03 août 2017

Une très belle exposition, collection personnelle de costumes bas-alpins du XVIIIème siècle à découvrir à VACHERES

Pour terminer notre petite balade dans le pays de Banon avec la découverte de Simiane la Rotonde, nous sommes revenus par Vachères pour ne pas manquer la belle exposition organisée par l'Association du Patrimoine de Vachères avec le concours de Mireille CHOPIN. Vous avez encore quelques jours pour la découvrir car elle doit se terminer ce dimanche 6 août. J'ai pu voir sur le livre d'or que le Capoulié était là le jour du vernissage et que plusieurs personnes que je connais bien parmi mes amies dans le domaine du folklore et  du patrimoine ont fait ce déplacement.......

Voici l'affiche :

Exposition à Vachères

 

Juste trois vues d'ensemble, pas de photos de détails ni de gros plan pour vous donner envie d'aller découvrir sur place, ces pièces de costumes authentiques et bien de chez nous car il s'agit d'une collection personnelle d'une famille connue

(Voir l'arbre généalogique acolé au mur de la famille Léouffre de Dauphin)

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Merci à ces dames pour leur accueil.

Une dernière photo, le lavoir de Vachères devant le Foyer Rural où se tient l'expo.

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Une bonne soirée à vous tous !


17 juin 2017

Un peu d'histoire de notre diocèse ..... Deux personnages à découvrir à la cathédrale Saint Jérôme...

SAINT JACQUES CHASTAN ET MONSEIGNEUR DE MIOLLIS

UNE EXPOSITION, tout l’été !

En 1826, un jeune-homme de Marcoux, Jacques Chastan, était ordonné prêtre par Mgr de Miollis. A cette période, l’Eglise de Haute-Provence était à reconstruire, meurtrie par les violences de la révolution, il était nécessaire de former des prêtres.

  • Jacques Chastan, remarqué pour son ouverture et son amour de Jésus partira, quelques années après, missionnaire en Corée où il y mourra, martyr. L’Eglise coréenne, en octobre 2016, a célébré magnifiquement ces évènements en y invitant notre diocèse. Nous y sommes partis à six personnes.
  • Monseigneur de Miollis, qui a ordonné prêtre Jacques Chastan, est bien connu du monde entier, sous le nom de Mgr Myriel, à travers le roman « les Misérables » de Victor Hugo. Si son histoire a été romancée, il a effectivement été un exemple d’humilité par son attention aux plus démunis.Il a aussi redonné aux catholiques de Haute-Provence sérénité, vitalité et spiritualité.  Un procès de béatification est d’ailleurs en préparation.

Cet été, une exposition sera présentée à la cathédrale Saint Jérôme. En effet, nous avons été Impressionnés par l’affection des coréens pour Saint Jacques Chastan. Dans leur pays, par des expositions, ils retracent les évènements de la vie de leurs martyrs. Le diocèse et notre évêque ont souhaité qu’à notre tour, sous la responsbilité de la Pastorale du Tourisme et des Loisirs, nous fassions mieux connaître ces deux personnes dont le destin s’est croisé.

L’exposition présentera Mgr de Miollis ainsi que St Jacques Chastanet l’épopée missionnaire du diocèse de Digne jusqu’en Asie. En effet, l’aventure étonnante de cet envoi en mission ne restera pas sans suite ;dans les 15 ans après le martyre de Saint Jacques Chastan, ce sont 10 jeunes prêtres du diocèse de Digne qui choisiront de partir, à leur tour, comme missionnaires en Asie. Quant à l’Eglise de Corée, nourrie du sang de nombreux martyrs, elle est devenue importante et joue un rôle social remarquable dans une société coréenne en pleine mutation. Depuis lors, la Corée et la France ont développé des liens très importants et 2016 a célébré une année France-Corée.

                                  Jean-Hugues Bartet

Service Diocésain de la Pastorale du Tourisme et des Loisirs

 

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25 février 2017

Vive le retour des beaux jours avec de nouvelles expos .......

