16 avril 2014

L'Association du Patrimoine de Château-Arnoux a tenu son Assemblée Générale hier au soir Mardi 15/04/2014

C'est dans une salle voûtée "ambiance scolaire" que le Président, Jaque DALCANT, a accueilli les membres de l'Association pour l'Assemblée Générale, en présence de Monsieur le Maire, Patrick Martellini, de son adjointe au patrimoine et à la culture et de quelques autres élus. Le bilan moral et financier ont été approuvés à l'unanimité. En ce qui concerne le Conseil d'Administration, pas de grands changements : Quatre sortants et deux entrants Le CA va se réunir dans quelques jours pour former le Bureau.

Je ne vous ferai pas ici le compte-rendu de cette A.G. mais je peux vous dire que ce n'est pas la joie ...Les vaches n'ont jamais été aussi maigres .... Je sais bien que la crise est là....

Voici quelques photos prises hier au soir.

photo 2

photo 1

ecole Saint-Auban

Expo 100 ans de vie scolaire dans la commune 004

Expo 100 ans de vie scolaire dans la commune 009

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19 octobre 2013

Un paysage à vivre : une poubelle géante.. Il y a urgence. prenez 5 mn aujourd'hui pour remplir le questionnaire.

 

il y a urgence à se mobiliser car nous n'avons que jusqu'à samedi soir pour répondre.

Merci à tous de prendre quelques minutes pour participer à cette consultation et solliciter vos réseaux respectifs. pour cela  accéder au site :   

      www.alpes-de-haute-provence.gouv.fr          

Puis en haut ouvrir l'onglet "PUBLICATION"  

                       Dans le menu ouvrir "PARTICIPATION DU PUBLIC"     

Ensuite en haut et à droite "DOSSIER SYDEVOM"   

Puis ouvrir : Les observations du public devront se faire à l'aide du questionnaire à compléter encliquant ici

 

Quel paysage voulez-vous pour demain celui là :

ou bien conserver celui-ci ? :

 

Champ de l'Aïgo

26 juin 2013

Vient de paraître : un livret sur la chapelle Saint Jean de Château-Arnoux.

Couverture livret Saint Jean

 

Bonsoir tout le monde,

 

Samedi dernier" Les Amis de la Chapelle Saint Jean" ont fêté leur 25ème anniversaire. A cette occasion, un livret sur la chapelle a été réalisé et tiré en quelques exemplaires. Les personnes qui n'ont pu se joindre à nous samedi dernier mais qui voudraient se le procurer (prix 12 €) pourront le faire samedi prochain, à la chapelle, lors de la prestation de l'Ecole de Musique (voir affiche ci-dessous) ou auprès de la Présidente, Jacqueline VENET.

 

concert à la chapelle

17 juin 2013

Les poteries jarlandines : Démonstration d'un façonnage à la corde

Comme toutes les personnes présentes ce jour là, j'ai été trés intéressée par la démonstration de montage de jarres à la corde, effectuée par Philippe BRZEZINSKI, Céramiste-potier et spécialiste reconnu en la matière. Un savoir faire mis à l'honneur auourd'hui. Si vous aviez besoin des services d'un potier, vous pouvez le retrouver à Saint-Etienne Les Orgues.

Matériel nécessaire

façonnage d'une poterie à la corde

Façonnage à la corde

Le travail terminé

la corde enlevée

13 juin 2013

Les poteries : un savoir faire

Et si nous cherchions à en savoir un peu plus sur la poterie  en général ...

Dans une poterie, il y a cinq phases de travail : la préparation de la terre, le tournage, l'émaillage et le séchage, la cuisson et ensuite, si ce n'est pas pour un usage personnel, la commercialisation.

LA PREPARATION DE LA TERRE :

La phase la plus longue et la plus ingrate aux dires des initiés est certainement l'extraction et la préparation de la terre.

La préparation consiste en trois opérations distinctes : le portage, le battage et le coupage en lamelles de la terre destiné à détruire les noeuds qu'elle pouvait présenter.

LE FACONNAGE :

il y a plusieurs façons de monter un pot :

- La première, la plus simple c'est celle que l'on a tous fait au moins une fois quand nous étions petits, c'est de creuser une boule d'argile avec les doigts, de la lisser. Mais de cette façon, il est évident que l'on ne peut pas faire de grosses pièces, ni en faire en grosse quantité.

