18 avril 2010

DECOUVERTE DE "PARIS" : 4ème et dernier jour JARDIN DES PLANTES et Place de "LA BASTILLE"

Dimanche 11 avril 2010

C'est notre dernier jour. Tout a une fin. 9 h 00  : nous refaisons nos valises et quittons l'hôtel. Nous commencions à avoir nos repères Boulevard de Grenelle !!!, Nous reprenonns le même trajet qu'à l'arrIvée, en sens inverse, pour rejoindre la Gare de Lyon. Nous déposons nos valises à la consigne, Nous nous assurons que notre TGV est bien maintenu pour un départ à  19 H 16. Nous avons de la chance, celui-ci est bien programmé car il faut le dire : nous sommes partis en pleine grève S.N.C.F. et jusqu'au dernier moment, nous n'étions pas sûrs de prendre le T.G. V. mais la chance a été avec nous.

Nous allons profiter de cette denière journée. Gare de Lyon, nous traversons le Pont d'Austerlitz et passons la Seine une dernière fois. nous nous trouvons à présent dans le 5ème arrondissement :

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Le jardin des plantes se trouve juste en face de nous. mais Midi approchant, nous décidons d'aller déjeuner dans un restaurant à proximité avant de commencer notre visite. Un petit Resto sympas.

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Nous avons tout l'après-midi devant nous : Nous commençons par une promenade dans le "Jardin des Plantes.", jardin botanique qui appartient au "Muséum National d'Histoire Naturelle".

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Le Muséum National d'Histoire Naturelle

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Histoire du Bâtiment :

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Ouvert au public en 1898, en vue de l'exposition universelle de 1900, le bâtiment a été construit selon les plans de l'architecte Ferdinant Dutert. L'architecture des galeries reflète l'esprit de l'époque : constructions à poutrelles et consoles métalliques associées à la pierre.

Dutert, en faisant appel à de nombreux artistes pour réaliser une décoration d'inspiration naturaliste se plaçait en précurseur de l'Art Nouveau. Les collections anatomiques et les fossiles y furent exposés comme le symbole de la diversité de la nature.

Pour marquer le centenaire du bâtiment, une rénovation des galeries est lancée. Elle vise à mettre en valeur ces lieux historiques et la présentation des collections tout en conservant l'esprit des concepts muséographiques de la fin du 19ème siècle.

Le Hall d'entrée s'ouvre sur "la Galerie d'Anatomie comparée". Cette galerie (immense) se visite comme une bibliothèque d'objets renfermant presque tous les vertébrés contemporains. Les quelques 1000 squelettes montés qui sont présentés actuellement proviennent des grandes missions de voyageurs naturalistes des 18ème et 19ème siècles, de la Ménagerie du Jardin des Plantes et de l'ancienne galerie de Cuvier. Les pièces de cette collection offrent donc un intérêt historique et scientifique.

Qu'est-ce que l'Anatomie comparée ?

L'anatomie est l'étude de la forme et de la structure des organes des animaux. l'Anatomie comparée consiste à rechercher les différences et les ressemblances permettant de distinguer et classer les espèces ou les groupe plus vastes. Science descriptive au 18ème siècle, elle a nécessité l'observation et la récolste d'un grand nombre de spécimens. Triomphante ai 19ème, elle a permis à Georges Cuvier de définir les types d'organisation correspodnant aux grands groupes zoologiques.

Elle n'a cessé d'évoluer au 20ème siècle avec l'amélioration des techniques d'étude.

Le grand escalier conduit à la galerie de Paléontologie. Dans cette galerie historique, les fossiles retracent plus de 600 millions d'années de l'histoire de la vie.

A la sortie du Jardin des Plantes, nous cédons le passage à une concentration de "rollers" :

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Chaque dimanche après-midi depuis 1998, si la météo le permet, une grande randonnée à roller, organisée par l'association Rollers et Coquillages, démarre à 14h30 des abords immédiats de la place de la Place de La Bastille, pour un trajet sécurisé d'une vingtaine de kilomètres dans les rues de Paris. Cette randonnée est devenue un rendez-vous incontournable des adeptes du roller venant du monde entier.

