21 octobre 2015

Bientôt les messes de Noël, crèches vivantes, défilés et autres en Provence, on ressort son costume traditionnel avec sa coiffe

Pour ce faire, je me suis remise à confectionner quelques coiffes. Qu'on se le dise .....et si des groupes folkloriques sont itnéressés, j'en aurai quelques unes de disponibles sur mon stand pour le Marché de la création à VOLONNE les 21 et 22 novembre prochains.

coiffe à gauto, dentelle ancienne font brodé

Dentelles anciennes et fond brodé main pour ces trois modèles :

coiffe à tauto mousseline de coton

 

page

fond de récupération en apllique ci-dessous :

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10 janvier 2013

Les gueux de Volonne : un costume un peu particulier !!!!!!

Je ne vous en avais pas encore parlé à ce jour mais je vais réparer cet oubli. Il se trouve à Volonne un petit groupe d'animation que l'on retrouve dans les fêtes médiévales de la région et bien sûr il seront présents à celle de Volonne au mois de juillet prochain. Ils ne passent pas inaperçus dans leur costume un peu particulier et sont à votre disposition si vous voulez faire appel à leur service.

 

Ce sont les "gueux de Volonne" . Je vous invite à faire leur connaisance sur leur site :

http://www.les-gueux-de-volonne.org

Ils vous présentent d'ailleurs tous leurs voeux.

 Voeux les Gueux de Volonne

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25 juillet 2012

De la Provence à la Normandie, il n'y a qu'un pas.... et si nous parlions encore un peu de coiffes .... ????

 

Un grand coup de chapeau à Bernadette ! Dommage qu'elle soit si loin, je serais volontiers allée frapper à sa porte.

Je vous invite à découvrir son site :

http://coiffeombrelledemamynadette.e-monsite.com/

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14 janvier 2012

NOUVEAU SITE A DECOUVRIR .....

Mon ami "Tradanjou" vient de me communiquer :

Les Amis du Musée des Coiffes ont enfin leur site internet !!!

L'association des Amis du Musée des Coiffe des Ponts-de-Cé ont créé un beau site internet. A voir absolument http://amisdumuseedescoiffes.com

Lire la suite

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13 octobre 2011

LE COSTUME DE LA FEMME DU QUEYRAS

la taiole 3Pour commencer cette présentation, je vais reprendre les trois dernières lignes de mon message sur le Maison du costume d'Abriès, à savoir :

Dans les Hautes-Alpes, nous retrouvons trois costumes bien distincts. les Deux costumes du Sud du département (Gapençais et Embrunais) qui s'apparentent à ceux de Provence, tandis que le Costume du Nord (Briançonnais et Queyras), zone alpine frontalière avec l'Italie est typique de la haute montagne. 

 Et pour illustrer ma présentation, je vais utiliser les photos que j'ai prises l'autre jour à Pernes, de mes copines de La Taîole de TALLARD 05, Regardez cette jeune fille à droite sur la photo, elle porte justement la robe de son arrière grand-mère du Neffes (05) Gapençais.

Dans le costume haut-alpin, on remarque surtout la longue robe de drap de laine presque toujours noire, à manches longues gansées de velours (sur la photo on voit bien le ruban de velours) boutonnée sur le devant et montée à la taille en plis canons appelée "Gounelle". Elle est quelquefois bordée à l'encolure d'une collerette blanche et froncée, donnant l'illusion d'un corsage porté sous la robe.

Les dessous : Gounelloun et chemisoun.

A même la peau la chemise de lin ou de chanvre, souvent marquée d'initiale au point de roix rouge, descend sous les genoux. Elle est portée de jour comme de nuit.

chemises_2

 Sur cette chemise, et sous la gounelle, vient le gounelloun ou jupon, toujours froncé. Il est uni ou imprimé (pas de motifs floraux, mais des rayures, des carreaux ...) On trouve de grosses différences dans les matières suivant les saisons ou les usages (fêtes...) mais peu dans les modèles.

