"La malle aux trésors !" Bienvenue sur mon Blog. Vous êtes en Haute-Provence

21 mai 2012

CAR AMI BENVENGUDO !

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Bonjour à vous tous, amis de la blogosphère . Je vous remercie de votre visite et vous souhaite la bienvenue sur mon blog. 

 Vous êtes en Haute-Provence. Nous voici au moi de mai, n'avez-vous pas comme une petite envie de sortir et de prendre l'air ?

 

Pourquoi pas une petite balade sur les bords de la Durance  ?.... De nombreuses choses à découvrir : paysages, monuments et personnages avec leurs us et coutumes. Nos charmants petits villages perchés.

Encore un peu de patience, le chant des cigales, c'est pour bientôt .......mais je vous en donne un petit aperçu dans ma playlist.

 

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 Je vous indique, ci-dessous, quelques date à noter dans votre agenda :

 

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- Samedi 26 et 27 Mai à Peyruis :

 Stage de pierres sèches

 organisé par Histoire et Patrimoine de Peyruis

Rendez-vous au parking de l'ancienne Caserne des Pompiers vers 8 h 30 .

Pour les stagiaires, n'oubliez pas : pioche, pelle, seceau, truelle, massette, gants et lunettes de protection.

- Samedi 2 juin : à ne pas manquer si vous projetez de vous marier bientôt ou si tout simplement vous aimez les belles toilettes et les défilés de mode. A noter, vous y retrouverez les créations : "Coiffures événementielles", de Delphine BERG, Coiffeuse à domicile :

 défilé digne

- Dimanche 10 juin :

Fête provençale à Ganagobie

(pensez à apporter votre pique-nique)

le même jour, et alors là, c'est vraiment dommage et pas malin :

 

sauvan costumes

- Samedi 16 juin :

Fête de la musique  et journée du Patrimoine de Pays à Château-Arnoux.  

(je vous donnerai les détails dès que je les aurai)

 

et en ce début de printemps, où nous avons tous envie de "Renouveau"

je vous invite à découvrir

une nouvelle blogeuse sur Château-Arnoux

à l'adresse ci-dessous :

http://oasiscoiffure.canalblog.com

N'hésitez pas à la contacter.

 

3ème RENCONTRE DES DENTELLIERES AUX FUSEAUX à UPAIX -05

 

18 et 19 août 2012 de 10 heures à 19 heures :

Cette manifestation rassemblera comme l'année dernière un marché artisanal et paysan en extérieur. Les dentellières aux fuseaux vous montreront leur savoir faire. Durant ces deux jours, visite guidée du Patrimoine bâti d'Upaix.

 Un marabout vous attendra pour prendre votre repas préparé par le traiteur des Gourmets de  Sisteron. (15 € le repas). Réservation au 06.84.99.27.12

du 25 août 2012 au 20 Septembre : Une exposition, dans le même style que celle "Au temps de nos Aïeux" qui a eu lieu l'année dernière pour la Fête du Pain à Château-Arnoux, se tiendra à UPAIX dans la chapelle des Pénitents. Ouverte au public tous les week-ends - les horaires seront communiqués en temps voulu.

 

 

 

de votre visite - A Très bientôt....



La 7ième Fête de l'Olivier à Corbières, c'était hier.

Une journée très agréable, malgré un temps gris. Mais nous eu de la chance, nous sommes passés à travers les gouttes.

2134107235_1[1]Rendez-vous à 10 h 00 hier matin : Nous voici dans le village de Corbières. Nous nous sommes retrouvés chez un particulier qui nous a ouvert ses portes pour la visite d'un vieux moulin à huile. quelques photos ci-dessous, pour vous faire regretter de ne pas être venus nous rejoindre. 

 fete de l'Olivier à Corbières 015

 

moulin à huile de corbièresmoulin 3

moulin 2

moulin 2

11 h 00 : Nous nous sommes rendus en procession à l'Eglise du village pour assister à la messe célébrée par le Curé du secteur paroissial de Manosque, Une messe chantée en provençal et accompagnée à l'orgue.

A l'issue de la messe, direction la salle polyvalente du village où se déroulait un concours d'aioli.

un apéritif copieux nous attendait et nous sommes ensuite passés à table où nous avons été très bien servis. Hors d'oeuvre - Paëlla très copieuse - Fromage - Tarte aux pommes - Vin rosé et rouge à volonté et Café ... Je crois que ce repas, digne de roi, a dû afficher complet, au vu des nombreuses personnes présentes y compris la présence de Monsieur le Maire. 

A l'issue du Repas, un spectacle de danses à clôturé l'après-midi avec Les Fileuses d'Oraison.

Les Fileuses d'Oraison

 Merci au groupe des Fileuses d'Oraison pour leurs chants et danses et aux organisateurs d'avoir bien voulou nous convier à cette 7ème Fête de 'L'Olivier. En définitive, cette journée a tout de même été "ensoleillée", grâce aux costumes de nos Fileuses et au son du Galoubet et du Tambourin ..... On en redemande .....

Les anciens costumes des Alpes du Dauphiné : Suite

CHAPITRE VI

LES BIJOUX

Qui a dit qu'on ne devait pas porter de bijoux avec son costume ????? Ce sujet prête toujours à discussion quand on est novice et que l'on rentre dans un groupe folklorique qui se prétend être le plus authentique possible, (je sais de quoi je parle)... et bien si, nos aiëules étaient très coquettes, mais attention pas n'importe quel bijou ..... 

Le complément naturel de la toilette féminine a été, de tous les temps, le bijou. Dans nos Alpes dauphinoises, ceux les plus répandus étaient la croix et le coeur d'or, retenus ordinairement par un ruban de soie ou de velours formant collier et clos sur la nuque par un fermoir également en or. L'argent n'était porté que par les paysannes pauvres.