C'est une coîncidence que nous nous soyons trouvés à ce moment là.

Ayant encore un peu de temps devant nous, nous nous dirigeons vers la Place de La Bastille, lieu symbolique de la Révolution française. Mais nous accélérons notre pas, car durant l'après-midi le temps se gâte, et le ciel devient menaçant.

          Nous passons devant l'Opéra Bastille (une construction moderne)

En 1983, l’architecte Carlos Ott a été choisi parmi 750 participants au concours pour la conception d’un nouvel opéra situé dans le quartier de la Bastille. Le projet envisagé par le président François Mitterrand ne fut pas sans controverse.

Toutefois, l’architecte a su préserver la configuration du quartier, tout en imposant une architecture aux formes géométriques et une façade composée de verre et de marbre anthracite.

L’auditorium composé de 2 700 places a été conçu dans un but social : la construction de l’Opéra Bastille dans l’est de la capitale est symbolique (éloigné des beaux quartiers élitistes) tout comme l’est la date d’inauguration, le 14 juillet 1989.

LA PLACE DE LA BASTILLE

Le Bastille tient une grande importance dans l'Histoire de France. La Bastille fut construite entre 1370 et 1382 pour défendre la capitale des invasions. Prison d’Etat à partir de Richelieu, la Bastille est vite devenue le symbole de l'arbitraire de la vieille monarchie. Des personnages illustres s’y succédèrent : des hommes politiques tels que Fouquet, des hommes de lettre comme Voltaire ou Sade qui alpagua la foule de passants en criant de sa fenêtre qu’on « assassinait les prisonniers ». Tous ces hommes furent emprisonnés sous simple lettre de cachet.

Le 14 juillet 1789, la prison de la Bastille entre dans l’Histoire de la Révolution française. Elle fut prise d’assaut par des émeutiers en colère auxquels se rallièrent cent gardes-françaises. Paradoxalement, on porta un triomphe aux sept derniers détenus de la prison.

En mémoire des morts des Trois Glorieuses de juillet 1830, Louis-Philippe fit érigé une colonne surmontée par "Le Génie de la Liberté" sur la place de la Bastille.

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Quatre mois après la naissance de la Seconde République, les ouvriers sont descendus dans les rues. Cette manifestation sanglante ayant marqué les esprits patriotiques, la Place de la Bastille est devenue le point de départ des manifestations syndicales.

Nous quittons la Place de la Bastille. Il est temps maintenant de rejoindre la Gare de Lyon. Nous découvrons au passage des petites rues transversales forts sympathiques :

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La Gare de LYON

La_Gare_de_Lyon

Fini notre escapade à Paris !!!!

J'ai essayé de vous faire partager mes quatre journées de tourisme dans notre Capitale.

J'attends vos commentaires.

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DECOUVERTE DE "PARIS" : 3ème jour : Champs Elysées - Place de la Concorde - Jardin des Tuileries - LE LOUVRE - MONTMARTRE ...

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Samedi 10 avril, départ à 9 H 00  de l'hôtel,

Marche à pied, pour rejoindre la cèlèbre avenue des Champs Elysées, que nous descendons.

En fond l'Arc de Triomphe ,

Nous découvrons la Place de la Concorde :

Ancienne place Louis XV, elle a été créée sous le règne de ce Roi. Aucun pont ne la reliait alors à la Rive Gauche. On passait d'une rive à l'autre sur de petits bateaux. Le pont a été construit au moment de la Révolution.  On a employé des pierres provenant de la démoliton de la prison de la Bastille "afin disait-on, que le peuple pût continuellement fouler aux pieds l'antique forteresse".

La place avait alors été rebaptisée "Place de la Révolution", et elle était le lieu d'exécutions capitales. Le roi Louis XVI et la Reine Marie-Antoinette y ont été guillotinés.