Pour info :

Le week-end du 11 et 12 Mars prochain aura lieu
à Jonquières dans le Vaucluse
une exposition de Broderie,
organisée par l'Association "Les petites Mains".

Quelques créateurs seront présents.


Mon amie, Marie, y participera pour présenter sa collection de boutis.

Elle aura le plaisir de vous voir.

Amicalement.

Marie Silvestre
http://marisil.canalblog.com

 

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23 août 2012

préparation de l'expo à la chapelle des Pénitents à UPAIX 05 : confection d'un Papet

Depuis lundi le petit village d'Upaix a retrouvé son calme suite aux deux jours de la rencontre des dentellières 2012 et aux diverses animations qui s'y sont greffées : vieux tacots, descente en caisse à savon, vide greniers ......

Mais ce n'est qu'une apparence, car l'association Castrum de Upaysio, trés dynamique, n'a pas réduit sa cadence, et a de suite enchaîné la préparation de l'exposition qui va être ouverte au public dans la chapelle pendant un mois et ce dès le 2 septembre.

Pour ma part, tous mes mannequins sont déjà sur place, mais depuis hier, je me suis attelée à la confection d'un Papet. Voici ou j'en suis dans cette confection :

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Après-midi, je vais réfléchir aux bras ...... puis viendra ensuite l'habillage ....

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14 mars 2011

LA LINGIERO : La lingère ....

Notre artisane repassait, amidonnait les coiffes, les dentelles, les pièces de lingerie...

Ce travail était fait part toutes les femmes qui se voulaient bonne ménagère et dont le rôle était, parmi tant d'autres l'entretien du linge.

Pour cela, elle utilisait des fers, de formes différentes, qu'elle mettait à chauffer :

-fer à repasser (les premiers étaient cre"ux pour pouvoir y loger la braise chaude, puis sont apparus les fers plats en fonte, chauffés sur la plaque de la cuisinière).

- Fers à tuyauter pour les dentelles des coiffes, sorte de pince dont les deux tiges étaient rondes ; il en existait de plusieurs grosseurs qui permettaient de réaliser "des canons"(plis).

- fers à coq pour le fond des coiffes, boule en fonte montée sur un support : il en existait de différentes grosseurs.

Les coiffes étaient lavées et amidonnées pour donner du gonflant au tissu.

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(cette photo est une photo personnelle que j'avais prise en 1998 lors de la première exposition à laquelle j'avais participé au château de Montfort. Expo qui s'est avérée fort intéressante et a eu beaucoup de succès).

Costume de la lingère :

Notre artisane est habillée d'une jupe souple et d'un corsage court dont les imprimés sont différents mais en harmonie de couleur

Elle porte un corset en piqué blanc.

Son tablier est à coulisse et permet de donner de l'ampleur.

Elle porte une coiffe de travail à "gauto" très simple.

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LA MITROUNO : la Mitronne ....

Autre personnage parmi nos artisanes :

"La Mitrouno".

(je vous ai déjà parlé précédemment de la coiffe de la "Mitronne" de Manosque très typique.)

Notre mitroine, derrière son comptoir a revêtu son costume d'artisane. Elle porte la coiffe "à gauto" (recouvrant les joues) de la corporation des mitrones de  Haute-Provence. Son tablier en indienne est en harmonie de couleur avec sa jupe piquée

Ci-dessous :

"La Fourniero"

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20 décembre 2010

UN OURS A NOEL ........ de 1850 à 1980

Mon amie Jany est allée visiter une exposition qui se tient actuellement à MARSEILLE sur les Ours, Ces petits ou grands Doudous que nous avons tous eu étant enfants. Merci Jany de m'avoir envoyé ces photos

L'objet des premières tendresses est en effet l'ours en peluche.