- une seconde technique consistait à enfiler sur une tige des gabarits reliés par des lamelles verticales et à enrouler en spirale une corde de la base au sommet pour déterminer le galbe intérieur du futur pot. On plaquait alors la terre sur la corde et on la lissait. On obtenait ainsi après récupération de la corde et des gabarits des pots de grande taille. Cette technique fut utilisée jusqu'en 1945 à Aubagne. C'est une méthode qui peut être rapprochée de celle des temps néolithiques où l'on façonnait un pot en le lissant autour d'un panier.

- la troisième technique consiste à enrouler sur lui-même un serpentin de terre dit "colombin". Chaque tour devenant solidaire du précédent par léger tassement. Cette technique a été utilisée pour des pièces lourdes et de grandes tailles. Le montage par colombin pouvait également se faire sur un tour très primitif, un pseudo-tour, que l'on déplaçait à la main. cas de Thiat dans la Haute-Vienne.

On en arrive ainsi aux tours proprement dits qui se ramènent à deux types : le tour à bâton et le tour à pied.

Le tour à bâton est préférentiellement le tour du Nord de la France. Son origine serait germanique et vis à vis du tour à pied présenterait un caractère récessif. Son principe repose sur la force d'inertie d'un volant qu'on lance à l'aide d'un bâton. En l'occurence, une roue de charette, posée sur un pivot et convenablement lancée suffira à faire l'affaire. 

Dans le tour à pied, la lourde roue de fer est remplacée par un plateau circulaire que le potier entraîne en permanence avec son talon. L'entraînement pourra aussi se faire à l'aide d'une pédale latérale.

Pour la fabrication des grandes pièces, que ce soit par le procédé du colombin ou au tour, il était nécessaire en cour de montage de faire légèrement durcir la partie inférieure afin qu'elle ne s'affaise pas sous le poids de la terre qui allait constituer la partie supérieure. On plaçait alors au centre de la pièce en cours de montage, un braséro de fer rempli de braises. Les parois, une fois durcies, le tournage pouvait reprendre. Pour les très grandes pièces le procédé pouvait être utilisé deux fois.

La dernière façon de créer une pièce pouvait l'être par moulage. Procédé très ancien puisqu'on le retrouve chez les sigillées des Gallo-Romains. Il sera plus ou moins utilisé mais il sera plus fréquent dans le midi de la France que dans le Nord. Le Midi ayant gardé plus longtemps la tradition d'une vaisselle de terre soigneusement émaillée, faite de pièces de forme, donc obligatoirement moulée, parallèlement à la vaisselle de faïence. Les moules seront en terre ou en plâtre.

Je relèverai une petite précision, c'est qu'à la poterie, le collages des anses "L'ansage", est traditionnellement le travail des femmes. Travail moins fatiguant que le tournage mais très délicat car les anses, surtout dans les grands saloirs, qui auront à supporter des charges considérables ne doivent en aucun cas se détacher. Nécessité d'observer entre le pot en cours de séchage et l'anse que l'on y applique un degré d'humidité compatible et de bien ancrer les anses sur les panses des pots.

 LE SECHAGE ET L'EMAILLAGE

Détaché de son tour, le pot encore humide sera mis à sécher. D"une manière générale le Nord préfèrera un séchage dans des hangars aérés mais à l'abri du soleil. Lorsque l'on désirait un séchage accéléré on pouvait placer les poteries dans le four encore tiède ou encore disposer des braséros dans l'atelier. Le Sud optera pour un séchage au soleil auquel les qualités des terres ne sont pas étrangères.

Les pièces dont on désirait soigner la finition étaient reprises sur le tour après un premier séchage partiel ou, à l'aide d'un "tournassin" petite pièce de fer enmanchée, on ébarbait, on lissait ou on décorait de quelques traits la pièce.

Bien sec le pot pouvait alors être émaillé ou non. L'émaillage coûtant cher sera utilisé avec logique. Emaillage intérieur des pots cuits aux environs de 900° à 1000° et de ce fait poreux, émaillage de leurs goulots pour en faciliter le nettoyage. Mais, par contre, pas d'emaillage pour les ploteries de grès cuites entre 1100° et 1 300° rendues naturellement imperméables lors de la cuisson par vérification superfcielle de la surface. Seront par contre émaillées sans souci d'économie, les pièces de prestige, les pots de mariage, les vases décoratifs...