Après la Révolution, on a érigé en son centre l'obélisque de Louksor offert au roi Louis Philippe en 1831 (ci-dessous)

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que nous traversons

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Nous avons la chance d'avoir un trés beau temps, Regardez ce beau ciel bleu,

et nous arrivons au Jardin des Tuileries

Le jardin des Tuileries s'étendait devant le château du même nom. Tracé au 16ème siècle, il fut remodelé par Le Nôtre, l'architecte des jardins de Versailles au 17ème siècle.

Comme l'hôtel de Ville, le château a été incendié lors de la Commune en 1871 et n'a pas été reconstruit.

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Nous passons devant le buste de "'LE NOTRE"

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Des parterres fleuris et de belles statues;

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Ci dessous : DIANE

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Profitons du soleil en déjeunant au Jardin des Tuileries.

Nous sommes fins prêts pour visiter le Louvre

Nous passons sous l'arc de Triomphe du Carrousel

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Je vous ai photographié le décor à l'intérieur de la voûte du milieu en y passant dessous :

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Vu d'ensemble du Palais du LOUVRE

Sur les quais du Louvre et des Tuileries, s'étend sur 700 mètres la façade du Palais du Louvre. C'est le plus vaste de tous les édifices parisiens. Lorsque le roi s'y installe au 14ème siècle, c'est une petite forteresse. Depuis cette époque, il n' a pas été constamment occupé. Versailles ou les Tuileries ont longtemps abrité la cour. Cependant tous les régimes ont travaillé à agrandir et embellir le Louvre.

La première partie du palais, un peu en retrait, est la plus ancienne. Elle a été bâtie aux 16ème et 17ème siècles à l'emplacement du château médiéval. Puis s'étend une aile toute en longueur que l'on appelle "la galerie du Bord de l'Eau". Commencée par Catherine de Médicis, elle était destinée à réunir le palais d'origine au château des Tuileries qu'elle se faisait construire un peu plus loin. Henri IV,  qui a poursuivit les travaux, a eu l'idée d'installer dans la galerie des artistes travaillant pour la couronne. C'était pour eux une sorte de consécration officielle qui ne prendra fin que sous Napoléon 1er. A ce moment là, et depuis 1793, le palais était devenue Musée du Louvre.

Les travaux actuels, sous la direction de l'architecte Ieoh Ming Pei, dont la pyramide est déjà célèbre, font du Louvre le plus grand musée du monde.

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Les photos avec Flash étant interdites à l'intérieur du musée, J'ai rangé mon appareil pour profiter pleinement de ma visite.

Mais c'est indescriptible, il faut voir pour se rendre compte. C'est immense, Il est impossible de tout voir en une seule fois.

Nous avons fait les niveaux qui nous attiraient le plus

Une photo quand même pour la fin :

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Après avoir passé un certain temps à l'intérieur du Louvre, nous décidons de poursuivre notre conquête de Paris.

Nous prenons le métro Rue de Rivoli - Direction Montmartre

et nous découvrons :

La basilique du Sacré-Coeur de Montmartre

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Construite entre 1875 et 1914 sur le mont des martyrs (Montmartre) ; lieu où Saint-Denis, premier Evêque de Paris (IIIème siècle), fut décapité pour sa foi ; elle fut consacrée au culte catholique en 1919 et placée sour le vocable du Sacré-Coeur.

La Butte Montmartre est le deuxième site le plus visité de Paris

Montmartre, village pittoresque et prestigieux nous dévoile ses richesses, au détour d'un escalier ou d'un petiti coin de verdure. Empruntant le chemin suivi par de nombreux artistes, il faut grimper sur la butte qui culmine à 130 mètres d'altitude

En sortant du Sacré-Coeur, sur le parterre des jardins en terrasse, on admire la vue surprenante sur les toits de Paris :

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Tout est impressionnant,

autant la foule que le vue .....