Par ailleurs dans certains villages, le Jupon ressemble d'avantage à une robe sans manches, il va des épaules jusqu'aux mollets. On l'appelle alors "chemisoun". Il est coupé dans un tissu de Sarjo, une étoffe très rustique mais chaude.

la taîole 4Les jambes sont souvent recouvertes de bas de laine que les femmes tricotent  à la main avec la laine qui provient de leurs bêtes et les pieds sont dans des galoches comme pour les hommes. Notre jeune amie porte des chaussettes tricotées et des galoches aux pieds.

Pour la petite histoire : "la réputation des galoches hautes-alpines a traversé les frontières : Les Italiens venant faire la fenaison dans le Queyras souhaitaient qu'une partie de leur salaire soit versée " en galoches" plutôt qu'en argent...."

 Ci-dessous la robe exposée à la maison du Costume d'Abriès :

LA GOUNELLE

Sur la photo de droite , regardez la coiffe et le fichu :PERNES LES FONTAINES 11 SEPT 2011 129

la taiole 2

  Au dessus de la robe :

La gounelle est protégée par un tablier ou "foudier". Là encore, tissus et formes sont très différents selon les utilisations. En revanche, un détail constant sur ces tabliers est leurs poches toujours doublées !

Sur les épaules on porte un châle croisé sur le devant et qui ne laisse entrevoir que l'encolure de la robe. les deux pointes sont glissées et cachées sur la ceinture du "foudier". Dans ce châles réside l'unique fantaisie de ce costume. 

 

 Et la coiffe ? et bien nous allons y arriver, comme partout, la femme ne montre jamais ses cheveux ni le jour, ni la nuit. Les coiffes sont différentes dans chaque village. Elles sont presque toujours blanches ou noires, même si on trouve des coiffes de couleur à Ceillac et imprimées à Arvieux, mais avant de vous présenter une coiffe du Queyras, je vais vous présenter le livre de Claire Le Goaziou qui, à présent, fait aussi partie de ma bibliothèque car je ne pouvais revenir du Queyras, sans m'en être procuré un exemplaire.

On ne peut, en effet, parler de coiffe sans parler Dentelle ...

Je  vais vous présenter les deux Coiffes de Saint-Véran :

 Au XVIIIème siècle, les femmes portaient déjà un bonnet appelé "cornette". Cette coiffure comportait une "passe" sur le devant, et deux longues brides, barbes ou ailes, flottant généralement sur les épaules. Ces ailes étaient parfois remontées, épinglées sur la tête, parfois attachées sous le menton. On en trouve des témoignages dans l'infini diversité des coiffes bretonnes. Toutes sont l'expression de différentes variantes de cette coiffe, imaginées par la coquetterie de chaque pays. Dans le Queyras, la cornette est agrémentée de dentelles très particulières faites sur place.

Ce livre de Claire Le Goaziou est la somme de dix années de recherches passionnées sur les traces des dentelles du Queyras et des vallées voisines. Dentellières, amateurs d'art populaire, amoureux du Queyras et de son histoire, découvriront au fil des pages les secrets de ces dentelles montagnardes si particulières ... avec 7 modèles de dentelles inédits et les étapes de la construction d'un tambour.

Ci-dessous la photo de la couverture :

Numériser0001

 Chantal EYMEOUD, Directrice du *Conseil d'Architecture d'Urbanisme et d'Environnement des Hautes-Alpes (C.A.U.E. 05) en a écrit la Préface.

A Saint-Véran, on retrouve deux modèles de coiffe bien spécifiques, Elles sont toutes deux bordées de dentelle faite aux fuseaux sur des tambours.

Le dimanche 7 août a eu lieu à Saint-Véran, la fête des Traditions Vous pensez bien qu'étant sur place nous nous y sommes rendus, même si, ce jour là, la pluie était au rendez-vous.

Vloici le programme de cette journée :

le matin à 10 h 30 a eu lieu la fabrication du pain au four banal.

Un aperçu du four ci-dessous :

LE FOUR BANAL DE SAINT-VERAN

12 H 00 : Apéritif offert devant le four avec des pizzas cuites au four :

lES PIZZAS POUR L'APERO.

 

12 H 30 : Repas italien Polenta et saucisses qui affichait complet. Dommage, étant juste arrivés la veille nous n'avions pu nous inscrire.

