était beaucoup utilisée pour agrémenter les coiffes. "Il était impossible de se présenter en cheveux". et je me suis laissée dire que par leur motif, il était possible de dater la coiffe ainsi que l'occasion pour laquelle elle a été confectionnée. qu'il est intéressant de se plonger dans la vie d'autrefois !!!! et quand on pense qu'avec les fuseaux on avance que de quelques millimètres par heure ....;

Eh quand je dis "enfilée comme une chaussette", je ne me trompe guère. La photo ci-dessous est un peu floue car j'ai voulu la prendre de trop près, mais cette mamie m'a montrée de près la pose de sa coiffe en retirant la coiffe dessus de celle de dessous . Si ces dames briançonnaises lisent cet article, je suis preneuse de renseignements et précisions complémentaires sur leurs coiffes qu'elles peuvent m'envoyer par mail. Et si j'ai commis une erreur de présentation, qu'elles ne se gênent pas de me le dire pour que je puisse rectifier. Il n'y a que par le partage que l'on peut assurer la transmission et conserver le savoir ...

3

 

Ce qui donne ceci. Dans la présentation des quatre coiffes ci-dessus, regardez celle de droite en bas. J'ai compté quatre rangs de dentelle tuyautée très très serrée. Il y a encore une dame dans leur village qui sait se servir du fer à tuyauter. Mais lorsque cette personne ne sera plus là, qui saura le faire ? Il faut abosulement garder ce savoir faire.

Je vous rappelle ce qu'est un fer à tuyauter. Mon amie "Garigondy" a fait un article récemment à ce sujet :

"Le fer à tuyauter est composé de branches toutes cylindriques tandis que le fer à friser comprend un cylindre et une gouttière dans laquelle la tige vient se loger." A ne pas confondre.

Ci-dessous une photo que je lui ai piquée : Ce sont de très belles pièces à 2, 3 et même 5 branches.

Je m'y suis essayée, mais je n'ai pas trouvé la bonne température.. où il n'y a aucun effet ou ça brûle.... je ne m'aventurerais pas à essayer de tuyauter la jolie coiffe ci-dessus. J'aimerais bien que ces dames de Briançon m'envoient une photo de la personne entrain de faire ce tuyautage....

 

fer_tuyauter

4 juin 2011

BALADE DANS MON JARDIN entre deux averses ...

Aujourd'hui, Samedi 4 juin, il pleut, il pleut, si dans certaines régions c'est la sècheresse, chez nous c'est le déluge.

juste une petite éclaircie en début d'après-midi où j'en ai profité pour faire une petite balade autour du gazon et enlever quelques escargots qui dévorent mes plantes. Demain notre département des Alpes de Haute-Provence est classé orange. Ce n'est vraiment pas de chance s'il pleut car à 10 h 00 nous avons rendez-vous à Forcalquier pour la fête des Oléiculteurs. Croisons les doigts pour que le soleil montre le bout de son nez demain matin. Je mettrai mon costume provençal d'artisane mais il serait peut-être plus judicieux de prendre la cape à la place du chapeau de paille. Qu'en pensez-vous ?

jardin 2

jardin

 

3 avril 2011

CE WEEK-END : Stage de recontruction de muret en pierre sèche.

TOUT L'ART DE LA CONSTRUCTION A SEC

A l'initiative de l'Association du Patrimoine de PEYRUIS, durant ces deux jours de week-end, une quinzaine de participants se sont retrouvés pour s'initier à la reconstruction de murets en pierre sèche. Très bonne ambiance et journées très instructives. Mon mari a été trés satisfait de ces deux jours de stage. Aujourd'hui, dimanche, un groupe assez important de personnes intéressées se sont retrouvées à 10 H 00 devant l'église pour une balade au Champ de Gau et encourager au passage les stagiaires à l'ouvrage.

Ci-dessous quelques photos pour vous présenter les lieux. Le champ de Gau est un ensemble de jardins en terrasse, avec des "bancau" qui existent depuis 1787. La canal a été construit en 1880. A noter que les chemins d'accès à ces jardins sont en calades ou en terre battue. Les voitures n'y ont pas accès. C'est un endroit très bien abrité d'où l'on a une très belle vue.

 

STAGE_DE_PIERRE_SECHE_A_PEYRUIS

 

12 h 30 : Un apéritif bienvenu suivi d'un pique nique.