BriquetsCes bijoux, nationaux pour ainsi dire, épousaient des formes et des décorations diverses selon les régions. Des anneaux d'or suspendus aux oreilles ou de grandes boucles, de forme spéciale, appelés briquets, complétaient la parure.. les bijoux s'offraient, en général, le dimanche qui suivait la demande en mariage, et le futur conduisait sa belle aux accords dont le présent habituel était une croix d'or.

 

Le jour du mariage, il donnait la bague d'or, dite de pucelage, représentant primitivement un coeur, courronné ou non, tenu par deux mains, et plus tard, au XIXème siècle deux mains seulement s'étreignant.

Baques d'or dites de pucelage (Mariage)

Dans le Grésivaudan et le Viennois, la croix était trilobée et ajourée à chacune de ses extrémités et portait un Christ fondu en relief et quelques dessins gravés naivement sur le corps de la croix. le revers en dehors des mêmes gravures, ne comportait rien, alors que la croix de  Chambéry, qui  lui ressemblait de forme portait à son revers une vierge debout.

 

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Le coeur était toujours uni et quelquefois à rebord plat. Quant au fermoir, le modèle le plus répandu était de forme rectangulaire, orné au centre d'un soleil.

Quelquefois le soleil était remplacé par d'autres motifs décoratifs, et souvent surtout au XIXème siècle, par des fleurs sur fond champlevé et émaillé.

Le ruban était de velours et ordinairement noir, et parfois orné sur le tour du col par des médaillons ou plaques en or, et le fermoir était réservé aux femmes mariées.

Dès le commencement du XIXème siècle, le velours fut quelquefois remplacé par une chaîne d'or et vers le milieu de ce même siècle cédant à la mode des villes où les bijoux en cheveux étaient en grande vogue, les montagnardes arborèrent des chaînes ou des rubans faits de cheveux auxquels elles suspendaient leurs "affutiaux," expression très usitée dans nos montagnes pour désigner les bijoux et accessoires du costume ; on disait encore "Affiquets".

Dans les massifs de l'Oisans, du Trièves et du Vercors, les paysans aisés ornaient le cou de leurs femmes d'assez jolis colliers faits de plaques d'or, ovales de préférence, avec motifs gravés, émaillés ou repoussés, réunies par des chaînes jaseron formant de gracieux baldaquins...

Quant aux bagues, en dehors de celles de mariage qui étaient d'un type déterminé et symbolique, de nombreux modèles ont vu le jour en Dauphiné, et les quelques specimens qui figurent à la planche ci-dessous en donneront une idée plus exacte qu'une longue explication.

croix forme bâton Basse IsèreDans la région de la basse Isère, qui s'étend du Bec de l'Echaillon aux portes de Romans, et qui forme actuellement l'arrondissement de Saint-Marcellin, se portait une croix différente de celle du Grésivaudan. Les bras étaient ronds (ce que l'on appelle la forme bâton), terminés à leurs extrémités par une boule surmontée d'une petite pointe conique, et la bélière habituelle étint remplacée par un anneau fixe, ovale et plat, qui ressemblait assez à la tête d'une aiguille à coudre, et dans l'ouverture étroite et longue de laquelle on passait le ruban destiné à la suspendre au cou.

Dans la partie du Haut Dauphiné qui comprend actuellement les Hautes-Alpes, on pouvait répartir les formes des bijoux en trois principales régions, à savoir :

1) Le Gapençais y compris l'Embrunois, le basssin du Buech, le Serrois et le Dévoluy.

2) Le Briançonnais, Queyras.

3)  La Vallouise avec le Champsaur et le Valgaudemar.

Dans le Gapençais, avec le coeur à rebord plat dans lequel passait un ruban de soie de couleur souvent rose ou verte, les croix étaient fort simples, en or, plates, agrémentées de peu de gravure et sans Christ, et avaient leurs extrémités terminées par un ornement à peu près en forme de trèfle.(Ci-dessous les croix du Gapençais)

Croix du Gapençais aux extrémités ornement en forme de trèfle

Dans le Briançonnais, le coeur était ordinairement mouluré et fleuri, c'est-à-dire ornementé de fleurs gravées et frappées, et les croix de modèles peu variés de forme, mais avec une infinité de motifs centraux gravés qui allaient du Saint-Esprit à l'ornement géométrique, en passant par les pensées et les roses, ainsi que ceux gravés sur les extrémités de leurs bras.

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Le ruban était semblable à ceux du Gapençais, mais était remplacé par une chaîne d'or, quand, à la place du coeur, les paysannes y plaçaient des motifs rectangulaires soit repoussés, soit gravés ou émaillés.

Les anneaux d'oreilles et les "briquets", ainsi que les bagues de pucelage ou d'ornement étaient à peu près les mêmes que celles du Grésivaudan et du Viennois. En Vallouise, enfin , même croix simple que dans le Gapençais, mais avec des extrémités plus ornementées.

Vallouise

Dans toute cette partie du Haut Dauphiné qui était une région assez pauvre, le collier à plaques d'or réunies par des chaînes, n'existait pas. Par contre dans certaines régions du Haut-Dauphiné et principalement en Vallouise, les femmes avaient l'habitude d'accrocher à leur ceinture,  de lourdes chaînes d'argent destinées à suspendre leurs ciseaux et leurs clefs.

Un bijou très spécial et qui ne se portait qu'à La Grave et dans ses environs immédiats, était un crochet en argent, à tête ajourée et ornementée, qui se cousait derrière le col de la robe et servait à y passer le ruban de la croix et à l'y maintenir, pour éviter qu'il ne remontât vers les cheveux.....

Parmi les principaux fabricants dauphinois de cette première moitié du XIXème siècle, il faut citer, à Grenoble, les maîtres Colin et François Delaye, et, à Briançon, le maître Salle ....

