CAR AMI BENVENGUDO !
amis de la blogosphère .
Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog.
Vous êtes au coeur de la Haute-Provence.
Plus précisément dans le Val de Durance.
Tout un art de "Vivre en Provence" ...
il faut savoir prendre le temps......
un temps pour prendre le temps ....
A travers mon blog vous découvrirez une région de France : la Haute-Provence et ses traditions :
Des "choses" s'y passent .... Vous êtes les bienvenus.
La chaleur semble être arrivée, j'espère qu'elle va s'installer pour tout l'été.
De l'hiver, nous sommes passés à l'été. Nous n'aurons pas eu de printemps cette année.
Les grillons ont commencé à chanter.
J'attends avec impatience le chant des cigales. Cet après-midi, je me suis baignée. L'eau est à 26°

de votre visite - A Très bientôt....
Quelques fleurs de mon jardin pour vous acceuillir dans mon univers :
Samedi prochain, 22 juin, je vous invite à monter à la chapelle Saint-Jean pour le 25ème anniversaire de l'Association "Les Amis de la Chapelle Saint Jean".
Une messe sera dite en plein air à 17 H 30.
Un expo photo sera visible à l'intérieur de la chapelle.
Le groupe des Dansaîre de Sant Dounat sera présent et animera ce moment convivial.
Un apéritif dinatoire sera offert par l'association. l'artiste Bernar VENET devrait être présent.
A cette occasion les personnes qui le souhaitent pourront acheter le livret sur la chapelle qui vient d'être élaboré par les membres du Bureau.
Collection Villa Rosemaine
« Histoire(s) de robes, Histoire de mode »
... Dédiée à ces objets qui ont structuré la silhouette féminine aux XVIIIème et XIXème siècles, l’exposition «Histoire(s) de robes, Histoire de mode » permettra aux visiteurs de comprendre l’influence des modes et les représentations de statuts sociaux à travers ces parures féminines. De l’invention de la robe chemise par Marie Antoinette à la création de la haute couture à la fin du XIXe siècle, ces robes anciennes témoignent au plus près du quotidien de la femme occidentale des siècles passés.
Au-delà des formes et des modes, « Histoire(s) de robes, Histoire de mode » nous parle aussi des matières. Soieries, indiennes, gazes, mousselines, rubans, dentelles… ont servi l’évolution des coupes et des atours de ces robes en suivant l’histoire de la Mode.

Je vous invite également à noter dans votre agenda le week-end du 27 et 28 juillet
pour les FETES MEDIEVALES à VOLONNE
Nous y ferons la "Bugade"
Pour ce faire, je recherche : lessiveuses - battoirs - cuviers, brouette en bois, et même vieux linge, vieilles chemises .....que nous laverons et étendrons dans les rues du village.
Vous pouvez me laisser un petit commentaire.
Les poteries jarlandines : Démonstration d'un façonnage à la corde
Pour terminer ma présentation de cette journée je vous montre en photo ci-dessous, la démonstration de montage de jarres à la corde, effectuée par Philippe BRZEZINSKI, Céramiste-potier et spécialiste reconnu en la matière. Un savoir faire mis à l'honneur auourd'hui. Si vous aviez besoin des services d'un potier, vous pouvez le retrouver à Saint-Etienne Les Orgues.





LA JOURNEE SUR LES POTERIES DE CHATEAU-ARNOUX A ETE UN SUCCES !

Beaucoup de monde est venu voir l'exposition sur les poteries jarlandines (120 pièces). Il faut le préciser, ces poteries anciennes ont été mises à la disposition de l'Association par les habitants de la commune consécutivement à un appel à la population. Chose qui n'était pas évidente ....
Les vitrines en elles-mêmes méritaient le déplacement, mais la démonstration de montage de Jarres à la corde a captivé l'attention de beaucoup de monde tout comme la démonstration de tournage.
En l'absence de Henri AMOURIC, c'est Guergana GUINOVA, Céramologue qui est venu faire à pied levée, si je puis dire, un exposé sur les poteries du Val de Durance. Je pense que nous n'avons pas perdu au change car Guergana a travaillé sur le terrain, notamment sur les fouilles de Peipin, elle maîtrise parfaitement son sujet et sait de quoi elle parle sans aucun support papier.
Des panneaux relatifs aux potiers de Château-Arnoux aux 18ème et 19ème siècles, fruit du travail réalisé par des membres de l'Association auprès des Archives Départementales argumentaient cette exposition.
Ci-dessous: une rétrospective de cette journée "historique" ( une première) en photos :


Ci-dessous, démonstration de tournage par Louis LESBROS :


Il me reste à vous montrer le montage d'une jarre à la corde, mais ce sera dans un prochain message.
Je vous souhaite une bonne soirée.
Une balade à faire : Direction ORAISON ....et une expo à découvrir !