La base de l'émail que l'on rencontre le plus souvent est essentiellement le plomb, quoiqu'il y ait bien d'autres façons pour émailler (cendre de bois, laitiers réduits en poudre des bas fourneaux une fois fondu on y ajoutait de la centre de bois et l'on brassait le tout avec une barre de fer portée au rouge. La poudre obtenue était tamisée finement et utilisée soit par aspersion poit par immersion de la pièce. Pour obtenir les couleurs on incorporait des oxydes, ainsi celui de cuivre pour obtenir le vert ; de fer pour le noir, de bleu de cobalt pour les bleus.

Vers 1830 on reconnut les dangers dus à la manipulation du plomb et les maladies graves qu'elle entraînait ; il faudra un siècle pour que son emploi soit définitivement interdit. 

La poterie culinaire de Vallauris étant poreuse, il convenait de l'émailler intérieurement. l'extérieur restant sans émail pour pouvoir aller au feu et se dilater sans risque d'éclatement.

LA DECORATION

Aborder les notions d'émaillage, c'est déjà parler du décor.  Un pot sur lequel on aura pris soin d'appiquer une larme de laitier ou une tâche de cendre de bois est déjà un pot décoré. Notons au passage que toutes les poteries auxquelles on aura apporté un surcroît de finition sont dans tous les cas des pièces admirablement tournées, très belles dans leurs lignes. Mais, la plupart du temps, seule la pureté de la forme, la qualité du tournage suffira au potier qui saura, lui, qu'il a réalisé une pièce parfaite. Il ne faut pas perdre de vue que dans bien des centres, notamment en Savoie ou en Dauphiné par exemple, le décor n'a pour but que de dissimumer les imperfections et que la clientèle locale rurale ne s'y trompait pas laissant aux touristes les pièces les plus colorées.

Le premier décor est celui fait avec les doigts. Ce sera jusqu'à une époque récente celui des potières corses ou bretonnes. Ce sera aussi le décor sur les bandelettes de terre appliquées sur les poteries d'Auvergne, du Périgord ou de l'Ain. Mais là encore il ne faudra pas perdre de vue que ces côtes disposées le long des pots sont au premier chef des éléments de protection.

Une façon simple également de décorer consiste à l'aide d'un clou ou d'un peigne à tracer des cannelures droites ou ondées sur le pot encore humide. Ce procédé a beaucoup été utilisé pour les grès ; lorsque le potier sentait que la forme était bien venue c'était un peu le dernier coup de chic qu'il donnait.

On pouvait aussi décorer avec un poinçon (pastille, rosace, fleurette ...) ou avec une molette. Des pièces démonétisées pourront également faire l'affaire.

Une technique plus complexe qui a valu à Beauvais ses lettres de noblesse est celle du décor dit "à scrafito". le principe consiste à enduire par trempage la pièce d'une engobe d'une certaine couleur, puis après séchage, d'une seconde engobe d'une couleur opposée. Par grattage de la seconde couche la première apparaît.

On peut également obtenir des effets spectaculaires en mélangeant terres blanches et terres rouges qui donneront au tournage un aspect jaspé. Deux villes Apt et Uzès se disputent l'honneur d'être à l'origine de cette technique.

Plus simplement on obtiendra le jaspage par la peinture. Cette technique sera utilisée dans toute la Vallée du Rhône.

Un autre type de décor fréquent consitera à opposer des terres de couleurs différentes en collant sur le pot "à la barbotine", des motifs moulés ou sulptés. Cette liste des principaux procédés de décoration n'est pas limitative.

L'ENFOURNEMENT. LES FOURS

Les fours se ramènent à quatre types principaux, ne citons que pour mémoire l'utilisation des fours de boulangers ou les mariages plus ou moins réussis avec les verreries.

Un four simple, dont les derniers exemplaires ont été utilisés en Bretagne durant la guerre, est une sole ciruclaire posée sur un petit muret sur laquelle on emplilait les porteries en forme de dôme, on lutait l'ensemble, on chargeait le foyer d'aiguilles de pin et l'on conduisait le feu pendant deux heures avec des fagots de genêts. le refroidissement demandait quatre heures.