 

A suivre dans un prochain message : les Bijoux en Cristal de roche et en Variolite.

 

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14 mai 2012

Bienvenue chez nous, en Provence ....

Découvrez la playlist blog avec The Popcorn Orchestra

Pensez à arrêter la Playlist si vous voulez visionner une vidéo.

FETE DE LA NATURE : Article de presse de ce jour.

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13 mai 2012

La fête de la Nature à Château-Arnoux, c'était aujourd'hui.

fete de la Nature

 

Malgré un peu de vent, nous avons passé une bonne journée entre copains. En effet, nous nous sommes retrouvés à plusieurs pour cette fête de la nature organisée conjointement par l'Association du Patrimoine et l'Association de Sauvegare des Parrines, pour la défense de la nature, en ce lieu où l'on projette de faire une décharge. Bien entendu toutes les personnes présentes aujourd'hui sont contre ce projet.

Randonnées pédestres, VTT, Course d'orientation, Tir à l'arc, musique ..... Il y en avait pour tous les goûts.

Ci-dessous un aperçu en photos :

LA FETE DE LA NATURE 2012 005 - Copie

LA FETE DE LA NATURE 2012 4

Le tir à l'arc :

page

Les chasseurs :

Société de chasse La Diane 

Un atelier d'Arts plastiques pour les enfants :

LA FETE DE LA NATURE 2012 13

De la musique pour tous les goûts, le groupe "17 h 45" :

le 17 H 45

Pour ceux qui ne le sauraient pas, c'est dans ce champ de blé que l'on veut nous mettre une décharge. C'est tout simplement scandaleux.

Ci-dessous, le groupe "A l'air libre" :

Les parrines

Les absents ont eu tord, comme vous pouvez le voir ci-dessous, nous avons passé une excellente journée très conviviale.

FETE DE LA NATURE 2

 

09 mai 2012

MAI-LI, Mai-LO

Un temps fort jeune Public imaginé et organisé par la Médiathèque Louis Joseph, le Cinématographe et le Théâtre Durance se déroule du 9 au 16 mai 2012 sur la commune. L'inauguration au eu lieu cet après-midi

 inauguration

Des ateliers, des expos, des jeux extérieurs et des intermèdes dansés par les danseuses d'Elanc C, dont fait partie ma petite fille, c'est surtout pour cette raison que j'y suis allée cet après-midi. Nous avons eu de la chance, car il a fait très beau. Voici un aperçu en photo.

Elan C

 

spectacle Mai-li, Mai-lo

 Le clown Augustin avec son atelier Cirque était présent pour la plus grande joie des enfants :

Le clown Augustin

 Des jeux proposés à l'extérieur par Martial de la ludothèque Turboludo :

 les jeux

Des ateliers peinture, mosaique, et contes guyanais :

culture guyanaise

Ci-dessous, article paru dans la presse :

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Une grotte à Saint-Auban ........

une grotte à Saint-Auban

La fête de la Truffe dans les Alpes de Haute-Provence

07 mai 2012

Cadeau du jour : de la dentelle à l'aiguille et au crochet...

De quoi garnir de très jolis ouvrages ..... !

Il m'arrive de temps en temps d'avoir  des petites surprises en ouvrant mon portail, comme des sacs en plastique sur le rebord de ma fenêtre, par exemple. Si si ! je crois que je vous l'ai déjà dit et alors dans ces cas là, à chaque fois c'est la découverte, je suis toujours très curieuse de savoir ce qu'il renferme. Il s'agit la plupart du temps de "choses" anciennes, bien sûr ces diverses pièces n'arrivent pas toujours dans un très bon état. Certaines ont été récupérées dans une vieille armoire, un grenier et voir même une cave.

comptoir des Ouvrages des Dames

Ces dentelles qui n'ont jamais servi pour la plupart sont encore sur leur carton d'origine : du Comptoir des Ouvrages des Dames par exemple (comme ci-dessous). Ce week-end, je me suis attelée à les laver et les rendre présentables. Je remercie la dame Saint-Aubanaise qui a eu la bonne idée de me déposer ce sac. Voici le résultat :

carres de dentelle avec motifs

Dentelles anciennes à l'aiguille et au crocher Quel travail

 

Il ne me reste plus qu'à avoir de l'imagination pour les utiliser. C'est ainsi qu'une simple serviette de toilette devient un linge de toilette délicat pour un cadeau personalisé. Une simple taie de taversin devient une parure raffinée...... et si je suis à cours d'idées, Marycastor est toujours prête à m'en donner..... Au fait, elle vient de relooker sa chambre. Etes-vous allée lui rendre visite dernièrement ? (voir le lien colonne de droite dans : Mes filles).

06 mai 2012

Une poche en boutis..

Temps capricieux aujourd'hui, les rayons de soleil et les gros nuages gris ont joué à cache cache. Je suis donc restée tranquille à la maison et j'ai terminé ma poche en boutis. Ma première pièce. Voici le résultat :

Coté pile et côté face.

Je n' ai plus qu'à enfiler ma cordelette et me l'attacher autour de la taille. Elle sera du plus bel effet sur mon cotillon piqué.

Bon je sais il y a des progrès à faire. Points plus petits et plus réguliers, et essayer de travailler avec le tambour pour éviter que le travail ne fronce ....

 poche en boutis

05 mai 2012

LA COIFFE PLATE ou Coiffe de Travail ......

Nous voilà au mois de mai, fini la grisaille et le froid de cet hiver interminable (enfin on l'espère). Nous tous, membres de groupes folkloriques -  car c'est en tant que telle que je rédige ce message - Nous avons rangé nos capes de laine et nos chapeaux bérigoulo (en feutre) et à présent nous pensons à nos tenues d'été. Nous allons ressortir nos chapeaux de paille et nos tenues paysannes pour aller aux champs, ramasser les foins, couper la lavande ou faire la bugade.