Du 1er au 14 juillet 2013
Les Fileuses d'Oraison vous proposent
une exposition de robes de baptême
Dans leur local, allée Romain Selsis à Oraison
Elles vous attendons nombreux!
Les poteries jarlandines... Venez voir l'exposition, c'est ce samedi 15 JUIN 2013
A noter que quelques personnes (mais issues exclusivement de vieilles familles jarlandines) ont bien voulu s'inscrire pour nous prêter leurs trésors le jour de l'exposition, ces poteries jarlandines qu'elles conservent précieusement sont les dernières "survivantes". C'est un succès, car je ne pensais pas qu'autant de personnes en possédaient encore.
Et si nous cherchions à en savoir un peu plus sur la poterie en général ...
Dans une poterie, il y a cinq phases de travail : la préparation de la terre, le tournage, l'émaillage et le séchage, la cuisson et ensuite, si ce n'est pas pour un usage personnel, la commercialisation.
LA PREPARATION DE LA TERRE :
La phase la plus longue et la plus ingrate aux dires des initiés est certainement l'extraction et la préparation de la terre.
La préparation consiste en trois opérations distinctes : le portage, le battage et le coupage en lamelles de la terre destiné à détruire les noeuds qu'elle pouvait présenter.
LE FACONNAGE :
il y a plusieurs façons de monter un pot :
- La première, la plus simple c'est celle que l'on a tous fait au moins une fois quand nous étions petits, c'est de creuser une boule d'argile avec les doigts, de la lisser. Mais de cette façon, il est évident que l'on ne peut pas faire de grosses pièces, ni en faire en grosse quantité.
- une seconde technique consistait à enfiler sur une tige des gabarits reliés par des lamelles verticales et à enrouler en spirale une corde de la base au sommet pour déterminer le galbe intérieur du futur pot. On plaquait alors la terre sur la corde et on la lissait. On obtenait ainsi après récupération de la corde et des gabarits des pots de grande taille. Cette technique fut utilisée jusqu'en 1945 à Aubagne. C'est une méthode qui peut être rapprochée de celle des temps néolithiques où l'on façonnait un pot en le lissant autour d'un panier.
- la troisième technique consiste à enrouler sur lui-même un serpentin de terre dit "colombin". Chaque tour devenant solidaire du précédent par léger tassement. Cette technique a été utilisée pour des pièces lourdes et de grandes tailles. Le montage par colombin pouvait également se faire sur un tour très primitif, un pseudo-tour, que l'on déplaçait à la main. cas de Thiat dans la Haute-Vienne.
On en arrive ainsi aux tours proprement dits qui se ramènent à deux types : le tour à bâton et le tour à pied.
Le tour à bâton est préférentiellement le tour du Nord de la France. Son origine serait germanique et vis à vis du tour à pied présenterait un caractère récessif. Son principe repose sur la force d'inertie d'un volant qu'on lance à l'aide d'un bâton. En l'occurence, une roue de charette, posée sur un pivot et convenablement lancée suffira à faire l'affaire.
Dans le tour à pied, la lourde roue de fer est remplacée par un plateau circulaire que le potier entraîne en permanence avec son talon. L'entraînement pourra aussi se faire à l'aide d'une pédale latérale.
Pour la fabrication des grandes pièces, que ce soit par le procédé du colombin ou au tour, il était nécessaire en cour de montage de faire légèrement durcir la partie inférieure afin qu'elle ne s'affaise pas sous le poids de la terre qui allait constituer la partie supérieure. On plaçait alors au centre de la pièce en cours de montage, un braséro de fer rempli de braises. Les parois, une fois durcies, le tournage pouvait reprendre. Pour les très grandes pièces le procédé pouvait être utilisé deux fois.
La dernière façon de créer une pièce pouvait l'être par moulage. Procédé très ancien puisqu'on le retrouve chez les sigillées des Gallo-Romains. Il sera plus ou moins utilisé mais il sera plus fréquent dans le midi de la France que dans le Nord. Le Midi ayant gardé plus longtemps la tradition d'une vaisselle de terre soigneusement émaillée, faite de pièces de forme, donc obligatoirement moulée, parallèlement à la vaisselle de faïence. Les moules seront en terre ou en plâtre.
Je relèverai une petite précision, c'est qu'à la poterie, le collages des anses "L'ansage", est traditionnellement le travail des femmes. Travail moins fatiguant que le tournage mais très délicat car les anses, surtout dans les grands saloirs, qui auront à supporter des charges considérables ne doivent en aucun cas se détacher. Nécessité d'observer entre le pot en cours de séchage et l'anse que l'on y applique un degré d'humidité compatible et de bien ancrer les anses sur les panses des pots.
LE SECHAGE ET L'EMAILLAGE
Détaché de son tour, le pot encore humide sera mis à sécher. D"une manière générale le Nord préfèrera un séchage dans des hangars aérés mais à l'abri du soleil. Lorsque l'on désirait un séchage accéléré on pouvait placer les poteries dans le four encore tiède ou encore disposer des braséros dans l'atelier. Le Sud optera pour un séchage au soleil auquel les qualités des terres ne sont pas étrangères.
Les pièces dont on désirait soigner la finition étaient reprises sur le tour après un premier séchage partiel ou, à l'aide d'un "tournassin" petite pièce de fer enmanchée, on ébarbait, on lissait ou on décorait de quelques traits la pièce.
Bien sec le pot pouvait alors être émaillé ou non. L'émaillage coûtant cher sera utilisé avec logique. Emaillage intérieur des pots cuits aux environs de 900° à 1000° et de ce fait poreux, émaillage de leurs goulots pour en faciliter le nettoyage. Mais, par contre, pas d'emaillage pour les ploteries de grès cuites entre 1100° et 1 300° rendues naturellement imperméables lors de la cuisson par vérification superfcielle de la surface. Seront par contre émaillées sans souci d'économie, les pièces de prestige, les pots de mariage, les vases décoratifs...
