08 janvier 2010

LA NEIGE ET SON MANTEAU BLANC A CHATEAU-ARNOUX

LA_NEIGE_2

 

LA_NEIGE_1

"Garibondy" m'a demandé si je n'étais pas bloquée par la neige.

Et bien je dirais presque.

Je vous envoie les photos prises en début d'après-midi :

bloggif_NEIGE

LA_NEIGE_4

Posté par Une jarlandine à 17:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

17 décembre 2009

DES CHALETS ORIGINAUX CLASSES

Mercredi 16 Décembre 2009:

17 H 00: RV devant la M.J.C. - Départ en groupe pour la visite des chalets, appelés "Chalets Le Corbusier"

18 H 00: Retour à la MJC: conférence audio-visuelle sur

"Le Corbusier"

par Raymond Tétart, Professeur d'Histoire de l'Art

À l'Université de d'Aix-Marseille.

19 H 30: Vin chaud convivial.

Beaucoup de personnes ont repondu à l'invitation de l'Association du Patrimoine de Château-Arnoux/Saint-Auban et ont été trés intéressées, d'une part, par la visite de deux chalets dit "Le Corbusier", patrimoine bâti de la Cité de Saint-Auban et, d'autre part, par la conférence de Raymond TETART. L'association remercie les deux propriétaires qui ont joué le jeu et ont bien voulu nous faire visiter leur intérieur en nous montrant toutes les spécificités de cette construction.

LES_CHALETS_LE_CORBUSIER015

LES_CHALETS_LE_CORBUSIER_1

Comme vous le voyez, le chalet ci-dessus a été conservé en l'état.

Quelques notes :

Château-Arnoux/Saint-Auban - Alpes-de-Haute-Provence
Date de construction: 1941-1943
Programme: Maisons pour cadres
Commanditaire: Compagnie Alais, Froges et Camargue (Groupe Pechiney)
Architecte: Pierre Jeanneret (1896 - 1967)
Constructeur: Jean Prouvé (1901 - 1984)
Rédacteur: Odile de Pierrefeu, Chargée d'études documentaires.

Num_riser0002

Pour les personnes que le sujet intéresse, il faut se situer dans le contexte: (un peu d'histoire de l'endroit ou je suis née et ou j'ai grandi, où je demeure aujourd'hui encore)

L'usine de Saint-Auban, créée en 1915 et spécialisée dans le traitement de la bauxite et des composants de l'aluminium, dépendait de la Compagnie AFC (Alais, Froges et Camargue, Groupe Pechiney), fondée à la fin du XIXème siècle .

Inplantée en bordure de la Durance, au Sud de Château-Arnoux, elle fut progressivement complétée d'une cité industrielle (2500 habitants aujourd'hui), à l'urbanisme planifié, avec mairie-annexe, école, église,  services divers et logements du personnel. Au début du deuxième conflit mondial, elle doit fournir en matières premières l'usine de la Société centrale des alliages légers (SCAL) en cours de construction à Issoire (Auvergne) dans le cadre du Réarmement de la France. A Saint-Auban, le Renforcement des équipes impose la construction de logements supplémentaires qui seront situés à flanc de côteau, à l'écart de la cité ouvrière existante.

Le commanditaire :

C'est pour répondre à ce programme mondial de "cantonnements légers en bois et brique" que la direction de l'usine commande en 1941 une série de pavillons démontables au Bureau Central de la Construction (BCC). Cet organisme réunissant Pierre Jeanneret, Charlotte Perriand et Jean Prouvé avait été Fondé peu avant à Grenoble par Georges Blanchon, proche des responsables de l'Usine d'Issoire, en vue de Construire les annexes et les logements du personnel.

L'architecte et le constructeur :

D'abord collaborateur des frères Perret, l'architecte Pierre Janneret s'associe ensuite à son cousin Le Corbusier. En 1940, il s'installe à grenoble et met au point avec Blanchon et Prouvé divers projets d'habitat rationalisé et industrialisable. La seconde partie de sa carrière, après 1951, se déroule à Chandigardh (Inde), où il construit avec Le Corbusier où à titre personnel de très nombreux édifices, notamment le mémorial Gandhi.