Allemagne Fête des Moissons 25 - Copie (2)

Quelle coiffe devons-nous porter pour mettre sous notre chapeau de paille ???? Cette question n'est pas anodine, c'est pour répondre à une amie blogueuse qui m'a envoyé un mail ce matin. Il y a possibilité de faire une coiffe à courduro, à demi-courduro ou une coiffe plate. Personnellement c'est la coiffe plate que je préfère. (comme celle que porte cette moissonneuse ci-dessus)

Entièrement plate, elle est d'un dentretien facile. Sur l'arrière une attache resserre la grande coulisse puis se noue sur la tête ou sur la nuque après s'y être croisée. Sur l'avant une fine dentelle de fil la borde. Deux attaches se nouent sous le menton (mais pour celles qui sont réticentes avec ces attaches, je dirais qu'avec la coiffe plate, on peut s'en passer car comme elle est déjà resserrée sur la tête par les attaches de la coulisse, elle tient assez bien).

Coupée plein biais, elle permet de loger facilement un chignon même volumineux. Ci-dessous, un aperçu de mes coiffes personnelles pour vous donner une idée.

 

coiffe plate doublée de coton blanc

coiffe à plat

coiffe plate de travail

coiffe à plat 2

et en voici deux autres :

coiffes plates 

 Les deux modèles ci-dessus sont réalisés en ton d'écru. Pour une coiffe de paysanne, c'est l'occasion d'utiliser vos dentelles qui ne sont pas bien blanches, si le morceau de tissu que vous avez choisi s'y prête.

Ci-dessous ces bugadières portent également une coiffe plate sous leur chapeau.

Le drap 6 - Copie

Bugade à UPAIX 091

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03 mai 2012

Ma première pièce de boutis ......une poche pour mettre sur mon cotillon piqué !

Je vous ai annoncé il y a quelques temps, que je m'étais lancé dans le boutis et bien ça y est les filles, j'ai fini mon piquage et j'ai fini mon bourrage. Cet après-midi j'ai été très impatiente de voir le résultat, j'ai lavé ma pièce, mais je n'ai même pas attendue qu'elle soit sèche pour m'empresser de la repasser, ce qui explique que vous apercevez la partie qui reste humide sur la photo, mais ce n'est pas grave. Elle va sécher. C'était juste pour vous la faire voir. Bon, il y a un peu des fronces, je mérite votre indulgence car je ne suis qu'une débutante. Une petite question à celles qui savent : la partie qui fronce, c'est l'encadrement des petits coeurs, la ligne en zig zag. J'ai tiré mon aiguille de coton de bourrage du début à la fin en un seul trait. Est-ce que je n'aurais pas dû couper à chaque pointe et repartir ?????? Peut-être que que le fil n'aurait pas été aussi tendu et que cela n'auait pas froncé ???? C'est peut-être la solution. J'attends vos commentaires ? Je n'ai plus qu'à doubler ma pièce de boutis et monter ma poche.

ma première pièce de boutis

 

Une fois repliée, voici le devant de ma poche.

 devant de la poche

Je vais essayer de la finir ce week-end, et vous me direz .... A plus ...

Les anciens costumes des Alpes du Dauphiné (suite)

CHAPTITRE V

LES ETOFFES EMPLOYEES

Malgré l'apparition de quelques manufactures de draps et de soies, les régions montagneuses du Dauphiné continuèrent à voir fleurir la fabrication individuelle des étoffes destinées à leurs vêtements familiaux.

Les nombreux troupeaux d'ovins fournissaient à leurs maîtres, leur chair et leur laitage comme nourriture et leur laine dont il fabriquaient des étoffes grossières à la vérité, mais qui suffisainet à leurs vêtements.

Suite à l'initiative de M. de Bardel, Maire de Méreuil, petit village des Hautes-Alpes de nombreux "mérinos" sont introduits en 1804 dans le département. On en comptait plus de 4000 qui produisaient plus de 3 kilos de laine par tête.

Voici comment se travaillait la laine dans nos Alpes :

La fabrication ne commençait ordinairement qu'après la Toussaint et finissait au mois de mars. Elle occupait pendant ce temps d'hiver, à peu près tout le peuble, les vieillards et les enfants, depuis l'âge de sept ans, triaient la laine, c'est à dire en détachaient les lampourdes, pailles et autres choses de cette espèce qui s'y trouvaient, opération qui n'avait pas même besoin de l'office ces yeux, puisque la tat (le toucher) suffisait.

Les hommes battaient la laine, pour en détacher la poussière, la peignaient et la cardaient, métier que presque tous les paysans savaient encore, en 1850, et les femmes filaient.

Une jeune bergère, en gardant aux champs son troupeau, gagnait, par sa quenouille, jusqu'à deux sols, ce qui faisait sa nourriture.

D'autres femmes et des enfants dévidaient le fil, le mettaient en chaîne et en bobines, pour être remis au tisserand, et presque tous les paysans avaient des métiers à eux et gagnaient dans leur famille de 5 à 20 sols par jour, pour tidre, peigner ou carder.

La pièce de drap une fois tissée, était remise au foulon, où elle restait peu, puis était portée dans les magasins répandus en Dauphiné, après que chaque famille eut prélevé le métrage nécessaire à son usage.

Les droguets, ratines, serges, cadis, cordes ou cordelias et les bures de toutes sortes étaient les principales étoffes fabriquées et employées par les paysans, qui consacraient en général la laine de leurs brebis à la fabrication d'une pièce d'étoffe qu'ils appelaient Cordes, et qui mesurait 15 à 16 mètres de long. Elle était faite de laine noire et de laine blanche mélangées au sortir du foulon, pour obtenir une couleur grisâtre qui, ne de devant rien à l'art du teinturier,  faisait que ce drap n'était pas brûlé par les drogues et était d'un meilleur usage. Pour obtenir les autres couleurs, les Alpins teignaient avec certains végétaux indigènes.