La base de l'émail que l'on rencontre le plus souvent est essentiellement le plomb, quoiqu'il y ait bien d'autres façons pour émailler (cendre de bois, laitiers réduits en poudre des bas fourneaux une fois fondu on y ajoutait de la centre de bois et l'on brassait le tout avec une barre de fer portée au rouge. La poudre obtenue était tamisée finement et utilisée soit par aspersion poit par immersion de la pièce. Pour obtenir les couleurs on incorporait des oxydes, ainsi celui de cuivre pour obtenir le vert ; de fer pour le noir, de bleu de cobalt pour les bleus.
Vers 1830 on reconnut les dangers dus à la manipulation du plomb et les maladies graves qu'elle entraînait ; il faudra un siècle pour que son emploi soit définitivement interdit.
La poterie culinaire de Vallauris étant poreuse, il convenait de l'émailler intérieurement. l'extérieur restant sans émail pour pouvoir aller au feu et se dilater sans risque d'éclatement.
LA DECORATION
Aborder les notions d'émaillage, c'est déjà parler du décor. Un pot sur lequel on aura pris soin d'appiquer une larme de laitier ou une tâche de cendre de bois est déjà un pot décoré. Notons au passage que toutes les poteries auxquelles on aura apporté un surcroît de finition sont dans tous les cas des pièces admirablement tournées, très belles dans leurs lignes. Mais, la plupart du temps, seule la pureté de la forme, la qualité du tournage suffira au potier qui saura, lui, qu'il a réalisé une pièce parfaite. Il ne faut pas perdre de vue que dans bien des centres, notamment en Savoie ou en Dauphiné par exemple, le décor n'a pour but que de dissimumer les imperfections et que la clientèle locale rurale ne s'y trompait pas laissant aux touristes les pièces les plus colorées.
Le premier décor est celui fait avec les doigts. Ce sera jusqu'à une époque récente celui des potières corses ou bretonnes. Ce sera aussi le décor sur les bandelettes de terre appliquées sur les poteries d'Auvergne, du Périgord ou de l'Ain. Mais là encore il ne faudra pas perdre de vue que ces côtes disposées le long des pots sont au premier chef des éléments de protection.
Une façon simple également de décorer consiste à l'aide d'un clou ou d'un peigne à tracer des cannelures droites ou ondées sur le pot encore humide. Ce procédé a beaucoup été utilisé pour les grès ; lorsque le potier sentait que la forme était bien venue c'était un peu le dernier coup de chic qu'il donnait.
On pouvait aussi décorer avec un poinçon (pastille, rosace, fleurette ...) ou avec une molette. Des pièces démonétisées pourront également faire l'affaire.
Une technique plus complexe qui a valu à Beauvais ses lettres de noblesse est celle du décor dit "à scrafito". le principe consiste à enduire par trempage la pièce d'une engobe d'une certaine couleur, puis après séchage, d'une seconde engobe d'une couleur opposée. Par grattage de la seconde couche la première apparaît.
On peut également obtenir des effets spectaculaires en mélangeant terres blanches et terres rouges qui donneront au tournage un aspect jaspé. Deux villes Apt et Uzès se disputent l'honneur d'être à l'origine de cette technique.
Plus simplement on obtiendra le jaspage par la peinture. Cette technique sera utilisée dans toute la Vallée du Rhône.
Un autre type de décor fréquent consitera à opposer des terres de couleurs différentes en collant sur le pot "à la barbotine", des motifs moulés ou sulptés. Cette liste des principaux procédés de décoration n'est pas limitative.
L'ENFOURNEMENT. LES FOURS
Les fours se ramènent à quatre types principaux, ne citons que pour mémoire l'utilisation des fours de boulangers ou les mariages plus ou moins réussis avec les verreries.
Un four simple, dont les derniers exemplaires ont été utilisés en Bretagne durant la guerre, est une sole ciruclaire posée sur un petit muret sur laquelle on emplilait les porteries en forme de dôme, on lutait l'ensemble, on chargeait le foyer d'aiguilles de pin et l'on conduisait le feu pendant deux heures avec des fagots de genêts. le refroidissement demandait quatre heures.
Un des modèles les plus répandus destiné à la cuisson des terres ne soupportant pas plus de 1000° consiste en une chambre rectangulaire construite en pierre ou en argile. Un tiers est destiné au foyer et deux tiers au laboratoire. Il est souvent installé sur un terrain en pente pour accélérer le tirage. Sa dimension est de cinq à six mètres pour une largeur de trois mètres; la cuisson durait cinq à six heures. A l'habitude le potier jugeait du moment opportun pour arrêter le four.
Le troisième type également très répandu consiste en une chambre cubique en terre réfractaire bâtie sur une voûte où se situera le foyer. Des trous aménagés dans cette voûte conduiront la chaleur qui après avoir léché les pots sortira par un certain nombre de cheminées situées au sommet de la chambre supérieure.
Plus complexe, destiné à la cuisson des grès, soit de 1100° à 1 300°, sera le four-couloir. C'est un demi-cylindre couché axe de tirage oblique et à foyer terminal. il est construit en pierre et possède une cheminée. Dans la cheminée dite "culasse" on empile encore des pots jusqu'à mi-hauteur et l'on y place les "montres" qui permettent de suivre les degrès de températures. La cuisson délicate est divisée en "petit feu" (la trempe) qui dure de seize à dix-huit heures et en "grand feu" qui dure de trente-six à quarante heures.
Dans les fours les plus anciens et les moins élaborés la cuisson pouvait durer huit jours et plus.
L'enfournement était une opération très délicate et souvent on faisait appel à un spécialiste. Une cuisson ratée pouvait signifier la ruine d'un atelier. Le principe consite à empiler les petits pots dans les grands, à les serrer au maximum pour éviter les déperditions de chaleur tout en évitant qu'ils ne se touchent ou qu'il s ne s'affaissent. Dans les grands fours de trente à cinquante mètre cubes c'était parfois toute la production d'un mois que l'on empilait. Le refroidissement durait huit jours.
Restait ensuite la commercialisation ...
Source de mes informations :
un ouvrage extrêmement bien documenté : "POTIERS ET POTERIES" d'Alain BAVOUX -
Editions Charles Corlet - Mars 1983.
A noter que des cartes postales anciennes souvent uniques ou inédites servent de support à ce livre.