14 h 30 :au foyer rural, pour les personnes qui ne participaient pas au stage, une conférence sur le Champ de Gau a été animée par l'UTL (Université du Temps Libre) de Peipin.

 utl

Pendant quelques mois ces personnes ont planché sur la pratique du Jardinage sur ces jardins parcellés allant de 100 à 2 000 m², en terrasse. Pour ce faire elle ont pris contact avec un "Informateur" qui a été leur "fil rouge": Plusieurs sujets ont été mis en évidence.

1586, première date où il est mentionné une terre, une étable, un pré et une maison dits « Goult ». Au XVII

èmeSiècle de nombreux actes attestent à Peyruis, de la présence de la famille de Goult ou d’Agoult-

Comment apprendre à regarder ce qui nous entoure ? Les relations qu'entretiennent les jardiniers avec la nature. Pourquoi les jardiniers jardinent ?

Anthopologie de la nature : le rapport de l'homme avec la nature.

A travers un diaporama, nous avons pu voir le bâti de ces jardins : cabanons, poulaillers, La mitoyenneté, certains jardins sont très fermés alors que d'autre au contraire appellent à la convivialité. Certains murs sont soutenus par des arceaux de pierre. Nous en retrouvons tout le long en longeant le petit chemin. Des bancs situés aux carrefours des chemins vous invitent à une petite halte pour admirer le paysage, une vue superbe sur le village de Peyruis, le château et de l'autre côté les Pénitents des Mées. Chaque jardin possède un bassin. Certains ont des poissons rouges et je me suis laissée dire que certains étaient très vieux et très gros. Ces bassins sont approvisonnés soit par des sources ou le canal.

Le portrait type du jardinier de ces jardins, essentiellement masculin, propriétaire à la retraite qui en général est profondément attaché à la terre C'est la contunuité de la philosophie d'une vie. Le bon jardinier aime bien cultiver et avoir un beau jardin. Envie de perpétuer une tradition, une continuité de le l'histoire familliale.... un lieu intime en dehors de la maison ...mais un jardin bien sûr demande de temps, du travail car c'est un combat quotidien contre la nature.

et remettre en place un bancau qui s'est effondré, représente un travail laborieux et très onéreux.....

Voilà les quelques éléments que j'ai relevés auourd'hui. La bourse aux plantes et graines/ Vide-jardins initialement prévue n'a par contre pas pu avoir lieu faute de participants.

Un week-end bien rempli, mais très enrichissant.

Merci à Luc FIGUIERE, Président de l'Association du Patrimoine de PEYRUIS pour l'organisation de ce week-end et à Loys GINOUL, le spécialiste. Vous pouvez le retrouver sur son site :

http://pierreseche.over-blog.com 

 Luc vient de me faire parvenir les photos avant et après. Vous pourrez ainsi juger du travail réalisé pendant ce stage :

PaChamp_de_Gau_2___3_Avril_001_1_

 

PaChamp_de_Gau_2___3_Avril_130_1_

BONNE SEMAINE A TOUSBUTTER_1_1_

 

2 novembre 2010

La pâte de coings ..... pour les gourmands

Connaissez-vous le fruit jaune du cognassier ???? le coing. Chaque année à pareille époque, comme le faisait mes grand-mères et ma maman avant moi, je fais la pâte de coings pour les fêtes de noël. Je l'intègre dans mes treize desserts et petits et grands se régalent. Je m'y suis mise cet après-midi. Quel travail ! non traités, ces fruits étaient très verreux. Le plus long a été de les trier. j'en ai attappé des ampoules. Malgré une bonne part déchets, j'ai quand même obtenu 4 kgs de pâte de coings. Dommage, je ne peux pas vous la faire goûter.

P_te_de_coings

A voir la couleur, je pense qu'elle est réussie,

mais ça c'est mon mari qui va le me dire : c'est son péché mignon, il va falloir que je la planque !!!!.

p_te_de_coing_2.

3 septembre 2010

PORTES ET FENËTRES ..... Un patrimoine

PORTE A PORTE

Mon amie blogueuse, Anne de "Provence et ailleurs" m'a donnée envie de créer également une catégorie "PORTES ET FENETRES" de chez nous. Nos photos ne sont pas les mêmes, mais elles pourront se compléter. Toutes ces portes toutes plus belles les unes que les autres nous devons les protéger. Elles font partie de notre patrimoine.