Etoffes de laine : de 1 700 à 1780, les principaux lieux de fabriques de draps et autres étoffes en la province du Dauphiné étaient : Grenoble - La Mûre - Vienne - Bourgoin - Saint-Marcellin - Romans

Noms des étoffes : Draps mi-forts  en laine de Provence - Draps croisés, dit capucins : la chaîne en laine beige ou musc naturel, trame dans la laine du pays - Droguets blancs dits demi-draps en laines du pays - Droguets forts sur fils appelés dans le pays "serges" : la chaîne en fil, la trame en laine - Burattes de filoselle ou burats : la chaîne en filoselle, la trame en laine - d'autres burattes ont la trame en soie -  Draps de La Salette : chaîne et trame en laine beige.

Fabrique de Vienne : Nom des différentes étoffes :

- Ratines larges d'une aune : chaîne et trames en laine du Dauphiné

- Ratines à la Dauphine : chaîne enlaine du roussilon et trame en laine superfinde de la Romagne.

- Ratines à la Reine

- Ratines communes : chaîne et trame en laine du Dauphiné et poils de chèvre.

- Ratines double broche croisées : chaîne et trame en laine du Dauphiné (1ère qualité)

- Castorine : laine d'Espagne blanche et sigoviane mêlées avec la laine de Romagne noire.

- Calmoud croisé : laine du Dauphiné

- Royale croisée

- Cordillats communs : chaîne et trame pure laine du dauphiné.

- Sardis : chaîne et trame laine du Dauphiné la plus commune et la plus grossière.

- Papeline : pour popeline (était appelée ainsi parce qu'à l'origine elle se fabriquait à Avignon, terre papale) chaîne en Organsin du Dauphiné et trame en filoselle ou fleuret de Suisse.

- Ferraudine : chaîne en organsin du Dauphiné et trame enlaine filée au lait.

- Bayettes : chaîne en laine du Dauphiné peignée et trame en laine du Dauphiné cardée.

- Finettes : Laines du pays, supérieures à celles de Romans.

- Cadis : tissu de laine étroit et léger.

Je vous fais grâce des tableaux explicatifs : C'est impressionant ce nombre d'étoffes, ayant chacune sa petite particularité. ON y perd son latin .....

 

Les ratines, sergettes et draps ordinaires étaient teints à Romans et à Crest. En plus de la fabrication des grosses draperies, l'industrie manufacturière de la Drôme consistait principalement dans le filage, l'ouvraison et le tissage de la soie qui prirent une assez grande extension dans la seconde moitié du XVIIIème siècle. Le filage occupait presque toutes les femmes après la récolte, dans la plaine du Rhône.

Ce que gagnait la fileuse était bien peu de chose, juste de quoi se nourrir et s'acheter, de loin en loin, une chemise et .. un ruban de couleur éclatante, le plus souvent ponceau, et qui ajusté à tort et à travers sur ses haillons de la semaine lui servait de parure pour les vogues du dimanche.

Voici comment Georges d'Alcy décrivait une fileuse :

"Presque en chemise, avec une braillette à laquelle pendait un méchant jupon de couleur, retroussé de côté et d'où ressortait la chemise, laissant à découvert la moitié de ses james toutes nues et hâlées, elle était penchée sur le rouet, un bras passé dans la courroie qui la soutenait et se balançait rapidement sur la planchette du dévidoir, bien plus attentive à sa chanson qu'à son ouvrage, lequel, d'ailleurs, n'avait nullement besoin de son attention."

A côté des fabriques de drap et d'étoffes de laine de Gap - Embrun et Briançon, il y a l'industrie de la soie ; fabrication des soieries dans la Drôme et l'Isère, soieries employées autrefois par nos paysans et avec lequelles ils faiseint les fichus et les tabliers des femmes et les gilets des hommes, pour les jours de fête, et que l'on dénommait alors "petites étoffes".

 Trois centres fabriquaient également des mouchoirs damassés. Ces mouchoirs ou fichus de soie que les femmes de nos montagnes portaient depuis le XVIIème siècle venaient en assez grande quantité du Royaume de Sardaigne et entraient en Dauphiné par le bureau de frontière, qui était alors Pont-de-Beauvoisin, en payant des droits asez minimes. Vers le milieu du XVIIIème siècle, les fabricants de soierie du Dauphiné s'en émurent, réclamèrent et obtinrent des droits : les manufactures de l'Albenc, de Romans et de Aillant entreprennent avec succès la fabrication des mouchoirs damassés, alors fort à la mode, et la facilité de les vendre à des prix inférieurs à ceux venant de Sardaigne. (Fait fort intéressant au point de vue local ...)

Mais revenons à la fabrication des étoffes de laine des Hautes-Alpes : les deux genres principaux étaint les sardis et les serges sur fil.

Les fabriques du Dauphiné produisirent une grande quantité de coupons de serges sur fil pour les paysans, ainsi que de petites étoffes, filoselle et laine à l'usage des particuliers.

On reconnaissait les qualités et les provenances des draps, à leurs lisières et aux signets de plomb qui appendait, à titre de marque de contrôle, la corporation des drapiers.

Nos paysans employaient dans leurs vêtements :

L'estamet, lainage léger fabriqué d'abord en Italie ; la serge, analogue au type actuel, et la tiretaine, petit lainage sur chaîne de fil ou de coton, qui était une étoffe de peu de prix.

Les principaux draps de laine commune étaient à cette époque :

- la barde, drap de laine revêche ou flanelle.

- la Bayette, variété analogue.

