30 octobre 2009

RELIQUAIRE DE THERESE DE LISIEUX

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SAINTE THERESE DANS LES ALPES DE HAUTE-PROVENCE

Aujourd'hui à l'eglise Jésus Ouvrier de Saint-Auban,

Visite du Reliquaire de Thérèse de Lisieux.

Thérèse de Lisieux, un témoin pour notre temps.

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Thérèse de Lisieux est née le 2 janvier 1873 à Alençon, en France, Elle est la cinquième d'une famille qui compte déjà 4 filles. A l'âge de 4 ans, elle perd sa mère et son père se charge de l'éducation de ses 5 filles. Alors que Thérèse a dix ans, sa soeur aînée décide d'entrer chez les Carmélites, une communauté contemplative. Thérèse trouve cette séparation difficile mais, à son tour, à peine âgée de 15 ans, elle veut devenir religieuse. Elle n'a pas l'âge requis et elle multiplie les efforts pour réaliser son rève. Son père l'amène faire un pèlerinage à Rome. Elle y rencontre le Pape Léon XIII et elle lui demande l'autorisation d'entrer au Carmel et finalement cette autorisation lui est accordée à cause de la profondeur de vie spirituelle dont elle fait déjà preuve. Thérèse entre donc au Carmel en avril 1888.

Toute sa vie se déroule dans la plus grande simplicité. Thérèse participe aux travaux de la vie quotidienne et à la vie communautaire avec la même ferveur qu'elle met dans la prière et dans la contemplation de son grand Ami Jésus. Dans tous ses gestes, dans ses paroles, et dans ses aspirations, elle déploie une grande intensité. Thérèse n'a rien fait de spectaculaire dans sa vie. Mais elle a accompli avec un amour extraordinaire les petites choses de chaque jour, en se confiant à Dieu avec la simplicité d'un petit enfant.

Peu de temps après son arrivée au couvent, la Supérieure lui demande de mettre par écrit ses souvenirs d'enfance et son cheminement personnel. C'est avec une grande réticence que Thérèse accomplit ce devoir car il lui semble qu'elle a peu de choses à dire. Pourtant, ses écrits vont permettre de saisir comment Thérèse a su développer une telle vie intérieure et on appellera sa méthode : la "Petite voie", celle qui est inspirée par cette parole de l'Evangile : "Si vous ne devenez pas comme de petits enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des Cieux."

La publication de ses écrits a permis à beaucoup de chrétiens de s'engager aussi dans cette "Petite Voie" et de cheminer dans la vie spirituelle. Elle nous a fait comprendre, aux jeunes comme aux moins jeunes, qu'"il n'est pas besoin de poser des gestes d'éclat pour devenir saints, mais que même dans les tâches les plus banales et quotidiennes, on peut s'épanouir comme enfant de Dieu et travailler à transformer le monde.

Thérèse est morte à l'âge de 24 ans, le 30 septembre 1897. Depuis, elle a été faite Patronne des Missions, proclamée Sainte et nommée Docteur de l'Eglise. C'est à dire que son exemple et ses écrits constituent un important témoignage de foi.

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Consacré à Saite Thérèse de l'Enfant Jésus depuis son enfance et ayant grandi dans un climat de spiritualité thérésienne, Monseigneur François Xavier LOIZEAU, Evêque de Digne, a désiré que les reliques de la Sainte de Lisieux viennent jusqu'à nous pour nous stimuler dans notre mission. Il en a vu le bénéfice dans les diocèses et les pays qui ont accueilli ces reliques et qui ont reçu une "pluie de roses", c'est à dire de grâces multiples pour les personnes et les communautés ecclésiales.

Sainte Thérèse est une sainte populaire dans notre pays et dans le monde entier parce que sa vie consumée par l'Amour de Dieu est un message très accessible et capable de nous stimuler pour l'Evangile.

Le père GOTTLIEB explique aux enfants la vie de Ste Thérèse

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Quel est le sens de la vénération des reliques ???

Quel prix l'Eglise attache-t-elle à cette pratique ?

Petit rappel historique et théologique :

La théologie part de l'expérience humaine la plus simple et spontanée. Quand vous regardez le collier que portait votre grand-mère ou le missel dont elle se servait, ce n'est pas au collier ou au missel que va votre affection, mais à votre grand-mère que ces objets vous rappellent.

C'est dans ce comportement humain tout à fait naturel que s'enracine le cultre des reliques. Si nous conservons des vêtements ou des objets de nos aïeux, à bien plus forte raison devons-nous vénérer le corps d'un saint qui fut le membre de Jésus Christ, le temple et l'instrument de l'Esprit Saint et qui est promis à l'éternelle résurrection.


PROCHAINEMENT :

Prochaine rencontre le mardi 24 novembre 2009

Salle du 1er Etage Ferme de Font-Robert à Château-Arnoux :

Fabienne GALLICE,

Directrice du Musée Lapidaire de RIEZ, traitera de :

"RIEZ, une capitale en Haute Provence, entre Durance, Bléone et Verdon"

Après un bref survol de l'histoire de la ville de Riez, cette conférencière présentera quelques sites archéologiques majeurs en cours de fouilles. Ensuite elle fera le point sur les connaissances nouvelles apportées lors du Colloque International qui s'est tenu récemment dans le 04. En fait, il s'agira d'une "cession de rattrapage" à l'adresse de toutes celles et tous ceux qui n'ont pas pu assiter aux trois journées de septembre dernier.

Cette rencontre sera suivie d'une castagnade. (côté parc)

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