En 1938-39, Jean Prouvé Construit des maisons de week-end sur pilotis mais aussi des baraquements préfabriqués démontables en série pour l'Armée. En février 1939, il dépose un brevet pour un type de construction préfabriquée dont la structure du portique est un intérieur axial. Les Maisons de Saint-Auban tirent Parti de la SCÉ et recherches préfigurent Les Pavillons démontables de 1944 pour les sinistrés de Lorraine, de Meudon Le chantier expérimental en 1949 et toutes les maisons à portiques ultérieures.

Photos ci-dessous des deux portiques à l'intérieur des deux pavillons que nous avons visités:

PORTIQUE_INTERIEUR

 

   

LES_CHALETS_LE_CORBUSIER4___aXE

Les Edifices :

La Série des quatre maisons subsistant à Saint-Auban, dénomées Localement "Les Chalets", s'inscrit dans les recherches d'habitat minimum et économique élaboré par Pierre Jeanneret et Jean Prouvé. Concues pour les Ingénieurs et leur Famille, Elles sont construites entre 1941 et 1943 sur un plan de 8,24 x 8,24 et livrées entièrement meublées et equipées.

Ci-dessous la Salle de bain d'origine, le bidet sous le lavabo Coulisse

SALLE_DE_BAIN_D_ORIGINE

Ci-dessous Une table de Jean Prouvé:

Une_table_d_origine_de_Jean_Prouv_

Détail du plafond tout démontable et regardez les poutres:

LES_POUTRES 

    LES_CHALETS_LE_CORBUSIER_13

L'ensemble, surélevé par des parcelles maçonnées en galets de la Durance, accueille en soubassement des dépendances. En raison de la pénurie de métal, l'ossature est réalisée en bois. Cette contrainte instaure une situation d'expérimentation dans laquelle les capacités techniques et esthétiques du matériau imposé sont testées et exploitées au maximum.

Le système constructif breveté de Jean Prouvé est identifié par un portique central rigide supportant une poutre faîtière sur laquelle sont articulés les deux pans de toiture et une ferme centrale triangulaire. Les façades sont faites de panneaux de bois de un mètre s'emboîtant en haut et bas dans des poutres de rives sans aucun poteau.

tOUT_COULISSE

Les baies  sont à châssis coulissants, comme ci-dessus, à guillotine ou à soufflet, Comme nous l'zxplique le propriétaire ci-dessous:

LES_CHALETS_LE_CORBUSIER_026

Le plan simple aux circulations fluides, s'inspire des maisons Loucher (Paris, 1929, Le Corbusier et Pierre Janneret). La pièce à vivre est vaste et claire, Le Portique central délimité le coin feu dont le conduit à l'arrière diffuse la chaleur dans le bloc sanitaire qui lui même séparé les deux chambres. Ces pavillons constituent une réponse à la fois aux contraintes d'industrialisation, d'urgence et d'économie et aux nouvelles exigences d'habitabilité. L'adaptation aux Circonstances (bois) et milieu au (galets de la Durance) y participe autant que la modernité de la conception.

LES_CHALETS_LE_CORBUSIER_005

Ci-dessus, nous voyons bien les panneaux Qui coulissent pour changeur de l'agencement des pièces.

La cité ouvrière de Saint-Auban est passée dans le domaine privé. Progressivement, les infrastructures sont devenues communales. L'usine appartient au Groupe Industriel ARKEMA, Propriétaire d'une maison encore sur les quatres restantes. Dès 1950 un doublage extérieur des panneaux de façade  a été réalisé pour plus de confort. La toiture en aluminium a été recouverte par de tôle. Cependant, deux chalets sont restés dans un état proche de l'origine, dont celui ci-dessus. Leur intérieur demeure authentique et complet (placards à portes coulissantes, éléments des sanitaires et de la cuisine). Deux chalets ont été classés monuments historiques en accord avec la direction de l'usine propriétaire.