Pour commencer, je mettrai quelques portes de RIEZ LA ROMAINE que j'avais fixées sur mon objectif lors de notre Sortie avec l'Association du Patrimoine.

Pour commencer, celle ci-dessous est très ancienne :

riez_22

Je vous ai agrandi l'annotation qui figure sur la porte :

RIEZ_23

Celle ci dessous, est celle de l'Hôtel de MAZAN, demeure du XVIème siècle :

riez_17

riez_16

PORTE_CONCOURS_2

A chaque maison provençale correspond sa porte d'entrée, dont les dimensions varient selon le rôle qu'elle jouait jadis.

La porte de maison de maître est surplombée d'un imposte, à un ou deux vantaux, souvent constitués d'ouvrages moulurés.

La porte d'entrée de la maison paysanne est faite de deux épaisseurs de planches et d'une seule épaisseur pour les granges et les écuries.

Porte_concours_1

porte_1

Journ_e_RIEZ_le_25_04_2010_090

:

Porte_Riez_2

Journ_e_RIEZ_le_25_04_2010_087

Journ_e_RIEZ_le_25_04_2010_088

21 décembre 2010

L'ORANGE DE NOEL....

Avec le temps que nous avons en ce moment, on aime bien rester chez soi au coin de la cheminée, mais les après-midi de week-end "tout gris" sont parfois un peu longues, et les programmes TV plutôt décevants, alors rien de tel que de mettre un DVD et regarder un beau film "inoubliable". C'est ce que nous avons fait dimanche en fin d'après-midi.

Mes amies blogueuses commencent un peu à me connaître et savent que j'aime lire les bons romans qui ont pour cadre notre terroir, et bien il en est de même pour les films. Les films policiers ou de science fiction, les films d'horreur ne font pas partie de ma sélection. mais "l'Orange de Noêl", quelle  belle histoire ! De plus son titre est d'actualité. C'est l'histoire bouleversante et passionnante d'une jeune institutrice à la veille de la 1ère guerre mondiale.  Cécile, lutte contre l'intolérance et l'ignorance.

Septembre 1913 : Cécile est nommée institutrice dans un petit village de Corrèze. C'est une jeune femme libre et indépendante, elle boit de l'absinthe, se lave nue et fume ... A peine arrivée, elle se heurte à l'hostilité de tous les villageois. Ici, chaque bras compte pour les travaux de la ferme et l'école est mal acceptée. Parce qu'elle croit en sa mission, elle s'attache à Malvina, "l'idiote du village", qu'elle enmène jusqu'au certificat d'études. Elle rencontre aussi l'amour avec Pierre, le frère de Malvina.

C 'est un film de Jean-Louis LORENZI avec Sophie Aubry et Jean-Yves Berteloot (acteur charmant, ce qui ne gâte rien), qui date de quelques années déjà, mais qui a obtenu la Nymphe d'or, meilleur film, meilleur réalisateur, 5 nominations aux 7 d'or. A mes amies blogueuses qui ont les mêmes goûts que moi, je leur conseille. Je pense que comme moi, elles prendront du plaisir à le voir ou le revoir.

Num_riser0001

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24 août 2011

Les fontaines à SAINT-VERAN : J'adore

Il y en a une par quartier, alimentées par de petites sources.

Construites en bois de mélèze (réputé imputréscible), elles se composent en deux parties :

- Une partie ronde la "Tino" qui servait d'abreuvoir pour les animaux. C'est dans ce bassin qu'arrive l'eau par la "couillero" où des gens venaient s'approvisionner en eau pour les besoins domestiques.

- une partie rectangulaire "Le Batchas" sui servait à laver le linge.

FONTAINE 1

 fontaine 2

 

FONTAINE 3

 

FONTAINE 4

 

 

24 août 2011

Restaurant "La MARMOTTE" à SAINT-VERAN

Le soir de notre arrivée à Saint-Véran, nous sommes allés manger la fondue au Restaurant "LA MARMOTTE". Je vous laisse découvrir la Déco : sans doute tous les anciens ustensiles retrouvés dans la maison ont dû être suspendus au plafond.

 

1er soir Resto La Marmotte 

Je vous ai pris la photo que vous apercevez en gros plan, car je l'ai vraiment trouvée sympas :

"Le bonheur est si simple : Ne trouvez-vous pas ???

 

 

Resto La Marmotte 2

 

Une erreur de la nature, le pauvre ! n'étant pas de la même couleur que ses congénères, il a été rejeté par sa mère que ne l'a pas alimenté ....