Les Fabriques de terrailles à Château-Arnoux au XVIIIème siècle
Dans le cadre des journées du Patrimoine de Pays qui ont lieu du 14 au 16 juin prochains,
c'est "le patrimoine rond" qui a été retenu comme thème national 2013.
L'association du Patrimoine de Château-Arnoux, en collaboration avec la Médiathèque ont décidé de mettre à l'honneur les "jarres" de Château-Arnoux.
Dans mes messages précédents : 11 et 12 avril, je vous annonçais déjà cette manifestation. et dont mon message du 10 Mai 2010, je vous parlais justement de la carrière d'argile de Château-Arnoux, du four à poterie et des jarres de Château-Arnoux, je vous invite à le relire.
mais aujourd'hui, pour compléter ce sujet, je vous ai relevé quelques détails dans les Annales de Haute-Provence, Bulletin de la Société Scientifique et littéraire des Alpes de Haute-Provence sur Château-Arnoux, N° 303
.... D'après l'Abbé MAUREL, en 1882 au quartier des Sallettes ont été découvertes des pièces de monnaies et de nombreux vestiges témoignant d'une activité commerciale surprenante remontant au début du 1er siècle.....
Vers le Sud, des vestiges sont à noter dans les environs de l'ancienne chapelle Saint-Pierre. Dans les murs mêmes de la chapelle des remplois de tuiles "romaines" tandis qu'à peu de distance furent découverts également au siècle dernier, au moment de la construction du chemin de fer, des subtructions et quelques monnaies, parmi lesquelles Néron, Constantin 1er, Commode et un autre bronze usé de 31 mm....
.. Après ceux de Saint-Pierre et sans quitter Château-Arnoux, les vetiges gallo-romains les plus notables sont ceux des environs de la Vieille Ferme de Font-Robert.
Au siècle dernier, un peu avant 1881, on note la découverte, Sans autres précisions, d'une grande pierre" appartenant à un ancien tombeau". Ensuite et beaucoup plus récemment, en décembre 1956, c'est sur l'emplacement de la "Villa Poitevin" la découverte de deux jarres ou amphores, vides, à la faible plrofondeur de 0.50 m.
En mars 1962, apparaissent à 100 m à l'Est, en bordure de la route, vers 0.80 à 1 m de profondeur des bustructions grossières et de tuiles plates, et, à peu de distance, très récemment, fin juin 1986, on remarque dans une grande excavation entre la R.N. et le boulevad de la Liberté un niveau antique comparable, à la profondeur de 1.30 m.
Mais les vestiges les plus remarquables se situent à l'ouest de la ferme. Ainsi, en avril 1964, on pouvait observer dans une tranchée creusée au-dessous du mur qui limite le jardin public, des tuiles romaines, un col d'amphore et des tessons de céramique dite sigillée rouge caractéristique de l'époque gallo-romaine.
Dans le voisinage on décelait la présence d'un mur en petit appareil de galets taillés, large de 0.53 m affleurant le sol sur une longuer de 3.50 m.
Enfin découverte spectaculaire, le 22 janveir 1974 : en creusant une piscine immédiatement à l'Ouest de la ferme apparaissent, entièrement enfouies, deux très grandes jarres, plus exactement des "dolia" encore en place dans le sol et à peu près intactes. Nous sommes donc bien en pays "jarlandin". Les sommets de ces énormes récipients étant à la profondeur de 0.60 m et de 1.20 et les bases à tou près de 3 m de profondeur.
On notait, à proximité, les traces d'un sol antique en mortier, des fragments d'enduit mural de tiente rouge très caractéristiques de l'époque gallo-romaine et quelques tessons.
Le doloium en meilleur état a été fort heureusement conservé. On a pu le voir pendant quelques années devant l'entrée de la ferme. Il mesurait 1 m 78 de haut pour une circonférence maximum à la panse de 4.82 m. Mais aujourd'hui il a disparut, Mais au fait qu'est-il devenu ??????
Je vais arrêter là ma copie : au fil des ans de nombreux vestiges ont été relevés qui ne se limitent pas d'ailleurs qu'à l'époque gallo-romaine, mais également du Haut moyen âge qui nous parlent du passé de Château-Arnoux. On ne peut que remercier toutes les personnes qui nous ont laissé des écrits témoignant de ces trouvailles tels que l'Abbé MAUREL, Pierre COLOMB, Raymond MOULIN ......
Un petit rappel en ce qui concerne les potiers de Château-Arnoux :
En 1791 : on avait recensé à Château-Arnoux, un potier à terre : Marc Antoine HEYRIES
En 1836 : 4 potiers à terre Joseph SANTON 44 ans - Michel ANDRE : 57 ans - Michel ANDRE 20 ans son fil - J.Joseph ANCRE 32 ANS;
En 1846 : 1 potier dans la grand rue : Joseph SANTON
En 1851 : Deux potiers à terre : Un rue de la Calade, un rue Charge Rosse.
En 1861 : un potier rue de la Calade. Joseph SANTON 68 ans
En 1872, il n'y avait plus de potiers.
Mais je peux quand même vous montrer ci-dessous, une très belle composition de poteries "gerlandines" ou "jarlandines" détenues par une "dame jarlandine", dans une ancienne maison de mâitre du village.