Les enfants sont attachés à leur peluche, c'est souvent avec le hochet le premier objet que l'on voit dans leur lit, la première forme, le premier contact tactile avec un objet. la peluche a un effet sécurisant : la serrer contre son coeur donne du courage, elle devient un confident et un consolateur. L'ours, le lapin ou le chien écoute l'enfant avec bienveillance, il ne contrarie jamais et sourtout ne rapporte rien aux adultes. La douceur, la tiédeur sont appréciées des enfants transformant  les peluches en jeu de sensation.

De toutes les peluches, l'ours à la préférence.

Quand j'étais enfant j'avais un gros nounours tout marron et je l'ai conservé très longtemps.

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Symbole de puissance et de férocité, traqué par les chasseurs, exhibé par les montreurs d’ours, relégué dans les zoos et réserves, l’ours est toujours au centre de débats parfois passionnés, qu’il s’agisse de sa réintroduction dans certaines régions ou de la menace de sa disparition dans l’Arctique. Comment cet animal sauvage a-t-il pu se transformer en jouet, tendre compagnon des enfants ? C’est l’histoire d’une peluche aux pouvoirs magiques et la plus produite au monde, que la Maison de l’Artisanat et des Métiers d’Art, en partenariat avec le Musée des Ours et Poupées de Lens-Lestang, a choisi de raconter au travers la présentation de plus de 400 ours, pour les fêtes de fin d’année

Vous pouvez voir cette exposition du 10/12/2010 au 26/01/2011 à la maison de l'Artisanat de Marseille. C'est l'histoire d'une peluche aux pouvoirs magiques ......quel régal pour les enfants !

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31 octobre 2010

MA POUPEE DE COLLECTION : Une S.F.B.J. N° 230

Charmante_Arl_sienne_3Aujourd'hui, dimanche classé orange, le déluge dehors. J'ai pris le temps de déshabiller la poupée dont m'a fait cadeau mon ami Daniel. Cette belle arlésienne que je vous ai déjà présentée. Je lui ai retiré une à une très délicatement toutes les pièces de son costume. Je les ai lavées à la main puis je les ai mises à sécher sur un torchon pendu à mon radiateur. Pendant ce temps je l'ai observée et j'ai découvert  ce que je cherchais : sa marque de fabrique qui était cachée par son ruban de velours autour du cou.

Ma poupée Arlésienne,

est une S.F.B.J. N° 230 PARIS. Taille 5 (37 cm).

En fait, cette poupée est un peu moins ancienne que je le pensais, mais elle est tout de même centenaire et je sais à présent que c'est une vraie poupée de collection.

La S.F.B.J. : Société Française de Bébés en Jouets est fondée le 6 mars 1899. Elle déclare dès sa fondation: " Nous nous sommes rendus acquéreurs de toutes les importantes fabriques de bébés".

En fait, il sagit des plus importants fabricants de poupées : Boucher, le créateur du "Bébé géant", Fleischmann et Bloedel des Allemands installés à Paris et possesseurs de l'usine de " l'Eden Bébé"; les deux frères Gaultier, célèbres pour leurs poupées et bébés marque "F.G."; Genty, le créateur du "Bébé de Paris", Paul Girard, le successeur de la maison Brun Gobert qui a la fabrique du "Bébé Colosse" ; Emile Jumeau, le célèbre créateur du "Bébé Jumeau", Pintel et Godchaux qui ont fait le "Bébé Charmant", Frédéric Remignard qui a lancé "Le Petit Chérubin" et Arthur Wertneimer qui a créé "le Baby".