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En déambulant sur la place du Tertre, on s'imprègne de l'air du temps. On peut prendre part à la vie des artistes en devenant le modèle des portraitistes qui sont installés sur le pavé. Beaucoup de monde à la terrasse des cafés et des restaurants. Une foule étonnante se presse autour des chevalets des peintres. Ancré sur la place du Tertre le Syndicat d'Initiative de Montmartre qui distribue la Gazette de Montmartre et renseigne les touristes. Ce quartier est très vivant. Je regrette de ne pas avoir eu le temps de découvrir toutes ces ruelles qui ont un passé si riche. Il nous faudra revenir.

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Pour finir, un clin d'oeil à cette jeune accordéoniste en robe 1900

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La fin d'après-midi aproche, nous redescendons prendre le metro à la Station de Pigalle.

Pas de chance Messieurs, on ne vous laissera pas traîner dans Pigalle tous seuls ce soir

Réponse au commentaire ci-dessous :

(je regrette, Monsieur Luc, un commentaire était suffisant....

eh bien non je n'ai pas d'autres photos de cette jeune personne....et quand bien même j'en aurais, ce serait à elle qu'il faudrait les demander ).

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16 avril 2010

DECOUVERTE DE PARIS : 2ème Jour : VERSAILLES

Vendredi matin 9 avril 2010 - 9 h 30 : Départ de l'Hôtel - Métro Direction Versailles. Comme en témoignent mes photos, Nous ne sommes pas les seuls .....

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Visite de la journée : LE CHATEAU DE VERSAILLES

Le Château de Versailles est un ensemble grandiose, principalement dû à Louis XIV : on y visite les Grands Appartements de ce roi et de la reine, ainsi que la galerie des Glaces, mais aussi les petits appartements des rois Louis XV et Louis XVI, et ceux de Marie-Antoinette. Les jardins du Roi-Soleil, qui s'étendent jusqu'au Grand Canal, constituent également un cadre de promenade magnifique. Sans oublier les deux châteaux de plaisance situés dans le parc : le Grand Trianon voulu par Louis XIV et le Petit Trianon dû à Louis XV et désormais au coeur du délicieux Domaine de Marie Antoinette.

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L'appartement de la Reine :

L'appartement de la Reine, aménagé en même temps que celui du Roi, se compose de quatre pièces. Occupé successivement par chaque souveraine. Il a subi de nombreuses modifications, ce qui explique la variété des styles décoratifs que l'on peut opposer à l'unité du Grand Appartement du Roi. Cet appartement, où vivait en public la souveraine (dans la grande chambre à coucher sont nés tous les enfants royaux), était doublé d'un petit appartement éclairé sur des cours, réservé à une vie plus intime.

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Le lit de la Reine

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La chambre du Dauphin :

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Les Plafonds des grands appartements :

Le décor des plafonds du Grand Appartement du Roi est dû à Charles le Brun et à son équipe, à partir du salon de l'Abondance (plafond de René-Antoine Houasse) Suivent le salon de Vénus, déesse de l'amour, avec un plafond du même Houasse, puis le salon de Diane, déesse de la chasse (Plafond de Gabriel Blanchard, Claude l'Audran, Charles de La Fosse), le salon de Mars, dieu de la guerre (plafond de Claude I Audran, Jean Jovenet et René Antoine), le salon de Mercure, messager des dieux, ou chambre du Lit (plafond de Jean-Baptistes de La Fosse et Gabriel Blanchard).

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L'appartement de la Reine comprend, à partir de la chambre à coucher d'apparat (plafond de François Boucher), le salon des Nobles (plafond de Michel II Corneille), l'antichambre de la Reine ou salon du Grand Couvert (plafond de Claude-François Vignon et Antoine Paillet) la salle des Gardes de la Reine (plafond de Noël Coypel)

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Je peux vous dire que ces plafonds sont absolument magnifiques, il n'y a pas de mots assez forts pour les décrire. Il faut voir Versailles pour se rendre compte. C'est tout simplement époustoufflant !!