16ème journées du Patrimoine de Pays du 8 au 16 juin 2013 : les poteries jarlandines.
Pour vous présenter ces journées, je vais reprendre le petit mot de Madame Patricia VILLAERT, Préfet des Alpes de Haute-Provence :
"Initiées il y a 16 ans par le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche, les journées nationales du patrimoine de pays sont devenues un rendez-vous traditionnel du début de l'été, notamment dans les Alpes de Haute-Provence, l'un des départements les plus dynamiques de France dans la valorisation du Patrimoine de proximité non protégé.
Près d'une vingtaine de communes accueilleront donc diverses animations proposées par les associations, collectivités et offices de tourisme. Cette année, dont le thème national est le "patrimoine rond" permettra la découverte de puits et moulins, poteries et bories. Vous découvrirez ce patrimoine, parfois appelé "le petit patrimoine rural", qui revêt pourtant une très grande richesse puisqu'il a contribué à forger l'identité des villes et villages de haute-Provence et participe à la mémoire du département."
A Château-Arnoux, nous présenterons "les poteries jarlandines".
le Samedi 15 juin de 10 H à 17 H, au centre culturel Simone Signoret, exposition de poteries anciennes, prêtées par les Jarlandins, et ayant été fabriquées par des potiers locaux aux 18ème et 19ème siècles. Démonstration de tournage et réalisation de jarres à la corde, les jarres (jarles ou gerles) ayant donné le nom des habitants de Château-Arnoux (Jarlandins). A 15 h 00 "les poteries du Val de Durance", conférence de M. AMOURIC, Directeur de recherches au CNR.
voir mon article du 13 MAI 2010 / je vous montrais la carrière d'argile encore visible aujourd'hui,
si vous empruntez le chemin qui mène du Four à la Chapelle Saint-Jean.
Ue four à poterie existe encore dans une maison du village.
Les poteries ci-dessous que je vous invite à découvrir, sont des poteries authentiques qui ont toujours été dans une ancienne maison de Maître du village. La propriétaire a accepté que je les photographie.
En 1791 : on avait recensé à Château-Arnoux, un potier à terre : Marc Antoine HEYRIES
En 1836 : 4 potiers à terre Joseph SANTON 44 ans - Michel ANDRE : 57 ans - Michel ANDRE 20 ans son fil - J.Joseph ANCRE 32 ANS;
En 1846 : 1 potier dans la grand rue : Joseph SANTON
En 1851 : Deux potiers à terre : Un rue de la Calade, un rue Charge Rosse.
En 1861 : un potier rue de la Calade. Joseph SANTON 68 ans
En 1872, il n'y avait plus de potiers.