Ci-dessous photo du deuxième pavillon visité:

LES_CHALETS_LE_CORBUSIER_014

LES_CHALETS_LE_CORBUSIER_016

Après cette visite nous avons assisté à Une conférence audio visuelle avec Raymond TETART qui  s'est achevée avec le partage du vin chaud. Un moment trés instructif et convivial.

Une devinette pour finir, j'ai pris deux photos identiques dans chaque Pavillon au même endroit.

D'après-vous de quoi s'agit-il ?????

J'attends votre réponse. A trés bientôt.

Devinette_porte_1      Devinette_pore_2

Num_riser0003

Posté par Une jarlandine à 11:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
12 décembre 2009

CRECHE DE CHATEAU-ARNOUX

Félicitations au créchiste amateur, Didier DESANTI, qui a dressé cette crèche dans l'ancien lavoir, près de la fontaine sur la place de Château-Arnoux. Cette crèche est trés "vivante", les santons sont trés expressifs et mis en situation. Il ne leur manque plus que la parole. Je vous invite à venir la voir. C'est vraiment le travail d'un passionné.

creche_de_Ch_teau_Arnoux_11

J'ai réalisé un joli diaporama en musique avec Kizoa, mais j'ai dû le supprimer car tous les autres diaporamas que j'avais effectués avec Bloggif étaient gelés,(une croix rouge à la place). Il y a de la concurrence dans l'air, dommage, j'ai dû supprimer la musique.

bloggif_creche_de_Ch_teau_Arnoux

Posté par Une jarlandine à 13:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
24 novembre 2009

La Colonia Julia Augusta Reiorum Apollinaris : RIEZ

Ce mardi 24 novembre 2009 à 18 H 00

Salle au 1er Etage de la Ferme de Font-Robert à Château-Arnoux

Entrée Côté Jardin :

Fabienne GALLICE,

Directrice du Musée Lapidaire de RIEZ, nous a parlé de :

"RIEZ, une capitale en Haute Provence,

entre Durance, Bléone et Verdon"

bloggif_conference_Riez

Beaucoup de personnes n'ayant pu assister au Colloque international qui s'est tenu récemment dans le 04 en septembre dernier, l'Association du Patrimoine de Château-Arnoux/saint-Auban a jugé opportun de programmer une soirée, une "session de rattrapage" en quelque sorte. Fabienne GALLICE a accepté trés gentiment de venir à notre rencontre. C'est avec un réel plaisir qu'un public, assez nombreux, est venu l'écouter. Cette jeune personne, passionnée, nous a présenté quelques sites archéologiques majeurs en cours de fouilles. Elle a fait le point sur les connaissances nouvelles apportées lors de ce Colloque International.

Pendant plus de deux heures, nous sommes remontés dans le temps. Fabienne GALLICE nous a parlé de RIEZ à l'époque pré-romaine, à l'époque médiévale, en terminant par cette réserve archéologique qu'elle connaît trés bien et qui a été rachetée dans les années 60.

Cette rencontre s'est terminée par une castagnade.

bloggif_castagade

Au cœur du plateau de Valensole, au confluent de trois vallées, Riez est la cité romaine de Haute-Provence par excellence.

La colonie de Reii Apollinarès a été fondée par Auguste au carrefour des routes reliant Aix-en-Provence et Fréjus à toute la Haute-Provence. A l'entrée du village, 4 colonnes de granit se découpent sur un ciel d'azur.
Datées du 1er siècle, elles appartiennent à un temple probablement dédié à Apollon. Dans le baptistère du Vème siècle, de nombreux éléments de statuaire gallo-romaine sont rassemblés. Avec la christianisation, Riez devient le siège d'un évêché important. L'importante basilique paléochrétienne, détruite au XVe siècle est remplacée par la cathédrale actuelle (XVe - XIXe siècles) qui renferme de belles stalles en noyer du XVIIe siècle et de nombreuses toiles d'artistes provençaux, en particulier une Apparition de la Vierge de Michel Serre.
Entourée de remparts au XIVe siècle, Riez conserve plusieurs portes ainsi que sa puissante Tour de l'Horloge. La Grand Rue a gardé son aspect médiéval avec ses maisons à encorbellement et ses façades décorées de gypseries. L'Hôtel de Mazan, avec sa façade en pierre de taille, possède un remarquable escalier avec décor de gypserie daté de 1523. Sur la colline tabulaire qui domine le village, la Chapelle Saint-Maxime (1655) offre un excellent point de vue..