Un des modèles les plus répandus destiné à la cuisson des terres ne soupportant pas plus de 1000° consiste en une chambre rectangulaire construite en pierre ou en argile. Un tiers est destiné au foyer et deux tiers au laboratoire. Il est souvent installé sur un terrain en pente pour accélérer le tirage. Sa dimension est de cinq à six mètres pour une largeur de trois mètres; la cuisson durait cinq à six heures. A l'habitude le potier jugeait du moment opportun pour arrêter le four.

Le troisième type également très répandu consiste en une chambre cubique en terre réfractaire bâtie sur une voûte où se situera le foyer. Des trous aménagés dans cette voûte conduiront la chaleur qui après avoir léché les pots sortira par un certain nombre de cheminées situées au sommet de la chambre supérieure.

Plus complexe, destiné à la cuisson des grès, soit de 1100° à 1 300°, sera le four-couloir. C'est un demi-cylindre couché  axe de tirage oblique et à foyer terminal. il est construit en pierre et possède une cheminée. Dans la cheminée dite "culasse" on empile encore des pots jusqu'à mi-hauteur et l'on y place les "montres" qui permettent de suivre les degrès de températures. La cuisson délicate est divisée en "petit feu" (la trempe) qui dure de seize à dix-huit heures et en "grand feu" qui dure de trente-six à quarante heures.

Dans les fours les plus anciens et les moins élaborés la cuisson pouvait durer huit jours et plus.

L'enfournement était une opération très délicate et souvent on faisait appel à un spécialiste. Une cuisson ratée pouvait signifier la ruine d'un atelier. Le principe consite à empiler les petits pots dans les grands, à les serrer au maximum pour éviter les déperditions de chaleur tout en évitant qu'ils ne se touchent ou qu'il s ne s'affaissent. Dans les grands fours de trente à cinquante mètre cubes c'était parfois toute la production d'un mois que l'on empilait. Le refroidissement durait huit jours.

Restait ensuite la commercialisation ...

Source de mes informations :

un ouvrage extrêmement bien documenté : "POTIERS ET POTERIES" d'Alain BAVOUX -

Editions Charles Corlet - Mars 1983.

A noter que des cartes postales anciennes souvent uniques ou inédites servent de support à ce livre

 

 

les poteries


21 mars 2013

NON A LA POUBELLE GEANTE SUR LE SITE DES PARRINES

Nous sommes, en effet dans une très belle région. Je vous ai déjà parlé du Site des Parrines. En fait nos anciens appelaient cet endroit : le champ de "L'aïgo" car de nombreuses sources jaillissent à proximité de ce champ. un paradis pour tous les amoureux de la Nature : les vététistes, les randonneurs, les chasseurs, les ramasseurs de champignons.... avec mon mari nous allons nous y promener souvent, mais voilà que des inconscients ont décidé d'implanter à cet endroit une poubelle géante. je vous en ai déjà parlé dans des messages précédents...

Une manifestation a eu lieu Samedi, 16 mars 2013, à Digne les Bains. Nous remercions toutes les personnes qui sont venues nous rejoindre. 

 

Une pétition a été mise en place, je vous invite à l'envoyer, cela prend juste une minute.

http://petition.griotte.biz/parrines.aspx

2408 SIGNATURES  à ce  jour 21 mars. 

 

NON A LA DECHARGE

Il y a des absents derrière cette banderolle....
4101[1]

a chacun d'en tirer des conclusions pour les prochaines élections....

La fonction d'Elu ne se limite pas à encaisser son indemnité et à rester planqué.

Heureusement qu'il y en a encore quelques uns qui en ont dans les pantalons

et qui sont là pour la défense de notre territoire.

 

4104[1]

 

M

 

JM ADJOINT A L'URBANISEME

 

La manifestation à Digne et la pétition auront au moins fait leur effet. Monsieur SAUVAN nous a entendu car il a adressé un courrier à toutes les personnes qui ont signé la pétition. 