Une belle journée en Famille.
Finalement, il a fait beau. une belle cérémonie en ce dimanche 2 juin, Jour de communion : à la fois première communion pour certains et communion solennelle pour d'autres. L'Eglise était bien remplie. Chacha était très belle dans sa belle robe blanche et sa tante l'avait très bien coiffée. Elle a été très gâtée.


Nous avons pu prendre l'apéritif sur la terrasse, et faire des photos dans le jardin. Nous avons déjeuné à l'intérieur, mais sommes ressortis pour le café. Organiser une fête de famille chez soi c'est beaucoup de travail pour la maîtresse de maison mais tellement plus convivial et plus confortable pour les invités, surtout lorsque quatre générations sont rassemblées : de l'arrière grand-mère à l'arrière petit fils qui vient de naître.


Je vous présente mon petit neuveu : le petit Mathis qui a tout juste un mois. Je suis grand Tante pour la deuxième fois.


Cuisine gourmande pour repas de la communion de ma petite fille....Si nous pensions à l'apéritif !
Ouh là là les filles quelle journée.
Ce matin 11 h 00, à l'invitation de Madame le Maire, je me suis rendue avec mon mari à l'inauguration de la restauration du lavoir de Salignac. C'est toujours un moment sympathique et nous aimons bien apporter notre soutien quand il s'agit de la sauvegarde de notre patrimoine. Ce lavoir est alimenté par une source et je peux vous dire qu'en ce moment elle coule à grands flots.
Petit discours, quelques danses avec le groupe folklorique des Dansaire de Sant Dounat et apéritif. Nous ne nous sommes pas trop attardés car j'avais encore quelques achats à faire pour mon repas de demain et je me suis remise à ma cuisine pour préparer mon apéritif :

Mini tartelettes gourmandes :
Tartare aîl et fines herbes/Saumon
Mini pizzas jambon/tomates/champinons/mozarelle
Mini pizza : moutarde/tomates cerise/gruyère
et ci-dessous :
Mini cakes mousseline d'asperge/saumon.
et après, j'ai dû m'atteler à ma table, car vu le sale temps que nous avons en ce moment, froid, vent, pas question d'envisager de manger dehors. Un peu de déménagement pour transporter le salon dans le garage et faire un transfert de table et voilà le résultat, deux tablées de huit, sans compter la petite Elise de trois ans et le bébé qui vient de naitre ....presque une salle de restaurant ...
Sur ce, j'en ai assez dit pour ce soir, et il est temps que je me pose. Je vous souhaite à tous un bon Dimanche.
Petites gourmandises pour dessert de communion.
Et si je préparais quelques mini gourmants pour le café après la pièce montée ????
C'est ce que je me suis dit cet après-midi, et j'ai mis en application mes petites recettes tupperware, très simples et rapides :
Photo N° 1 : mini tartelettes marron/chocolat
Vous voulez connaître les ingrédients ?
50 g de chocolat - 50 g de beurre - 100 g de crème de marron - Un oeuf - une cuillère à soupe de farine, je mélange le tout au fouet souple. Je remplis les alvéoles de mon moule en silicone, et je mets au four 13 mn à 200°c