- la Belaingue, lainage commun au XVème siècle.

- Le Bural ( de Birrus-Burellus, qui ont fait burel, bure) sorte de ratine ou lainage croisé.

- Le Bureau ou le cadis, gros draps de laine teinte en couleurs foncées.

LA TOILE DE CHANVRE :

La culture de chanvre était extrêmement florissante au XVIIIème siècle, et s'étendait dans presque tout le Bas-Dauphiné, et principalement dans la vallée du Grésivaudan et dans les plaines du Rhône et du Viennois, si bien que tous les hivers, plus de deux mille hommes avaient l'habitude de sortir des cantons du Briançonnais pour aller à la peigne du chanvre, en Dauphiné, dans différentes provinces française et même en Italie.

A Grenoble, la Corporation des peigneurs de chanvre était très importante. Il y avait une foule de petits producteurs qui cultivaient le chanvre :

- Ils le rouissaient (le rouissage avait pour but de détruire la matière gommeuse qui soude les unes aux autres les fibres textiles. il s'exécute en Immergeant les tiges dans de l'eau, ou en les exposant à l'action de la rosée nocturne, ou encore en les soumettant en vase clos à l'action de la chaleur humide).

- le teillaient ( ou tillaient  c'était débarasser de la teille (écorce du chanvre) la tige du chanvre),

- le filaient (jusqu'au milieu du XIXème, les paysans et les artisans du Dauphiné filaient le chanvre fixé autour d'une quenouille, à l'aide du Rouet, machine à roue mue au moyen d'une pédale.)

- le peignaient (travail qui consiste à faire passer un peigne avec unmouvement de va et vient, sur la surface du textile),

et le passaient à des tisserands prossesseurs d'un ou de plusieurs métiers, qui en fabriquaient la toile qu'ils repassaient directement aux paysans, pour leur usage, ou revendaient aux marchands de la ville la plus proche.

LA TOILE DE COTON

Dans la seconde partie du XVIIIème siècle, les sieurs Ruelle et Gondard, fondèrent à Valence une manufacture de toiles de coton. Cette Manufacture obtint le nom de Manufacture royale et avait alors une très grosse importance : soit en tout 1070 ouvriers et ouvrières.

A l'établissement de cette fabrique, les propriétaires eurent besoin de main d'oeuvre pour le filage du coton. Cela leur fut assez facile, dans une contrée où les femmes avaint toute leur vie filé la laine, il était plus facile et dispencieux de faire filer le coton.

En effet, il y avait plus à gagner à filer du coton que de la laine, la plupart des paysans délaissèrent cette dernière, beaucoup de femmes et presque toutes les filles préférèrent le coton, parce qu'il ne laisse pas de crasse aux doigts, tandis que la laine, qu'on et obligé d'humecter d'huile pour la peigner et la carder, laisse non seulement de la crasse, mais une odeur.

Au XVIIIème siècle, les principales fabriques de toiles de coton en Dauphiné sont :

CREST - BRIANCON - MONTELIMAR - VIENNE - GRENOBLE

Les principaux tissus de cotons portés à l'éploque du moyen âge dans nos Alpes étaient :

- Le bombasin : espèce de cotonnade qui tirait son nom de  bombace, coton.

- La fustaine, étoffe de fil et de coton , déjà très utilisée chez nous au XIIème siècle.

- la mollequin, ou mousseline de coton, destinée aux accessoires du costume et de la coiffure.

LES TOILES PEINTES

Nous arrivons enfin à la fabrication des toiles peintes, (celles employées dans l'ancien costume populaire dauphinois) 1780 à 1800.

mais ces toiles peintes se sont écoulées difficilement. A cela deux causes : le manque de numéraire occasionné par la disette des soies et la concurrence des manufactures étrangères.

.. Les établissements formés par des Suisses, à Mulhouse, en Alsace leur procurent les moyens de revêtir de l'empreinte nationale des toiles frauduleusement introduites.

Il apparaît que les frères Robert, à Bar le Durc, en Lorraine prêtent leur nom à toutes les manufactures de Suisse, soit de Genève, de Berne, de Bâle ou de Neufchâtel, et dont toutes les blanchisseries sont remplies de marchandises où la légende de Robert frère est imprimée.

Les Suisses, dans ces différentes villes, ont contrefait nos marques, et, au moyen d'un blancier qu'ils ont chez eux, leurs pièces circulent dans le royaume avec la marque nationale française.

"Le bas prix de la main d'oeuvre chez l'étranger empêchera nos fabriques de soutenir la concurrence".

En effet, pendant tout le XVIIIème siècle, venant concurrencer les fabriques françaises, des quantités de mouchoirs en toile peinte ou en indienne, des tabliers et des robes d'idienne (jupes et casaquins) envahirent le Dauphiné, venant de Sardaigne.

 

DENTELLES AUX FUSEAUX 

Une industrie qui fut très florissante, en Dauphiné, pendant tout le XVIIIème siècle, et même pendant une partie du XIX, fut celle de la dentelle aux fuseaux, qui servait à orner les coiffes des femmes, leurs fichus ou mouchoirs, leurs guimpes et leur bavolets. La dentelle aux fuseaux, que l'ont croit d'origine flamande, et qui pourrait aussi bien être d'origine vénitienne, prit naissance à quelle époque ?... Nous l'ignorons. Seuls des textes sûrs en font mention au XIVème siècle. Elle s'exécute, comme beaucoup le savent déjà, sur un petit métier très simple, qui prend le nom de coussin, carreau ou tambour, suivant la forme.

En Dauphiné, la forme était celle du tambour, dans le Queyras et la Vallouise et du coussin avec un petit tambour central à La Grave.

Les tambours du Queyras étaient très curieux, extrêmement variés, et certainement de très beaux spécimens de l'art populaire en Dauphiné.