14 H 00 : animation au centre du village. Malgré la pluie, de nombreux artisans nous ont montré leur savoir faire :

Ventoir, Ferronnerie et étamage, scieurs de long, cheneaux,Loube, Sculpture sur bois ....,

Sculpture sur bois

 

Filage de la laine, Cordier et bien sûr les dentellières.

 J'ai sympathisé avec ces dames qui m'ont expliqué la coiffe de Saint-Véran. Donc je vous ai annoncé ci-dessus, une à pans, appelée "cornette", (on en voit sur la table) et une où les ailes ont disparu, probablement plus récente qui est nommée "berro" comme ci-dessous. Aujourd'hui le modèle le plus courant est la "berro"

DENTELLIERE DE SAINT-VERAN

 

 La Cornette : est ornée quant à elle, de deux dentelles différentes, comme l'a décrit Damien Barthélémy de Saint-Véran, dans une lettre de 1916 à Hyppolite Muller de Grenoble. La première dentelle entoure la tête, se prolonge à l'avant des ailes et forme l'angle inférieur. Cette dentelle peut être la même que pour la berre (cinq à sept cm de large, 40 à 60 fils). mais il en faut deux mêtres pour orner une cornette. La deuxième dentelle, plus étroite, complète la coiffe à l'arrière des ailes. De deux à trois cm de largeur, elle est réalisée avec 12 à 20 fils. Elle est souvent simple. Sa réalisation était plus rapide. Elle nécessitait une longueur de deux fois 70 cm. On peut penser que c'était le travail des enfants débutantes.

L'abbé Gondret, en 1858, précise que la cornette est "une coiffe de dessus". Il y en a donc une dessous ! Cela semble logique lorsque l'on constate que la cornette n'a pas d'attache sous-mentionnière, ce qui la rend instable. posée à même la chevelure. Or on trouve très souvent dans les lots de coiffes, des bonnets en coton piqué sur lesquels les coiffes s'adpatent pafaitement. Les bonnets les rendent particulièremnet seyantes. Nous pensons donc que ces deux éléments étaient probablement associés dans la coiffure des femmes portant la cornette.

page 42 du livre de Claire Le Goaziou.

 

Numériser0002

Les Cornettes du Queyras.

Alors maintenant que j'y pense les bonnets en coton piqués présentés dans ce Cahier du Queyras, sont  exactement ceux portés par le groupe folklorique de Briançon.

Regardez ci-dessous, toutes ces dames qui portent un bonnet en coton piqué, en fait ce sont des coiffes de dessous.

2

 

 Ci-dessous détails de la berre, en français. La berre est une coiffe dont la dentelle entoure le visage et la nuque. Cette dentelle est d'une largeur de 5 à 7 cm, réalisée à l'aide de 40 à 60 fils montés sur autant de fuseaux. Il faut 1,20 à 1,30 m de dentelle pour orner une berre. Il n'est pas rare qu'un morceau de dentelle différentee soit rajouté pour compléter une longueur insuffisante. Actuellement, il peut falloir à une dentellière, jusquà une heure de travail pour un seul centimètre de dentelle. Quel travail !..

Détail de la coiffe de Saint-Véran

 en haut à gauche, détail du montage plissé de la dentelle, en bas à gauche coiffe à l'envers pour vous montrer le montage de la couture sur le dessus de la tête. A droite endroit de la coiffe.

Pour celles qui seraient intéressées et voudraient en savoir un peu plus sur les coiffes et la dentelle du Queyras, je leur conseille vivement ce livre. Il y a de très belles photos. Bonne journée à tous.

 PS. pour répondre au commentaire de "Garibondy", Les dentellières m'ont dit que quand elles ne laissaient pas battre les  ailes de leur cornette sur les épaules, elles les remontaient et les fixaient avec une épingle (certainement sur le bonnet de dessous en piqué) comme la dame ci-dessous (mais qui elle, n'a pas de sous coifffe. Cette personne fait partie du groupe des gavots de GAP, Je pense que cette coiffe doit être un modèle d'un village du 05 et ressemblerait à une cornette reconstituée dans une autre dentelle, mais qui n'est pas de la dentelle aux fuseaux. (mais apparemment elle ne serait pas fixée comme il faut, car elle doit être relevée comme la photo de la cornette ci-après)

coiffe 2       coiffe 1 

Et bien je vais faire plaisir à Garibondy, j'ai trouvé une photo de Cornette du Queyras, ailes relevées, d'après un modèle du Musée Dauphinois.