 

Resto La Marmotte

25 janvier 2011

LA CRECHO BLANCO - LI RELEVAIO

La crècho de la Candelouso o crècho blanco

 Lou 2 de febrié, jour de nosto-Damo de la Candèlo o bèn la Candelouso.

En aqueste jour, la Glèiso festo dos soulennita : li relevaio (40 jour après la neissènço) de la Vierge e la Presentacioun de Jèsu au tèmple. Es la fin dóu tèms calendau (de Nouvè) dins la liturgìo. 

Je vous invite à relire mon article du 2 février 2010 où je vous expliquais la Crèche blanche.

Aujourd'hui, je vais vous parler des

"RELEVAIO" : LES RELEVAILLES

La mère, après l'accouchement, ne devait pas sortir de chez elle et ne devait pas effectuer certaines tâches ménagères.

Considérée comme impure, elle devait garder la chambre jusqu'à ce qu'elle assiste à la bénédiction de ses relevailles. Comme la Vierge, elle attendait le 40ème jour pour être purifiée.

La femme choisira le jour :

- plutôt le mardi, jeudi, samedi.

- surtout pas un 13 du mois.

- Si possible le 2 février, car c'est 'lanniversaire des Relevailles de la Vierge Marie.

Les relevailles se faisaient entre femmes.

La mère était accompagnée à l'église par les femmes qui avaient assisté à l'accouchement : La"bono fremo" (accoucheuse), la marraine portait l'enfant (qui a été baptisé), les parentes ...

Au seuil de l'église, la mère à genoux tenant un cierge dans la main recevait la bénédiction du prêtre qui tout en récitant des prières purificatrices, imposait l'étole sur la mère et l'enfant ; ensuite, l'assistance écoutait la mese.

La mère portait soit un pain qu'elle faisait bénir et qu'elle partageait avec le prêtre, soit, faisait un cadeau pour l'église (vase, chandeliers...)  La femme étant purifiée retrouvait sa place dans la communauté. Un repas rassemblait les femmes à la maison. La marraine apportait un gâteau décoré d'emblèmes (berceau, poule ...) qui était partagé entre les convives.

COUTUMES :

Cette cérémonie des relevailles était d'une grande importance pour la femme et la communauté provençale.

La femme accomplissait cet acte même si son enfant mourait avant la cérémonie.

La famille faisait un simulacre des relevailles lorsque la mère mourait au moment de l'accouchement ou de ses suites.

PRESENTS SYMBOLIQUES OFFERTS A L'ENFANT :

Après la messe des Relevailles, la mère pouvait rendre visite à la famille, aux voisines et pouvait recevoir chez elle.

A cette occasion, on offrait au bébé des présents accompagnés de la formule :

Que Dieu te benesi e te fague

Dré coum'uno brouquèto

23Plein coume l'uou

Sage coume la sau

Dous coume lou méu

Boun, coume lou pan

Saras lou bastoun de veillesso de tei parènt.

12 décembre 2013

LES TREIZE DESSERTS .....

Voici la présentation de mes treize desserts. Une tradition chez moi : vous y retrouvez aussi les merveilles, la pompe à huile et la bûche à la crême de marron commandées chez le PatIssier. (à défaut du "cacho Fio") Bonne préparation !

 

TREIZE_DESSERTS_1

 

TEIZE_DESSERTS_2

TREIZE_DESSERTS_3

LA_POMPE

Mais comme les grands esprits se rencontrent..., comme je vous parlais des treize desserts, Jean-Paul m'envoie la Vidéo ci-dessous dans laquelle Miette nous explique la fabrication du nougat noir et Vincent vous commente les treize desserts mieux que moi. Merci Jean-Paul pour ce film. Je vous souhaite moi aussi de très bonnes fêtes de NOEL à tous les quatre ainsi quà tous les visiteurs de mon blog.

5 janvier 2011

Des traditions qui perdurent ......

...Les traditions ont la vie longue et le mois de janvier réserve encore de bien belles surprises à ceux et celles qui ont la nostalgie de cette période de l'année .... Telle est la phrase que j'ai relevée hier dans le journal La Provence.

Effectivement les fêtes de Noël sont passées mais le mois de janvier, c'est la période où l'on prend le temps de faire la "Ronde des crèches" dans les communes environnantes. Je vous avais fait découvrir quelques crèches comme celle de Banon, de Mane dans mes articles du mois de Janvier 2009.