Tambours sculptés du Queyras

Faits ordinairement de bois de mélèze ou de sapin, de forme ronde avec parties plates sculptées dessus et dessous, ils étaient creux et munis d'une petite porte qui permettait d'y introduire et d'y conserver les fuseaux dont on devait se servir pour faire la dentelle. Le pourtour était recouvert de drap sous lequel on plaçait une couche d'herbe séchée ou de paille fine, afin d'y pouvoir piquer debout les épingles qui fixaient, pendant le travail, les points de croisement des fils et qui servaient en quelque sorte de jalons pour diriger ces fils, à l'aide de piqûres, sur une bande de parchemin fixée sur le drap. Les fils étaient fixés par un bout sur le tambour, à l'aide d'épingles, et l'autre bout était enroulé sur de petits fuseaux en bois que l'ouvrière paysanne croisait et recroisait suivant divers procédés assez simples en eux-mêmes, puisque des petites filles de huit à dix ans y réussissaient, mais qui, malgré tout, demandaient une grande dextérité de doigt.

C'est le XVIIIème siècle qui nous a laissé les plus beaux échantillons de tambours sculptés par les paysans, et dont quelques uns sont de véritables petits chefs-d'oeuvre.

Pour la plupart, ils portaient le nom ou les initiales de leur propriétaire, la date de leur fabrication et quelquefois une maxime.

Pour travailler à la dentelle, l'ouvrière du Queyras ou de la Vallouise posait son tambour sur un support à quatre pieds, sur lequel il pouvait pivoter.

Les femmes du Queyras, dès le milieu du XVIIIme siècle, ont fabriqué ces dentelles pour orner leurs coiffes, mais avec des fils assez gros, ce qui ne leur permettait pas d'exécuté des dessins compliqués, mais qui mettait ces réseaux plus plats que ceux de la dentelle à l'aiguille, moings chargés, mais plus souples en harmonie avec le tissu de la coiffe elle-même.

En Vallouise, en plus des fils de chanvre ou de lin, les montagnardes se sont souvent servi des cris de leurs mulets ou de leurs chevaux pour l'exécution de leurs dentelles. Ces fils sont en général plus beaux, plus fins et plus larges que ceux du Queyras et de la Grave.

A la Grave, qui fut, au xvIIIème siècle et dans la première moitié du XIXème, un centre dentelier, la dentelle aux fuseaux se fabriquait sur un coussin de forme rectangulaire, aux grands côtés légèrement incurvés, revêtu d'une feuille de parchemin au milieu duquel pivotait un très petit tembour en paille recouvert de drap.

Le coussin se posait sur les genoux pour travailler, quant aux fuseaux dont se servent encore les dentellières, c'étaient de petit bâtons de bois dur, quelques uns étaient sculptés, de 5 à 6 pouces de long, munis à l'une de leurs extrémités d'un rebord saillant destiné à maintenir le fil et à l'empêcher de s'échapper, et à l'autre, d'une partie renflée arrondie qui se tenait en main.

Fuseaux de bois sculptés

Tels sont les renseignements, que donne Monsieur DELAYE dans son livre, sur la fabrication et la variété des tissus et dentelles qui s'employaient autrefois en Dauphiné, dans le costume populaire.

 

 

 

 

01 mai 2012

SALON DU MARIAGE 2012 A SISTERON, c'était ce week-end.

Une jarlandine a coiffé au Salon du Mariage à Sisteron ...

 

Un très beau souvenir pour ces deux journée intensives, que ce soit pour les organisatrices, les coiffeuses ou les mannequins qui se sont données à fond pendant ces deux jours. Un coup de chapeau à Delphine Berg Coiffure Mode ( Nouvelles Tendances) qui a réalisé de très belles coiffures que ce soit le samedi pour le défilé des Mariées ou le dimanche pour le défilé de lingerie.

SALON DU MARIAGE LE 29 AVRIL 2012

SALON DU MARIAGE SISTERON

Dans les coulisses, c'était un peu la course contre la montre :

 

 

 

 

dans les coulisses

 

 

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Mais quelle réussite le défilé :

 

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En final : voici les robes de mariées du Samedi :

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SALON DU MARIAGE SISTERON 2012 114SALON DU MARIAGE SISTERON 2012 132 - Copie SALON DU MARIAGE SISTERON 2012 139SALON DU MARIAGE SISTERON 2012 145

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Deux couples d'enfants : pour les deux petites filles : coiffures Delphine Berg.

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bouquets de mariées 

 

Pendant ces deux jours, présence de Monsieur le Député Maire de Sisteron, Monsieur Daniel SPAGNOU :

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et pour transporter ces belles mariées : la calèche ou la voiture

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29 avril 2012

LE SALON DU MARIAGE A SISTERON ce Week-end

C'est dans le cadre de leur BTS Animation et Gestion Touristiques Locales, que trois étudiantes ont réussi à organiser ce Salon du mariage au Complexe des Marres à Sisteron. Il n'y avait plus eu de salon du Mariage à Sisteron depuis les années 80. C'est une excellente initiative et on ne peut que les féliciter d'avoir mené à bien cet évènement et remercier Monsieur le Député-Maire, Daniel SPAGNOU, de les avoir acceuillies.

Je m'y suis rendue hier, car elles avaient fait appel à Delphine, une Jarlandine pleine de talent dans l'Art de la Coiffure, Delphine est Coiffeuse de métier et excerce dans la coiffure à domicile mais c'est surtout une passionée de la coiffure évènementielle. dans laquelle elle excelle, Car en plus de la technique, elle a ce petit plus côté "Déco de la coiffure", qui fait toute la différence. Toutes les jeunes filles "mannequins" qu'elle a coiffées hier pour leur défilé ne me contrediront pas j'en suis sûre.