n° 2 Nini-cakes financiers : zut ! petit problème je ne suis pas arrivée à les démouler en entier. J'ai pourtant bien respecté le temps de cuisson, mais je n'avais pas du sucre glace, j'ai mis du sucre en poudre à la place. Le problème est-il là ?. A refaire avec du sucre glace cette fois et je verrai.
25 g de farine - 80 gde surcre glace - 40 g de poudre d'amande - 1 ml de vanille liquide - 2 blancs d'oeufs - 70 g de beurre fondu et des amandes effilées à parsemer dessus.
N° 3 Recette petits fours aux raisins que j'ai mis dans des moules de madeleine que mon amie Simone m'a prêtés. Ils sont excellents et bien parfumés au rhum.
75 g de beurre fondu - 75 g de sucre - un oeuf - 75 g de farine - 40 g de raisins secs trempés dans du rhum.
Maintenant si ça vous dit, c'est à votre tour d'essayer. A très bientôt.
Préparation d'une première communion : Suite .....
Aprés la préparation des sachets de dragées et des cartes, je me suis attelée aux menus. qu'en pensez-vous ?

Les communions sur le secteur paroissial de Château-Arnoux/Saint-Auban, c'est ce Dimanche .... et c'est la communion de "Chacha"
Ouh là, là les filles, ce n'est rien de le dire.!!! Sans faire de tralala, la première communion de ma petite fille, cela se fête avec un bon repas de famille après la cérémonie, et il faut faire ce qu'il faut pour qu'elle en garde un bon souvenir car c'est un jour important.
Et comme je dis à chaque fois : "ya ka".
Comme je l'avais fait pour Lulu, sa soeur aînée, j'ai donc confectionné mes aumonières et cornets de dragées au crochet et j'ai réalisé des images souvenirs à l'ordi, (format cartes de visites), Un petit trou à la perforeuse dans l'angle pour y enfiler le ruban de satin et faire une ganse à l'aumonière. le tour est joué. Mais il a fallu que j'y consacre un certain temps.
Voici le résultat :

A la recherche de nos arbres perdus en Provence ....
Ce samedi 25 mai, l'Association du Patrimoine de Château-Arnoux/Saint-Auban, a accueilli à la Ferme de Font-robert , l'ethnobotaniste Magali AMIR, auteur de l'ouvrage : "A la recherche de nos arbres perdus en Provence" (2010).
La conférencière a évoqué le devenir de certains arbres emblématiques, tels que le mûrier noir, l'amandier, et le sorbier.
Nous pensions qu'elle allait parler également du figuier, qui était annoncé, mais dommage elle ne l'a pas fait, car elle est entrain d'y travailler dessus et va donner prochaînement une conférence spéciale "Figuier" tant il y a de choses à dire sur cet arbre. Et moi qui avait préparé l'affiche avec la photo de mon figuier.... car c'est justement pour cet arbre que j'avais le plus d'intérêt .... (ce sera pour une prochaine fois.)

Magali AMIR dans ses livres explique :
"Les arbres ont tissé, de tout temps et dans tout pays, des liens particuliers avec les sociétés humaines, très larges et variés, allant de la récolte, aux usages, à la domestication, à la culture... entre le "vrai sauvage" et le "parfaitement cultivé"", un vaste champ d'investigation et de compréhension s'offre à notre regard. Il sagit là de porter attention à la manière dont ces arbres ont vu leur statut s'inverser au fil des ans.
Magali AMIR vit en Provence et s'intéresse plus particulièrement aux liens entre la société rurale et les plantes, quelles soient sauvages ou cultivées.
Elle a écrit plusieurs livres qui étaient à la vente (voir photo ci-dessus). Magali AMIR est quelqu'un de très sympathique, le courant passait bien. Le public est intervenu à plusieurs reprises : un échange constructif, mais dommage il est resté un peu sur sa faim. Beaucoup de points étaient soulevés mais le fil était rompu et la réflexion n'allait pas à son terme...Pas vraiment de suivi... Le sujet dont nous avons le mieux parlé est le "Mûrier noir". A présent je saurais reconnaître les mûriers et surtout faire la différence entre le mûrier noir et le mûrier blanc (chose qui pour moi n'était pas évidente).
Ci-dessous, Le Président qui fait les présentations, en dessous, Magali AMIR pendant son intervention, Christian, préposé à la projection, et une vue de l'assistance. Un apéritif convivial a clôturé cette soirée.