Dernières nouvelles :

ACTUALITE:
1) Hier soir, réunion d'urgence à la Mairie de Ch. Arnoux avec les 3 associations et le Maire P. Martellini.: - Réponse sera faite à M. Sauvan à sa lettre envoyée à chaque signataire de la pétition. Une copie sera envoyée à chaque signataire sous 48h. (En cours de finition) - Préparation à la réunion de lundi matin au CG de Digne avec M. Sauvan(Présence des 3 associations et P. Martellini). Notre but est bien entendu le gel du projet et une concertation pour une au...tre solution (et nous en avons...) - A l'issue de cette réunion très IMPORTANTE, une conférence de presse sera organisée lundi à midi (ou avant !)
2) Mardi après-midi, nous recevons un professeur du CNRS de Lyon qui s'intéresse à notre problème. A 15 h en mairie : consultation des documents, puis visite sur le terrain. Après 17 h discussion avec les personnes concernées : associations, riverains etc... Nous sommes tous d'accord pour AFFIRMER que le contenu de notre pétition ne contient aucun propos mensonger, ce qui n'est pas le cas de celui de la réponse de M. Sauvan, notamment au niveau des chiffres. Nous allons le prouver. PLUS QUE JAMAIS, RESTONS MOBILISES. Lundi est un grand jour. Maintenant, il ne faut plus se contenter de cliquer sur "j'aime" sur notre page FB, mais il faut des commentaires constructifs afin de faire ressurgir des idées concrètes. Continuer à en parler autour de vous. Faites signer encore et encore la pétition (2403 signatures ce matin). Vendredi dernier, cela a provoqué un véritable choc au niveau des destinataires ! Alors il faut poursuivre. Ne rien lâcher. Espérons juste que lundi, la raison l'emportera. Sinon ce sera le printemps explosif des Parrines.... Ce que nous ne souhaitons pas.
Allez, regardez encore la vidéo de samedi dernier. On voit bien que c'est nous qui avons raison. Bonne journée à tous et à toutes et merci pour votre soutien. Pierre Laroche

 

 

13 mars 2013

NON A LA DECHARGE;;;

On ne fait pas que d'en parler, on se mobilise....

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10 mars 2013

C'est dans la presse, on en parle...

Qui ne sait pas où se trouve le Site des Parrines ???

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07 janvier 2013

les Amis de la Chapelle Saint-Jean .... Château-Arnoux communiquent :

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Cette année encore, de nombreux vacanciers sont venus visiter la chapelle Saint-Jean lors de l'ouverture de celle-ci pendant l'été. La présidente remercie particulièrement les personnes qui soutiennent notre association moralement et financièrement depuis longtemps, ainsi que les bénévoles pour leur aide précieuse.

En 2013 les visites auront lieu le mercredi après-midi du 10 Juillet au 28 août de 16 h 00 à 19 h 00.

En dehors de ces périodes, il est possible d'organier des visites pour des groupes, des associations, ou des familles. Dans ce cas contacter l'un des numéros suivants :

04 92 64 39 60 - 04 92 64 00 05 ou  04 92 64 39 47

PELERINAGES :

Jeudi de l'ascension 9 mai 2013 Messe à 10 h 30

Samedi 22 Juin 2013 Messe à 18 h 00.

Dimanche 1er septembre 2013 à 10 h 20

 

La chapelle St Jean

1er jour d'impression "Timbre Bernar VENET"

Cette manifestation, organisée par le Club Philatélique de Digne, aura lieu au Centre Culturel de Château-Arnoux les 2 et 3 février prochains. L'association présentera une série de photos de la chapelle Saint-Jean et sera présente pour animer cet évènement.

Anniversaire de l'Association des Amis de la Chapelle Saint-Jean : l'association fêtera ses 25 ans d'existence en 2013. A cette occasion, nous espérons que Bernar VENET sera présent pour fêter cet évènement.

Assemblée Générale : Cette année l'A.G. aur lieu dans les locaux de Joie et Soleil La Casse à Saint-Auban le 9 avril 2013 à 17 H 30 suivie d'un apéritif convivial. Pour les personnes ne pouvant pas se déplacer, n'hésitez pas à contacter la Présidente qui se chargera, avec d'autrs membres de l'association, d'aller vous chercher à votre domicile et de vous raccompagner.

Je rappelle que l'adhésion est de 15 €. La cotisation est à adresser au trésorier :

M. Jean-Pierre AUDEMARD 37 Bd de la Liberté - 04160 CHATEAU-ARNOUX

N'hésitez pas à venir nous rejoindre !