Le Grand appartement du Roi :

Le Grand Appartement du Roi, plusieurs fois transformé, trouva son décor définitif entre 1671 et 1681 grâce aux travaux de Charles Le Brun qui conçut une suite de salles dédiées aux planètes, gravitant autour d'Apollon, le dieux symbolisant le soleil (emblème de Louis XIV) dans la mythologie gréco-romaine.

Il est composé de sept salons en enfilade qui s'ouvrent sur le partère Nord, chaque salon ayant un usage particulier :

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buffets, jeux, danse, billard, à l'occasion des réception données par le Roi à la cour. A partir de 1684, le Grand Appartement servit uniquement aux audiences et aux divertissemetns de la Cour, le roi habitant les pièces qui donnent sur le cour de Marbre.

La Galerie des Glaces :

le Salon de la Guerre forme avec la galerie des Glaces (longueur 73 m ; largeur : 10.50 m ; hauteur 12.30 m) et avec le salon de la Paix un remarquable ensemble qui occupe toute la façade occidentale du Château, face à la grande perspective des jardins. Sa réalisation (1678-1686) est due à l'architecte Hardouin Mansart et au peintre Charles Le Brun. Les peintures de la voûte illustrent l'histoire de Louis XIV, depuis sa prise de pouvoir en 1661 jusqu'à la paix de Nimègue en 1678. La Galerie servait quotidiennement au passage du souverain vers la Chapelle ; cétait aussi un passage entre l'appartement du Roi et celui de la Reine. Enfin la Galerie était utilisée pour les grandes réceptions. les mariages de la famille royale et les réceptions d'ambassade (le trôle y était alors dressé).

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Le Salon de l'Oeil-de-Boeuf :

Les courtisans attendaient dans le salon de l'Oeil-de-Boeuf, antichambre créée en 1701, avant d'être introduits dans la chambre royale dont un garde-suisse gardait l'entrée.

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La Chambre du Roi :

En 1701, Louis XIV transféra sa chambre dans le salon situé sur l'axe Est-Ouest du Château face au soleil levant. On obtura les trois portes-fenêtres du fond donnant sur la Galerie des Glaces pour former l'alcôve ; la balustrade de bois doré séparant l'alcove du reste de la chambre fut sculptée et Nicolas Coustou réalisa l'allégorie en stuc de La france veillant sur le sommeil du Roi surplombant le lit. C'est dans cette chambre, devenue le sanctuaire visible de la monarchie, que Louis XIV dînait au "petit couvert" et qu'avaient lieu chaque jour les cérémonies du "lever" et du "coucher" du Roi. C'est également dans cette chambre que mourut Lous XIV, le 1er septembre 1715, après soixante-douze ans de règne. le fastueux décor de brocard d'or et d'argent sur fond cramoisi de la chambre est agrémenté de tableaux, choisis par Louis XIV : les quatre évangélistes et le dernier César, par Le Valentin et Giovanni Lanfranco ; en dessus de porte, Saint Jean-Baptiste par Giovanni Battista Carraciolo ; Marie-Madeleine par Le Dominique ; et deux portraits de Antoon Van Dyck. Sur les deux cheminées datant de Louis XV, sont placés un buste de Louis XIV par Antoine Coysevox, une pendule-baromètre ansi que quatre candélabres ayant appartenu au Compte de Provence, frère de Louis XVI.