Toute l'assistance a été enchantée de l'intervention de Fabienne GALLICE que l'Association du Patrimoine remercie chaleureusement. Il a été envisagé la possibilité d'une sortie au printemps pour aller visiter sur place l'Hôtel de Mazan. Nous en reparlerons.

Num_riser0001


07 novembre 2009

ASSIETTE DU JOUR : surprise, surprise .....

truffe_230gr_1_

TOUR UN ART DE VIVRE EN PROVENCE : je ne vous ments pas

Patricia me dit que chez nous, nous sommes en vacances toute l'année. Elle a bien raison.

L'actualité est trés riche en ce samedi matin : châtaigne, truffes, boutis, santons, Peinture ......

Ne sommes-nous pas dans un décor de rêve ?

"chez nous dans le Midi" ?

Posté par Une jarlandine à 08:59 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

CAFETERIA "Lou Jas" au coeur de la Cité

Num_riser0001

NON le Self n'est pas mort ....

mais au contraire, il s'ouvre à tous.

Info à tous les habitants de la Commune.

Trés bonne nouvelle, vous pouvez vous restaurer tous les jours de la Semaine

du Lundi au vendredi à un prix trés modique. Moins cher qu'à la maison !

Entre 7 et 10 Euros suivant votre choix, vin compris !

On peut s'y retrouver entre amis.

En sortant du boulot, metrre les pieds sous la table ...

J'apprécie ....! Qu'on se le dise ...!

Num_riser0003

30 octobre 2009

RELIQUAIRE DE THERESE DE LISIEUX

Ste_Th_r_se_4

SAINTE THERESE DANS LES ALPES DE HAUTE-PROVENCE

Aujourd'hui à l'eglise Jésus Ouvrier de Saint-Auban,

Visite du Reliquaire de Thérèse de Lisieux.

Thérèse de Lisieux, un témoin pour notre temps.

Reliques_de_Ste_Th_r_se_1

Thérèse de Lisieux est née le 2 janvier 1873 à Alençon, en France, Elle est la cinquième d'une famille qui compte déjà 4 filles. A l'âge de 4 ans, elle perd sa mère et son père se charge de l'éducation de ses 5 filles. Alors que Thérèse a dix ans, sa soeur aînée décide d'entrer chez les Carmélites, une communauté contemplative. Thérèse trouve cette séparation difficile mais, à son tour, à peine âgée de 15 ans, elle veut devenir religieuse. Elle n'a pas l'âge requis et elle multiplie les efforts pour réaliser son rève. Son père l'amène faire un pèlerinage à Rome. Elle y rencontre le Pape Léon XIII et elle lui demande l'autorisation d'entrer au Carmel et finalement cette autorisation lui est accordée à cause de la profondeur de vie spirituelle dont elle fait déjà preuve. Thérèse entre donc au Carmel en avril 1888.

Toute sa vie se déroule dans la plus grande simplicité. Thérèse participe aux travaux de la vie quotidienne et à la vie communautaire avec la même ferveur qu'elle met dans la prière et dans la contemplation de son grand Ami Jésus. Dans tous ses gestes, dans ses paroles, et dans ses aspirations, elle déploie une grande intensité. Thérèse n'a rien fait de spectaculaire dans sa vie. Mais elle a accompli avec un amour extraordinaire les petites choses de chaque jour, en se confiant à Dieu avec la simplicité d'un petit enfant.