Les grands noms de l'industrie française dispraissent. Ils sont remplacés par les initiales "S.F.B.J.; Les moules de fabrication de Gaultier, Jumeau..; continueront à servir. La poupée va se démocratiser....... mais la grande nouveauté de cette Société est de produire des "Bébés caractères" .... Il existe un grand nombre de modèles de "Bébé caractères. Toutes ces têtes sont généralement marquées des initiales de la société et elles portent un numéro qui va de 226 à 252., alors que les têtes représentant les fillettes portent les numéros 60 ou 301. le modèle le plus courant est le poupon tête caractère s'asseyant, bras et jambes coudés : sa tête est en porcelaine : on le considère bouche fermée, bien qu'il laisse apparaître deux dents. Il porte en creux le n° 236;

En 1925, il est proposé dans sept tailles différentes allant de 21 à 62 cm. Les tailles vont par numéros pairs Donc je situe ma poupée entre 1899 et 1925. elle est antérieure à cette classification car elle porte le N 5. (impair)

La S.F.B.J. a produit un très grand nombre de modèles de poupées et de bébés. Depuis quelques années les collectionneurs se penchent sur leur cas. La diversité et les différentes qualités des poupées et bébés rendent bien difficile un classement exhaustif.

La S.F.B.J. a fermé ses portes en septembre 1957

Depuis toujours, la poupée de fabrication française, par la finesse de son exécution et l'élégance de son habillement a eu le privilège de plaire et de s'imposer dans le monde entier.

Recherches : "les poupées anciennes : Robert Capia"

 

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Admirez au passage les deux belles poupées de mon amie "Femme 1900"

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24 octobre 2010

CADEAU DU JOUR : Une belle arlésienne, poupée ancienne

Quel beau cadeau : une poupée de collection, et de surcroît une arlésienne ! Je vous laisse l'admirer, Je ne sais pas si je vais pouvoir la déshabiller pour voir si elle a un cachet, mais elle porte le N° 5, (sous les pieds). la chevelure est collée sur une gaze sur une tête en porcelaine; Par contre tous les membres, articulés sur boules en trois endroits, poignets, coudes, épaules genoux et hanches me paraissent être en "gutta-percha". Serait-ce une poupée "HURET" de 1850 ? Est-ce qu'un connaisseur pourrait me renseigner, les yeux (sans sourcils) ne sont pas peints mais s'ouvrent et se ferment. Ce n'est pas une Rohmer, car sa bouche est entrouverte avec une rangée de Dents.

Je n'ose penser que ce soit une poupée SCHMITT, car la perruque est collée sur une gaze, mais l'on sent que le crâne est découpé sur la partie supérieure et la coiffe me paraît être fixée sur un liège. Je n'ai pas retouvé les deux maillets qui se croisent avec les lettres SCH. mais je sais que les tailles des poupées sont numérotées différemment des autres marques. Je sais aussi que les poupées SCHMITT sont rares et très recherchées par les collectionneurs.

Alors mystère !! avant d'en savoir un peu plus, je vous la présente :

belle_Arl_sienne

Mais serait-ce un signe ??? j'avais déjà reçu il y a quelques années un cadeau d'un ami félibre, également, qui m'avait offert un cadre très ancien d'une photo de sa tante en costume d'arlésienne. Peut¨-être de la même époque !!

Tableau_d_Arl_siennes

Et tout dernièrement mon amie blogueuse de "Femme 1900", m'a envoyée une très belle gravure qui date de 1900 de "La Mode illustrée" : Mireille et Vincent.

Mireille_et_Vicent

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06 mai 2009

LES BOULES - LA FANNY

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Photo de Kri avec son autorisation.

Son blog "Au rendez-vous de Kri"

(lien colonne de droite)

Dans l'album de photos de "Sports et Jeux en Provence", vous avez pu voir que je n'ai pas oublié les boules. Dans notre midi, en effet, nous jouons à la pétanque :

Les Grecs anciens et les Romains jouaient déjà à un jeu proche de la pétangue, avec des pierres rondes pour les premiers (les "sphéristiques") où des boules en bois cerclées de fer pour les seconds. Les Grecs privilégiaient la force en envoyant leurs boules le plus loin possible. Les romains, eux, préféraient l'adresse. Il sont, en quelque sorte, les inventeurs du "but" ou "cochonet".

Avec les invasions barbares, le jeu de boules s'endort ... Pour mieux se réveiller au Moyen Age. A cete époque, les joueurs de boules sont appelés les "bouleurs".