Petite précision :

... En 1858, un Queyrassin né à Ville-Vieille et curé de Ristolas, l'Abbé Jacques Gondret, a raconté la vie de ses paroissiens et dans ses écrits on retrouve : ..." Reste la Cornette ainsi nommée apparemment à cause des "ailes" qui sont attachées aux deux côtés ainsi que des cornes. C'est donc une coiffe du dessus garnie de chaque côté d'une bande de toile appelée "aile". Ces bandes s'abaissent pour le deuil et se replient sur la tête en temps ordinaire (comme ci-dessous) La coiffe et la cornette sont un voile pour la femme, la modestie lui recommande de s'en vêtir. La cornette était portée par les femmes mariées entre les deux âges. Les filles, excepté aux grandes fêtes se dispensaient facilement de les mettre."

Cornette du Queyras ailes relevées

Quand au "chemisoun", je regrette, mais je n'ai pas de photos. J'ai relevé ces explications dans le livre que j'ai consulté à la maison du Costume d'Abriès, mais je ne l'ai pas acheté.

Bien à toi. Au plaisir de se revoir bientôt.


11 octobre 2011

LA MAISON DU COSTUME et de LA DENTELLE à ABRIES .... dans la Vallée du Haut Guil

Malgré des températures très clémentes en ce mois d'octobre, nous allons hiverner la piscine. Les petites filles ont repris le chemin de l'école, le calme est revenu dans la maison, j'ai donc un peu plus de temps disponible pour vous mettre en ligne la suite des photos prises dans le Queyras. Il était prévu dans notre programme, que nous consacrerions au moins une journée à ABRIES. C'est chose faîte, car je tenais absolument à aller voir cette maison du costume d'autrefois : rencontre d'une histoire et d'une culture, dans les salles voûtées du Presbytère d'Abriès, à côté de l'Eglise, un voyage dans le temps ...

Avant d'entrer dans les lieux, sur le mur, vous apercevez cette très jolie dentellière :

 

une très belle dentellière peinte à même la façade

 

Pas de doute, nous sommes à la bonne adresse, mais attention aux heures d'ouverture, ce n'est pas tous les jours.

Musée du costume d'Abriès

 

 

 

La collection rassemblée par l'association auprès des familles du Queyras et de l'arc alpin  nous fait découvrir la vie aux siècles passés dans les Escartons.  Cet espace est assez restreint, mais bien agencé.

 Sur la terrasse des tambours du Queyras sont à votre disposition si vous voulez vous initier à la dentelle.

 

 

Les carreaux

 

 

A savoir. la saison s'est clôturée par la fête de la dentelle alpine transfrontalière le 10 Septembre. (voir l'annonce faite ci-dessus sur la panneau à l'entrée). Ma soeur s'est rendue à cette rencontre, et m'a raportée une bien triste nouvelle que ce musée était menacé de fermeture. C'est vraiment injuste, après tout le travail et l'investissement de membres de cette association. J'ai rudement bien fait de prendre ces quelques photos car elles, resteront et témoigneront au moins de ce qu'était cette maison où l'on retrouve la présence de nos aïeux.

 

LA MAISON DU COSTUME D'ABRIES

 Nous entrons donc dans la première salle, nous sommes dans l'entrée de la maison.

Les capes

 Sur les cintres de gauche à droite :

Une cape en drap de laine portée en hiver pour protéger du froid, elle est doublée sur la partie haute d'une fourrure au miieu du dos.

Un mantelet noir réalisé au crochet. il est en laine.

Le caraco. Il est exposé pour vous faire admirer la confection, les finitions à la main. C'est un objet précieux. Il se ferme à l'aide de 14 boutons. (j'ai bien noté les boutons...!!) La finition du caraco est en velours.