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Le Cabinet du Conseil

Attenant à la chambre du Roi, ouvert sur la galerie des Glaces, se trouve le cabinet du Conseil. Ce n'est qu'en 1755, sous Louis XV, que cette pièce prit sa forme actuelle. Elle résulte de la réunion de deux salles : le cabinet du Roi où Louis XIV réunissait les Conseils (des finances ou d'Etat) et le Cabinet des Termes (lieu plu sintime où Louis XIV se retrouvait en famille ou en cercle restreint le soir après souper);

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De somptueuses boiseries, sculptées par Antoine Rousseau sour les dessins de Ange-Jacques Gabriel, virent habiller ce cabinet de nouveaux motifs décoratifs (trophées, attributs de l'armée, de la marine et de la justice ...); de somptueux objets d'art commandés par Louis XV et Lous XVI ornent l'ensemble : une pendule de Style Rocaille (1754) un buste d'Alexandre le Grand en Porphyre et deux vases de Mars et de Minerve en procelaine de Sèvres et bronze ciselés par Pierre-Philippe Thomire (1787).

Voilà, je vous ai donné les principales indications qui figurent sur le dépliant que l'on nous donne à l'entrée, et chaque visiteur dispose d'un audio guide qui décrit chaque pièce. Mais c'est tellement grandiose, que je pense que l'on ne peut pas tout voir en une seule fois, car nos yeux ne savent plus où se poser.

Casse-croûte dans le parc et après-midi promenade dans les jardins où l'on visite également : Petit Trianon - Grand Trianon et domaine de Marie-Antoinette mais mes jambes ne peuvent plus avancer.. Une journée magnifique, nous avons eu de la chance le soleil était de la partie. 18 H 00  Retour en métro et repas préparé, pris à l'hôtel.

Je me répète, mais on ne peut visiter Versailles dans son intégralité en une journée, De plus nous n'avons pas pu découvrir la Ville de Versailles, cité royale avec ses quartiers historiques, ses hôtels particuliers de ses musées.  Je suis sûre qu'il doit y avoir des trésors méconnus. Versailles est une ville d'Histoire ..... J'y retournerai peut-être un jour ......

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15 avril 2010

Découverte d'une "Malle" au Château de Versailles

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Dans une des pièces de l'appartement de la Reine qui a été occupé succéssivement par chaque souveraine (en dernier lieu par la reine Marie-Antoinette) et par plusieurs dauphines, j'ai noté la présence de deux malles. Il est inscrit dessus : Garde-Robe de Madame La Dauphine N° 10 (Si ce numéro est celui de la Malle, imaginez le nombre qu'il devait y en avoir ....!!)

Quels trésors précieux devaient renfermer ces malles !

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14 avril 2010

DECOUVERTE DE "PARIS" 1er Jour :

COUCOU, les Filles, Me voilà de retour .....

Au printemps dernier, nous étions partis en voyage organisé en Andalousie et je vous avais fait partager notre séjour.

Cette année, nous avions programmé de partir en solo avec un couple d'amis à la découverte de notre Capitale "PARIS". En ce qui nous concerne, nous y étions déjà allés il y a une dizaine d'années. Nous avions découvert le Musée Grévin, le Centre Goerges Pompidou, la Cathédrale Notre Dame sur la place du Parvis,  le Lido, les Cabarets.....et nous nous étions promis d'y retourner pour voir ce que nous n'avions pu faire. Aujourd'hui, c'est chose faite. Quand à nos amis, pour eux c'était une première. Ils ne connaissaient pas du tout Paris.

Nous voilà donc partis,  Jeudi matin 8 avril de très bonne heure. Nous avons laissé notre voiture au Parking de la Gare Aix-en-Provence TGV. Départ à 7 H 43 - Arrivée Gare de Lyon à Paris à 10 H 45. Sortis de la Gare nous avons pris le métro - A Midi, nous étions à l'hôtel :

ADAGIO CITY APARTHOTEL PARIS TOUR EIFFEL

14, rue du Théâtre (côté gauche sur Quai de Grenelle)

75015 PARIS

Un Aparthotel de standing, à l'architecture moderne, sur les bords de Seine à proximité de la Tour Eiffel avec une vue panoramique sur Paris. Situé dans le 15ème arrondissement, quartier extrêmement vivant, il est idéalement placé pour profiter de la vie parisienne.

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Nous étions au quatorzième étage d'un Hôtel d'une trentaine d'étages .....