Peu de temps après son arrivée au couvent, la Supérieure lui demande de mettre par écrit ses souvenirs d'enfance et son cheminement personnel. C'est avec une grande réticence que Thérèse accomplit ce devoir car il lui semble qu'elle a peu de choses à dire. Pourtant, ses écrits vont permettre de saisir comment Thérèse a su développer une telle vie intérieure et on appellera sa méthode : la "Petite voie", celle qui est inspirée par cette parole de l'Evangile : "Si vous ne devenez pas comme de petits enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des Cieux."

La publication de ses écrits a permis à beaucoup de chrétiens de s'engager aussi dans cette "Petite Voie" et de cheminer dans la vie spirituelle. Elle nous a fait comprendre, aux jeunes comme aux moins jeunes, qu'"il n'est pas besoin de poser des gestes d'éclat pour devenir saints, mais que même dans les tâches les plus banales et quotidiennes, on peut s'épanouir comme enfant de Dieu et travailler à transformer le monde.

Thérèse est morte à l'âge de 24 ans, le 30 septembre 1897. Depuis, elle a été faite Patronne des Missions, proclamée Sainte et nommée Docteur de l'Eglise. C'est à dire que son exemple et ses écrits constituent un important témoignage de foi.

Reliques_de_Ste_Th_r_se_2

Consacré à Saite Thérèse de l'Enfant Jésus depuis son enfance et ayant grandi dans un climat de spiritualité thérésienne, Monseigneur François Xavier LOIZEAU, Evêque de Digne, a désiré que les reliques de la Sainte de Lisieux viennent jusqu'à nous pour nous stimuler dans notre mission. Il en a vu le bénéfice dans les diocèses et les pays qui ont accueilli ces reliques et qui ont reçu une "pluie de roses", c'est à dire de grâces multiples pour les personnes et les communautés ecclésiales.

Sainte Thérèse est une sainte populaire dans notre pays et dans le monde entier parce que sa vie consumée par l'Amour de Dieu est un message très accessible et capable de nous stimuler pour l'Evangile.

Le père GOTTLIEB explique aux enfants la vie de Ste Thérèse

Ste_Th_r_se_4

Quel est le sens de la vénération des reliques ???

Quel prix l'Eglise attache-t-elle à cette pratique ?

Petit rappel historique et théologique :

La théologie part de l'expérience humaine la plus simple et spontanée. Quand vous regardez le collier que portait votre grand-mère ou le missel dont elle se servait, ce n'est pas au collier ou au missel que va votre affection, mais à votre grand-mère que ces objets vous rappellent.

C'est dans ce comportement humain tout à fait naturel que s'enracine le cultre des reliques. Si nous conservons des vêtements ou des objets de nos aïeux, à bien plus forte raison devons-nous vénérer le corps d'un saint qui fut le membre de Jésus Christ, le temple et l'instrument de l'Esprit Saint et qui est promis à l'éternelle résurrection.

PROCHAINEMENT :

Prochaine rencontre le mardi 24 novembre 2009

Salle du 1er Etage Ferme de Font-Robert à Château-Arnoux :

Fabienne GALLICE,

Directrice du Musée Lapidaire de RIEZ, traitera de :

"RIEZ, une capitale en Haute Provence, entre Durance, Bléone et Verdon"

Après un bref survol de l'histoire de la ville de Riez, cette conférencière présentera quelques sites archéologiques majeurs en cours de fouilles. Ensuite elle fera le point sur les connaissances nouvelles apportées lors du Colloque International qui s'est tenu récemment dans le 04. En fait, il s'agira d'une "cession de rattrapage" à l'adresse de toutes celles et tous ceux qui n'ont pas pu assiter aux trois journées de septembre dernier.

Cette rencontre sera suivie d'une castagnade. (côté parc)

bloggif_castagade

MIREILLE A LA FONTAINE DE SAINT-AUBAN

bloggif_lucie

Une photo pour l'année de "Mireio".

bloggif_cadre_lucie

Une petite Mireille Saint-Aubanaise à la fontaine.