Voici la salle avant le défilé:

Espace des Marres à Sisteron

 

 Plusieurs professionnels du mariage avaient répondu présents et tenaient leurs stands :

les stands

 ci-dessous celui de Delphine, Coiffeuse à domicile :

 

le stand de Delphine

Voici un aperçu de ses coiffures :

les papillons

une mariée aux papillons bleus 

 des plums grises et blanches

 

 

SALON DU MARIAGE SISTERON 2012 023

 

Delphine Berg Coiffure Mode

 

 

mais je vous invite à la rejoindre sur son blog :

 

http://oasiscoiffure.canalblog.com

Encore plus de photos sur facebook : Delphine Berg Coiffure Mode (Nouvelles Tendances).

 

23 avril 2012

La fée IRIS .....à découvrir :

Un nouveau blog est né ...

 en effet en ce moment, c'est le Renouveau, nous sommes en pleine période de création..

Je vous invite à faire une balade avec "la Fée IRIS" au pays des cigales au milieu des champs d'olivier .......

75030676[1]

Il faut faire : http://boneka.canalblog.com

22 avril 2012

Un nouveau blog plein de fraîcheur sur CHATEAU-ARNOUX/SAINT-AUBAN

En ce jour d'Election (n'oubliez d'aller voter...),

en cette belle journée toute ensoleillée,

".. pour sortir de la logique de crise, j'ai choisi d'être positive.

 Une solution : la performance.. un mot à l'affiche aujourd'hui dans tous les corps de métier...."

Mes deux filles aiment la déco :

Je vous avais déjà présenté le blog de ma fille aînée "Marycastor" à l'adresse suivante :

http://lesfeesmaison.blogs.marieclaireidées.com

(elle vous présente son intérieur, n'hésitez pas à aller y jeter un petit coup d'oeil (j'adore !).

et aujourd'hui, je vais vous présenter un nouveau blog, celui de ma seconde fille, qui elle vous relooke en un clin d'oeil - à consommer sans modération.....et à diffuser autour de vous :

http://oasiscoiffure.canalblog.com

 

 

Association "Joie et Soleil", tout un programme ......

... dans cette appellation donnée à une association qui se mit il y a 60 ans, avec toute une équipe de bénévoles, au service des jeunes. L'association continue plus que jamais d'exister et cet été encore, une centaine d'enfants et d'adolescents partiront à Chauffayer dans les Hautes-Alpes, vers un lieu mythique au pied du Champsaur, pour y vivre une nouvelle et belle aventure. Nous souhaitons rappeler à tous ceux qui ont oeuvré pur cette association qu'ils font partie de notre famille et que nous n'oublions pas leur engagement et leur générosité.

L'association a été honnorée l'été dernier lors de l'anniversaire de sa création à Chauffayer en présence de Monsieur le Maire de Chauffayer et de Monsieur le Maire de Château-Arnoux/Saint-Auban. La médaille du bénévolat de la Jeunesse et des Sports, ainsi que la médaille d'honneur de la ville de Château-Arnoux/Saint-Auban lui sera remise officiellement lors de l'assemblée générale qui aura lieu le Jeudi 10 mai à 18 h 00 dans les locaux de Joie et Soleil au quartier de la Casse à Saint-Auban.

Et c'est avec plaisir que nous vous invitons à y participer, en particulier pour les personnes n'ayant pu se déplacer à Chauffayer. Au cours de cette cérémonie une expo photos, retraçant l'aventure des 60 ans de l'association sera présentée ainsi qu'une vidéo tournée à Chauffayer l'été dernier. Un apéritif offert à tous les participants clôturera cette assemblée générale. A noter que deux membres du Conseil d'administration ont reçu la médaille de la Jeunesse et des Sprots pour leur engagement au sein de "Joie et Soleil" pendant de nombreuses années : Marie-Françoise Corriol et Maurice Audibert. (vous pouvez revoir les photos de l'anniversaire et de ces moments particuliers dans mes messages précédents dans la catégorie "Association Joie et Soleil- Colonne de droite).

Ceci est un mot du Président adressé aux membres.

 

 

 

21 avril 2012

Plus d'une centaine de personnes étaient présentes cet après-midi à Château-Arnoux.... pour :

Portes ouvertes du château

 « gothique-renaissance »

 

C'était aujourd'hui, Samedi 21 avril, à 15 h 00. Plus d'une centaine de personnes se sont déplacées pour la découverte du château avec visite guidée. Si bien que nous avons du faire deux groupes pour que la visite soit possible et que les personnes puissent toutes s'asseoir pendant la conférence de Fabienne.

 

Salle des mariages

Pendant qu'un groupe suivait la visite guidée, Fabienne GALLICE, "Conférencière-Médiéviste" commentait un montage iconographique projeté dans la salle d'honneur (ci-dessus) et consacré au début du XVIème siècle en Haute-Provence, date de l'édification de ce momument historique jarlandin.

Cette conférence s'est articulée autour de deux exemples de la Première Rennaissance, Riez et Château-Arnoux avec en alternance les décors de l'Hôtel de Mazan et les décors du Château de Château-Arnoux.

L'ensemble des participants ont très apprécié aussi bien la visite que la conférence. Merci à tous de vous être déplacés et merci à Fabienne d'avoir bien voulu nous accorder un peu de son temps.

Pour mieux connaître l'histoire de notre château, trois ouvrages de référence sont à consulter :

- CHATEAU-ARNOUX - Annales de Haute-Provence - Bulletin de la Société Scientifique et littéraire N° 303 - Edité le 1er semestre 1987

- Géographie et Histoire par Camille Reymond - Imprimerie Ch. Testanière - Forcalquier

- Monographie de Château-Arnoux de l'Abbé JM Maurel (le livre d'Histoire) 2005  par l'imprimerie spéciale de Lorisse numérique.