Un petit aperçu de l'intérieur : Un coin cuisine trés appréciable pour prendre le petit déjeuner dans la chambre le matin et un mico-onde pour réchauffer un plat cuisiné. Dans ce genre de séjour, mieux vaut éviter les notes de restaurant à répétition !!!.surtout si notre budget est limité.

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et de l'extérieur :

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Dommage de notre chambre, nous avions juste une cheminée qui nous coupait la Tour Eiffel, mais de la chambre d'à côté, nous amis la voyaient beaucoup mieux.

Après avoir mangé notre casse-croûte, nous voilà partis à pied en direction de la Tour Eiffel. 10 mn à pied, en passant devant le Ministère de l'Intérieur. Le ciel est trés nuageux, il ne faisait pas trés chaud, mais il n'a pas plu.

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Nous contournons la Station de métro Bir-Hakeim par laquelle nous sommes arrivés, longeons le Quai Branly et découvrons cette vieille Dame "La Tour Eiffel" qui a fêté son centenaire en 1989. Construite par l'ingénieur Gustave Eiffel, pour l'exposition universelle de 1889, elle devait être démolie après l'exposition. Non seulement elle a été conservée, mais elle est devenue le symbole de Paris dans le monde. A ses pieds, le pont d'Iéna a été construit par Napoléon 1er pour commémorer la victoire d'Iéna. Il est décoré aux armes de l'Aiglon, le fils de Napoléon 1er.

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Nous avons traversé le Jardin du Champ de Mars, découvrons en face de nous l'Ecole Militaire.

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Nous tournons vers la gauche et nous prenons la direction des Invalides. Nous apercevons le dôme des Invalides doré à l'or fin, sous lequel se trouve le tombeau de l'Empereur Napoléon 1er. L'Hôtel des Invalides a été voulu par Louis XIV pour loger et soigner les blessés de guerre.La direction des travaux est confiée à l'architecte libéral Bruant et dès 1674, les premiers pensionnaires s'installent dans les bâtiments.En 1677, débute l'édification de l'église, divisée ultérieurement en église des soldats et église du Dôme. La construction de l'édifice s'achève sous la direction de Jules Hardouin-Mansart en 1706;

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La vie des Invalides :

A la fois hospice, caserne, couvent, Hôpital et manufacture, l'Hôtel est une véritable cité règlementée selon un système à la fois militaire et religieux. Il abrite à la fin du XVIIIème siècle jusqu'à 4 000 pensionnaires. Ceux-ci, encadrés par leurs officiers, se partagent en compagnies qui assurent un service de réserve et animent des ateliers de cordonnerie, tapisserie et enluminure.

Sous le Consulat puis l'Empire, Napoléon Bonaparte, protecteur de l'Hôtel, réorganise l'institution et amorce la transformation de l'église Saint Louis en panthéon militaire national. Cette évolution est consacrée à partir de 1840 par l'édification, sous le Dôme, du tombeau de Napoléon 1er. De nos jours l'Institution Nationale des Invalides, hôpital militaire, poursuit en partie la vocation première de la fondation.

Le Dôme et le Tombeau de Napoléon 1er

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L'Eglise du Dôme, d'abord chapelle royale, est construite (je l'ai déjà dit plus haut) de 1677 à 1706 sous la direction de Jules Hardouin-Mansart. les décors intérieurs exaltent la gloire de Louis XIV, de la monarchie et de ses armées. Temple de Mars sous la Révolution, elle devient Panthéon militaire, sous l'action de Bonaparte avec l'installation des tombeaux de Turenne et de Vauban.

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A ce jour, elle accueille autour du tombeau de Napoléon 1er, les sépultures de son fils le roi de Rome, des ses frères Joseph et Jérôme, des généraux Bertrand et Duroc, et celles de deux maréchaux illustres de la 1ère moitié du XXème siècle : Foch et Lyautey.