Une cape en drap de laine ayant appartenu à un facteur. Regardez sur les boutons

 

En dessous les chaussures des plus anciennes au plus récentes. les chaussures de couleur rouge sont des chaussures de ski, l'encoche au talon permettant de fixer la lanière du ski. Le Queyrassin est un fin cordonnier. Les chaussures sont en cuir, doublées et cloutées. 

l'armoire

Ci-dessous les châles :

 

 fichus

 

 Le mot d'origine persane (schall) désigne un espèce de tissu carré ou rectangulaire venue d'orient dont se parent les aristocrates après la campagne d'Egypte (le Général Bonaparte offrit à Joséphine un châle de cachemire). Sous Louis Philippe et Napoléon III, le châle se démocratise.

Les châles représentés ici ont été portés dans le Queyras mais sont rarement de fabrication locale car on les retrouve en Italie et en Maurienne. Ils étaient commercialisés par les colporteurs ou sur les foires. Les plus anciens sont en fils tirés.

On retrouve des châles en soie brochée ou en étamine de laine brodés, tous deux garnis de franges.

 

 SCENE MATINALE

Le rouet

 

 

Lous brès

et bien sûr, une dentellièe est là

La dentellière

 

 LES COUVRE CHEFS

 

 

De très beaux livres étaient présentés sur la vie d'autrefis, dont celui ci-dessous, que je me suis offert :

SAINT VERAN AOUT 2011 010

un autre sur la dentelles aux fuseaux :

SAINT VERAN AOUT 2011 028

 SAINT VERAN AOUT 2011 009Ce dernier livre ne fait pas encore partie de ma bibliothèque, mais il faudra bien que je me le procure également.

Je l'ai parcouru et j'en ai retenu quelques passages :

Dans les Hautes-Alpes, nous retrouvons trois costumes bien distincts. les Deux costumes du Sud du département (Gapençais et Embrunais) qui s'apparentent à ceux de Provence, tandis que le Costume du Nord (Briançonnais et Queyras), zone alpine frontalière avec l'Italie est typique de la haute montagne. Mais je reviendrai vers vous dans un autre message qui traitera du costume des Hautes-Alpes et des textiles utilisés.

Je suis très contente d'être allée voir cette maison du costume d'Abriès, et je déplore qu'on envisage de la fermer. J'espère bien qu'une solution sera trouvée et  qu'elle puisse rester ouverte, au moins l'été.

29 juin 2011

COIFFES D'ANJOU

Chers amis, aujourd'hui c'est un nouveau "ami blogueur" que je viens de découvrir, un charmant jeune homme avec qui, aussi surprenant que cela puisse paraître, nous partageons la même passion. Il fait également partie d'un groupe traditionnel "les compagnons de l'Aubance" (qui vient de fêter ses 40 ANS en mars dernier) et il oeuvre aussi pour le maintien des us et coutumes de son terroir "L'Anjou".  A travers l'histoire La Provence et L'Anjou ont toujours été très proches et se sont "mélangés" si je puis dire, raison pour laquelle nous retrouvons certaines similitudes dans les traditions. En tout cas, dommage que les kilomètres nous séparent car je suis sûre nous aurions de quoi alimenter nos discussions. Il parle du Bon "Roi René" , mais c'est le nôtre de bon "Roi René" non ????

C'est un charmant jeune homme, un "compagnon de l'Aubance" , qui danse et chante. 

 Il nous présente de très jolis fonds de coiffes. Ces coiffes sont repassées par le Conservateur du musée de Ponts de Cé. A savoir : ce musée donne des cours 2 fois/an pour apprendre à entretenir les coiffes.

De gauche à droite : fond de coiffe angevine, fond de coiffe de demi-deuil de Saumur, et fond de coiffe tourangelle.