5ème au concours photo du Conseil Général
Un grand Bravo à ma petite fille :
qui a su trouver le décor et prendre la bonne photo pour illustrer le sujet :
"Les cent ciels"


Photo retenue : "Les cent ciels" prise sur le plateau de PUIMOISSON 04

Un clin d'oeil à mes petites filles en ce Dimanche de la Fête des Mères : Maman, Mamie, Mémé étaient réunies.

Une belle carte postale :
En fond le village de MONTFORT et derrière la montagne de Lure avec de la neige au mois de Mai.
LA JARLANDINE 2013 : plus de 980 inscrits C'était auJourd'hui..... en ce jour de la fête des Mères.
et nous avons eu un beau soleil, même si ce matin il ne faisait pas très chaud et si cet après-midi il y a un peu de vent. mais ce petit mistral est le bienvenu car il chasse les nuages. Voici quelques photos prises à midi à l'arrivée du circuit des 25 Kms qui était assez raide aux dires de "nos mecs", et assez risqué car le terrain était très glissant après les pluies de ces derniers jours.
Les hommes de la maison (mari, gendre, neuveu...) ne se sont pas dégonflés, et comme l'année dernière ont effectué leur bloucle, même s'ils ne s'étaient pas trop entraînés.


Un fer à tuyauter : ma seconde trouvaille à la brocante de dimanche dernier aux Mées
Attention ! Vous trouverez souvent des fers à friser dans les brocantes et vides greniers : on peut assez facilement confondre les deux types d'objets. D'ailleurs la personne à qui je l'ai acheté en présentait trois ou quatre et les vendait tous pour des fers à friser. Erreur !!!.
Le fer à tuyauter est composé de branches toutes cylindriques tandis que le fer à friser comprend un cylindre et une gouttière dans laquelle la tige vient se loger.
Un ustensile dont on ne sert plus guère aujourd'hui et qui se fait rare..., mais je vous présente, ci-dessous, un fer à tuyauter à cinq branches qui servait à repasser la dentelle des coiffes de nos aïeules, en formant de petits tuyaux. (ondulations très serrées de la dentelle) Cette opération s'appelait : le tuyautage.

Dessus de table de nuit au boutis, bordé de dentelle au fuseau .....
Et encore des petits points...... Grâce à mon amie blogueuse et "boutisseuse", Marie, qui m'a envoyée le dessin par mail, je vous présente la pièce que je viens d'achever : Un dessus de table de nuit pour ma chambre récemment relookée. (voir un messsage précédent dans la rubrique DECO).
Ci-dessous vue en transparence :
et sur ma table de nuit :
Il ne me reste plus qu'à faire une nouvelle pièce identique. Pour le petit côté rétro et authentique de la dentelle aux fuseaux sur le pourtour. Une petite pensée pour la Mamée qui m'avait donnée ce carton de dentelle faite au mètre. Elle n'est plus de ce monde aujourd'hui, mais à travers sa dentelle, elle est encore bien présente à mes côtés. Je lui redis Merci.
Quant à Marysil, vous pouvez lui rendre visite. Vous la retrouvez dans mes liens, colonne de droite.
Il faut faire :
Je vous souhaite une belle balade sur son blog : des ouvrages pour tous les goûts, des pièces exceptionnelles.
L'OUVROIR .... Et si nous parlions un peu du coin couture de nos grand-mères ! Quel fil employait-elles ???
Après une semaine très arrosée.. encore un dimanche pluvieux, impossible de se rendre au marché aux fleurs et à toutes les manifestations extérieures, tout comme la fête du printemps des Parrines qui ont été annulées. C'est donc à la brocante des Mées que je me suis rendue puisqu'elle se tenait à l'intérieur de la Salle des Fêtes.
A mon grand plaisir, J'y ai fait quelques trouvailles :
Qui se rappelle du : "CABLE AU LOUIS D'OR 6 FILS". ,
WALLAERT FRERES,LILLE-PARIS
Dépôt à Paris, 64, Boulevard Sébastopol
qui ont obtenu deux grands prix à l'exposition Universelle de 1900 dont la médaille d'Or.
J'y ai trouvé trois bobines non entamées dans leur boîte d'origine de fil de lin N° 24.
Un fil, comme on n'en trouve plus aujourd'hui, très solide, un fil qu'employaient nos grand-mères pour la confection de leur trousseau et qui servait également aux premières machines à coudre, un fil idéal pour monter les plis canons d'une jupe de paysanne. Et tiens, je vous pose une petite devinette. Qui saurait me dire combien de mètres de fil contiennent ces bobines ???????





































































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