Je vous fait découvrir ci-dessous la crèche réalisée par NANOU du 05 à Upaix

(Association Castrum de Upaysio)

Cette crèche se peuple de quelques santons supplémentaires chaque année.


Diaporama : CRECHE 2010 - Diaporama

Dans de nombreuses communes, c'est aussi le moment des concours de crèche.

Je vous présente ci-dessous la crèche de notre ami Daniel qui participe au concours cette année

Je tiens à préciser que dans la crèche de Daniel, tout fonctionne. La forge et le moulin à huile tournent.

Le couvreur qui monte à l'échelle ses tuiles sur le dos... Le mineur qui sort de la mine semblent vraiment réels...

Félicitations Daniel pour cette belle réalisation.

CRECHE_DANIEL_1

creche_daniel_2

CRECHE_DANIEL_3

CRECHE_DANIEL_4

VUE_D_ENSEMBLE

12 mars 2011

SOUVENIRS, SOUVENIRS

 

Toute seule cet après-midi, j'ai fait un peu du rangement dans tous mes classeurs. que de souvenirs ! Plus de quinze ans d'archives, de recherches sur le costume et la culture provençale. Que de documents collectés pour les expositions que je réalisais lors du Printèms prouvençau.... Une amie aujourd'hui disparue, m'avait confiée des photos de famille. C'était le 21 Août 1925 à Moustiers Sainte-Marie. Nostalgiques déjà à cette époque du costume que portaient leurs mères une cinquantaine d'années en arrière, Il y avait déjà un rassemblement chaque année à Moustiers Saint-Marie où ces dames des Basses-Alpes revêtaient le costume.

Je vous laisse découvrir les photos ci-dessous et j'attends vos commentaires.

21_Ao_t_1925___Moustier_Sainte_Marie

  

Photos_anciennes_costume

25 août 2011

Le four banal des Forannes .....

Suite de notre visite de Saint-Véran le dimanche 7 août.

Le Four des Forannes accueille une exposition sur l'ancienne Mine de Cuivre. J'ai pris quelques photos des panneaux explicatifs :

 

 EXPO FOUR 3

expo Four 2

 

 

La route de la Mine et de Clausis est fermée à la circulation automobile de 7 h 00 à 18 H 00. Une navette payante est en fonctionnement pour vous permettre de réduire votre temps de marche pour atteindre l'ancienne mine de cuivre, la Chapelle de Clausis, le refuge de la Blanche ... Nous n'avons pas eu le temps durant cette semaine si courte d'effectuer cette balade. Il nous faudra y retourner.

 expo Four 1

 

expo Four 4

 EXPO FOUR 5

 

expo Four

27 février 2023

Boutis quand tu nous tiens ....

Aucune description de photo disponible.

Bonjour à vous tous mes lecteurs............. Je pense à vous qui n'allez pas sur Facebook. Vous devez dire que je vous abandonne. Bien non ce n'est pas volontaire... Mais je manque de temps à présent pour faire tout ce que je voudrais et le temps passe si vite. Donc pour vous tenir au courant de mes activités. Après mes deux vestes en granny, j'ai repris ma petite aiguille..... J'ai réalisé un nouveau coussin car le précédent , la glycine, le l'ai offert à ma fille pour Noël. Donc voici le dernier coussin que j'ai réalisé :

20230124_174553 (2)

20 février 2017

"Baby Azteca" : un cardigan Bébé pour le printemps

Coucou les Filles, Pas beaucoup de créations en ce moment, pas vraiment le temps de faire tout ce que je voudrais mais mes journées sont tout de même bien remplies, pleins de câlins à ma petite Lina, un peu de broderie avec ma dernière coiffe dans un message précédent, quelques pages de scrap que je vous ai présentées et voici mon ouvrage-Tricot de Février : un cardigan pour le printemps Taille 18 Mois en "Mérino Baby Plus" (laine vierge) de chez Katia. Coloris 209 (j'ai trouvé qu'il irait bien avec une petite robe ou pantalon en jean) Vous trouverez les explications dans le catalogue N° 78 KATIA Automone/Hiver Modèle 24  à la page 72. Voilà je vous ai tout dit. J'ai utilisé trois pelotes pile et des aiguiles de 3 1/2.

GABARIT DUO ESSENTIEL 2modèle Katia

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