 COIFFES D'ANJOU

Si vous voulez en savoir un peu plus et le découvrir en photo, allez donc lui rendre visite à l'adresse ci-dessous :

http://tradanjou.canalblog.com

 

08 mai 2011

une amie blogueuse au Canada, c'est génial .....! Découvrez BELLEVILLE

Et quand je dis que nous devons garder le savoir faire de nos anciens, comme par exemple le tuyautage de la dentelle pour les coiffes. Certains y ont pensé, comme en Normandie ou en Bretagne, dans des villages reconstitués, mais d'autres, dans d'autres pays y ont aussi pensé. Grâce à Internet j'ai fait la connaissance de Carolyn avec qui j'échange par mail et qui vient souvent me rendre visite. Cest quelqu'un de très attachant. Son grand-père était de Haute-Savoie. Son Père est né en France mais a grandi en Amérique. Elle habite au bord du Lac Huron un des cinq grands lacs en Amérique du Nord. Je vous communique ci-dessous sa présentation et je vous invite à aller voir les sites qu'elle nous indique. C'est très intéressant, et de plus ça attire le tourisme. C'est exactement ce que je voudrais faire chez nous ...... dans la vallée de la Durance.

Ci-dessous Carolyn dans son atelier Cuisine : pour aller voir son blog : 

http://carolynsmith-kizer.com

Pour info,  pour traduire son blog, lorsque vous êtes sur la page, cliquer du droit de la souris et demander la traduction, deux colonnes apparaissent, à gauche en anglais et à droite la traduction.

 

Belleville était un concept pour qu'une reconstitution permette la guerre française et indienne (sept ans de guerre 1756-1763) et reenactors révolutionnaires américains de guerre (les 1776) à participer ensemble-qui n'est pas souvent faite (il y a une Belleville en Illinois, Michigan, et au Québec). La première « Belleville » était au vieux village de Bedford en Pennsylvanie http://www.oldbedfordvillage.com/. Plus tard mon mari et moi avons vécu réellement dans le vieux village de Bedford pendant une année avant de venir au l'incliner-de-le-pouce du Michigan, où nous vivons maintenant entouré par le lac Huron. Ceci faisait partie du Canada supérieur contre le long de la chambre. Lawrence Seeway ou le Canada inférieur. J'étais né au Kentucky mais ai grandi en Idaho et ai parlé mon mari dans le déplacement à l'Illinois méridional (peu d'Egypte, soi-disant parce que les récoltes ont mûri au moins 2-6 semaines plus rapidement qu'autour de Chicago) de sorte que j'aie pu reconstituer au DES français Chartres de fort le long du Fleuve Mississippi http://www.ftdechartres.com/page/page/1396753.htm. DES Chartres de fort est où j'ai gagné le Bonne embrasse le concours. Quoique mon père ait été né en France, il a grandi en Amérique, ainsi aucun de nous ne parle Français-ce qui une pitié. Le fort français le plus étroit à moi est maintenant Michilimackinac http://www.mackinacparks.com/history/index.aspx?l=0,1,4,32,41

 

Excusez pour le parler français traduit un peu "estropié", mais l'essentiel est de se comprendre.....bien sûr traduite "le plus étroit à moi" par "pour lequel j'ai le plus d'attache"

 
 

Pour vous donner une petite idée des coiffes qui se portaient au milieu XVIIIè siècle au Canada :

il faut faire :

http://www.neheleniapatterns.com/english/nff18101.html

J'attends vos réactions et commentaires.

10 avril 2011

UNE COIFFE MARCHOISE AUTHENTIQUE FIN XIXème siècle

Admirez ce fond de coiffe brodé. Finalement beaucoup de coiffes se ressemblent. Je devine qu'elle doit avoir deux ou trois rangs de dentelle tuyautée sur le devant. Je viens de la piquer (la photo, je m'entends) chez mon ami brocanteur. Je l'ai trouvée tellement belle que l'envie a été trop forte. Mais au vu du prix qu'elle est affichée, je me dis que je commence à avoir une petite fortune  dans ma Malle aux Trésors ......

 

coiffe_marchoise_fin_XIX_me

et puisque je suis dans les pièces de costume, je lui en ai piqué une seconde.

Cette très jolie cape est une cape de mariage de 1906.

 

cape_2_mariage_1906_1_

Si vous voulez voir d'autres merveilles rendez-lui visite : http://brocante-antiquites.over-blog.com

 

05 avril 2011

Costume MEDIEVAL.....

A l'aide les filles.... pour les prochaines fêtes médiévales à PIERREVERT, je dois me faire un costume médiéval, qui peut me donner des tuyaux, des photos, un site intéressant, des idées ? Je suis preneuse. Bonne journée à vous qui passez par là .....

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