Le jeu connaît un tel succés qu'au XIVe siècle, Charles IV, puis Charles V l'interdisent ! les souverains préfèrent que leurs sujets s'entraînent à des exercices plus utiles, comme le tir à l'arc. Pourtant, au début du XVIe siècle, les joueurs de boules trouvent grâce aux yeux du Pape Jules II. Désireux de faire du Saint-Siège la première puissance italienne, il mobilise les meilleurs "bouleurs".

Regroupés en une redoutable compagnie de lanceurs de pierres, ils s'illustrent brillamment contre les Français, les Vénitiens et les Espagnols. Avec les guerres franco-italiennes, le jeu de boules revient en France et ne tarde pas à prendre une grande ampleur. La France et l'Italie sont à l'avant garde, et déjà, des différences apparaissent : en France, les traditionnelles boules en bois se couvrent de clous, alors qu'on, les vernit dans la péninsule. En 1629,  nouveau coup d'arrêt, : devant la concurrence des boules, les fabricants de paumes (ancêtre du tennis) complotent et obtiennent l'interdiction du jeu de boules. Une interdiction suivie de bien peu d'effet : on continue de jouer aux boules, à l'abri des regards, en particulier dans les monastères. Ce sont d'ailleurs les moines qui construisent les premiers boulodromes couverts !

Finalement, l'interdiction est levée quelques années plus tard.

En 1792, à Marseille, une partie de boules fait trente-huit morts. Il ne s'agit ni d'une galéjade marseillaise ni d'une contestation de point. En fait, la partie se disputait dans un couvent, où étaient entreposés des barils de poudre, et les soldats utilisaient des boulets de canon en guise de boules à jouer.

Ce n'est qu'en 1907, que naît le jeu sans élan, la véritable pétanque. Son nom vient du provençal "pèd tanco", c'est à dire "pieds joints". Le joueur lance sa boule sans élan, à partir d'un cercle tracé au sol (sur un terrain plus court). A la fin de la partie, il ne faut surtout pas être sur le carreau, sinon  il faut "embrasser Fanny". Cette tradition serait originaire de Savoie. La Fanny d'origine aurait été serveuse au café de Grand-Lemps, juste avant la Grande Guerre. La légende rapprote que par gentillesse, elle se laissait embrasser par les clients qui venaient de perdre aux boules sans marquer le moindre petit point. La bise se faisait alors sur la joue.

Jusqu'au jour où, selon la légende, le maire du village perdit à son tour et vient quémander sa "récompense". Fanny avait-elle un grief contre lui ? Nul ne le dit. Ce qui est sûr, c'est qu'elle grimpa sur une chaise, releva ses jupes et lui tendit ses fesses ! Le Maire ne se démonta pas. Il alla déposer deux baisers retentissants sur les fesses de Fanny. Le début d'une longue tradition venait de naître ... Mais aujourd'hui, les joueurs n'ont pas toujours une fanny, qui accepte de se dénuder en public et de se faire embrasser. C'est pourquoi, dans tous les lieux où l'on joue aux boules, une place d'honneur est réservée à une Fanny postiche (tableau, sculpture, poterie ...). Ainsi la récompense est devenue l'huymiliation suprême, pour tout joueur aux boules ! Embrasser une Fanny postiche ! Un morceau de papier ou une sculpture de pierre ou de terre ... !

Renseignements pris dans :

"Images d'Archives de Provence"

de Raphaëlle Signol - La boule bleue - Marseille

Té, vé l’Antonin, il m’a encore embouchonné le petit !.. »
« Oh peuchère! Vas-y, César, tires-moi cette boule et pas à la rabaille hein ! »
« Ah ! Si Fernand était là, il t’aurait mis un de ces carreaux à faire pâlir la Bonne Mère !... »

Pour les personnes qui font des recherches sur la pétanque je les invite à consulter également le site :

www.muséeciotaden.org

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