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Le Dôme doré est surmonté d'une lanternon qui culmine à 101 m. En 1989, le Dôme a été redoré - 12 kg d'or furent utlisés - et la fresque intérieure exécutée par Charles de la Fosse fut restaurée.

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L'excavation et le Tombeau de Napoléon 1er

En 1840, Louis-Philippe ordonne le retour du corps de Napoléon depuis l'Ile de Sainte-Hélène jusqu'à Paris, l'Eglise du Dôme est choisie pour y ériger son tombeau commandé à l'architecte Victyonti. Le monument funéraire est achevé en 1861, date à laquelle le corps y est inhumé. Il repose dans cinq cercueils emboîtés (fer blanc, acajour, deux en polmb, ébène) disposé à l'intérieur d'un monumental sarcophage de quartzite rouge, posé sur un socle en granit vert. Encerclant le bombeau, les campagnes militaires de Napoléon sont représentées par les "Victoires" sculptées par Pradier. Sur le sol de marbre polychrome sont inscrites 8 victoires célèbres. Son eouvre civile figure sur 10 bas reliefs sculptés par Simart ornant les murs de la crypte (pacification de la Nation, Centralisation administrative, conseil d'Etat, Code Civil, Concordat, Université impériale, Cour des comptes, Code du Commerce, Grands travaux, Légion d'Honneur)

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Un des dix bas reliefs ...

Dans la cella, sous une statue de Napoléon en costume de sacre, repose son fils, l'Aiglon

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La cour d'honneur de l'Hôtel des Invalides présente une exceptionnelle batterie de 60 canons classiques français en bronze, joyau des collections d'artillerie du musée de l'Armée. Cette grande batterie retrace 200 ans d'histoire de l'artillerie de terre française. Dans ce parcours-découverte, leur histoire, leur rôle, leur fabrication et l'épopée des grands artilleurs français sont retracés.

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Je ne peux vous décrire toutes ces salles d'expositions du Musée de l'Armée, .... C'est beaucoup trop important ...

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Nous ressortons par l'autre porte des Invalides, côté Seine

Ci-dessus, l'esplanade des Invalides.

Nous arrivons sur le Pont Alexandre III

Sur cette photo, on voit trés bien que le soleil n'est pas au rendez-vous, mais par chance, il ne pleuvra pas.

Le Pont Alexandre III :

Avec lui la Belle Epoque se donne un pont à son image, thêatral et exubérant, apothéose du 19ème siècle finissant. En ce temps de la grande amitié franco-russe, La France dédie ce pont au tsar Alexandre III. Ce pont représente une prouesse technique. Il fallait en effet répondre à deux contraintes : d'une part ne pas boucher la perspective depuis les Champs Elysées, à gauche, vers les Invalides, à droite, et d'autre part ne pas gêner la circulation fluvaile, difficile dans ce coude de la Seine. C'est donc une arche métallique d'une seule volée qui enjambe la Seine. Comme vous pouvez le voir, elle est extrêmement surbaissée et cela entraîne des poussées considérables de chaque côté. L'ornementation, en particulier les quatre piliers surmontés de chevaux ailées, a donc aussi une fonction de contrepoids.

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Nous traversons donc le point Alexandre III et nous nous trouvons face au Petit Palais qui abrite les collections artistiques de la Ville de Paris. Le Grand Palais lui fait face. Il a été construit pour l'exposition universelle de 1900

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Entrée du Grand Palais côté Seine

Arrivés à ce stade de notre promenade, nous commençons à ressentir la fatigue. Il faut dire que nous sommes debout depuis 5 h le matin. En bord de Seine, nous apercevons l'Embarcadère des Bâteaux Parisiens, nous décidons donc de continuer notre viste "au Fil de l'eau", ce qui nous a permis de nous reposer pendant une heure. Puis Retour à l'hôtel et Dîner dans un petit Resto à proximité.

(Je vous invite à découvrir ce parcours dans le diaporama colonne de gauche).