07 octobre 2016

Tuyautage d'une coiffe : Un savoir faire ..... qui paraît simple mais qui n'est pas évident du tout.

Ce message pour répondre à Patricia, qui m'a contactée aujourd'hui :

J'ai le fer, mais il me manque l'appareil ..... J'ai essayé sur le gaz, mais ou trop chaud, ou pas assez chaud.......

a ma connaissance pas de stage de tuyautage de coiffes par chez nous dans le Val de Durance. Mais je l'invite à ragarder la vidéo ci-dessous et peut-être prendre contact avec cette personne.

Comment tuyauter une coiffe ?

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22 septembre 2016

La chemise à "listo" : Vêtement de dessous de mon arrière grand-mère ..... Costume paysan des Basses et Hautes Alpes :

Comme je l'ai annoncé dans mon mot de bienvenue, nombre de mes messages sont rédigés en mémoire de mes grand-mères et arrières grands-mères, toutes paysannes de la Vallée de la Durance.c'est peut-être la raison pour laquelle j'affectionne particulièrement le costume paysan...... certaines pièces aujourd'hui sont devenues une denrée rare et les personnes qui souhaitent se confectionner des costumes traditionnels sont en quête perpétuelle de pièces authentiques.

Aujourd'hui je vais vous présenter la chemise "à listo" : généralement tissée en chanvre ou en lin elle est très résistante. Les chemisesque nous trouvons encore aujourd'hui portent souvent de nombreux racommodages et ajouts de pièces remplaçant les parties usées et permettnt de les porter jusqu'à l'extrême limite. Celles que je possède, j'ai de la chance ne sont pas racommodées et sont en excellent état.

La chemise à listo a une encolure carrée ornée d'une bande de toile fine en lin ou en coton, la "listo". Ce volant, plus ou moins large (2 à 6 cm) apporte au décolleté un charme certain. Les manches sont également dans un tissu plus fin que le corps qui est en chanvre.

 

chemise à listo

13 septembre 2016

un petit clin d'oeil à mes amies Marie et Georgette .......

Coucou Marie, tu vas être surprise ...... Voici des photos que tu n'a peut-être pas, comme si c'est moi qui te les avais prises .....Hélas non ! Oh combien j'aurais aimé y être au vu des beaux costumes qui ont défilé à Trets. Un petit clin d'oeil également à deux autres amies qui y étaient également Maïté et Valérie.....

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Voici Marie, Aiguille d'or et Georgette,

Toutes deux boutisseuses de grand talent.

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Ci-dessous Valérie et Maïté,

qui à chaque fois défilent avec un nouveau costume .....

Bravo les filles !

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Voici un lien ci-dessous si vous voulez en voir un peu plus

sur ces journées de la 7ème Biennale de la Jupe piquée.

 

7ème Biennales de la Jupe piquée à Trets 2016

Reportage sur les 6e journées de la jupe piquée à Trets 2016 : défilés, ateliers, conférences, démonstrations...

http://trets.free.fr

 

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01 septembre 2016

Deuxième Message de Vaïana en ce qui concerne le Costume provençal :

Leçon n°2 : les dessous.

Commençons par le haut : la question épineuse de la chemise !!
Sur le costume provençal, la chemise est TOUJOURS à manches !! Jusqu'au coude ! Surtout lorsqu'elle est apparente (en costume paysan). Là chemise sert à protéger les tissus du corset et du caraco.
De nos jours, que vous trichiez avec une chemise à manches courtes sous un caraco, passe encore !! Mais sur un costume paysan, non ! Rendre visible les avant-bras était déjà considéré comme vulgaire et réservé aux seuls paysans, inutile d'en rajouter avec des manches courtes !

La chemise est TOUJOURS apparente au-dessous du corset et du caraco, là encore, elle sert à protéger les tissus, si elle n'apparait pas, elle est inutile ! On évite la chemise de nuit de l'arrière grand-mère (à moins qu'elle l'ait elle-même héritée de son arrière grand-mère).
Le reste dépend de l'époque représentée : chemise à listo avant 1800 (très décolletée, elle laisse apparaitre la naissance de la poitrine) et jusque début 1800, chemise à coulisse ensuite (cache beaucoup plus le décolleté), plus ou moins travaillée selon la richesse du costume porté, la broderie anglaise n'apparait que fin XIXème. Gros tissus de chanvre / lin / coton pour les paysans, plus fin et plus travaillé pour les plus aisés. Les manches ne sont généralement pas taillées dans le même tissu que le corps, elles sont souvent dans un tissu plus fin que le reste en grosse toile.

Ensuite, le corset. Il sert à maintenir la poitrine et remplace nos soutiens gorge modernes. Ce qui ne dispense pas d'en porter un ! Et de tricher aussi avec un bien rembourré qui vous donne une ou deux tailles de plus ! Le corset est souple et peut être à lacets ou épinglé, rayé ou de couleur (pour les paysans) ou blancs en coton piqué. Sa hauteur dépend des époques et des terroirs et mettent plus ou moins la poitrine en valeur. Le tout est qu'il soit bien ajusté et non boudiné !!!
Pour celles qui n'ont pas le corps de rêve de Tomb Raider, vous pouvez toujours tricher avec un corset à baleines en dessous ! Soit jusqu'en haut de la poitrine , soit coupé sous la poitrine. Deux avantages : ça aide à se tenir droites pour celles qui ont une facheuse tendance à avoir les épaules en avant, et ça fait un joli ventre plat. Ne pas oublier que l'élégance était tout de même de mise quelque soit l'époque !
On peut éventuellement s'en passer sous un caraco long s'il fait chaud, ou alors se contenter du corset rigide), mais n'oubliez pas qu'il est apparent sous un caraco court ! Et oui, c'est balo de partir en spectacle sans corset parce qu'on a oublié qu'on porte un caraco court...
Evidemment, inutile de me répondre "essaie d'aller faire ta bugade avec tout ça !", oui, merci, je sais. On a juste parlé de tricher un peu quand on n'est pas aidé par la nature !

Dernière étape, le pantalon fendu et les jupons ! Symboles de l'élégance féminine au XIXème. Objets cachés et défendus mais rivalisant toutefois de coquetterie !
On "oublie" régulièrement la culotte fendue, mais si on veut vraiment reconstituer une tenue, c'est indispensable. Bien que fort peu pratique de nos jours, j'en conviens !
Pour les jupons, deux ou trois minimum !! En basin, de couleurs, rayés pour les paysans, blancs, brodés, ajourés, en dentelle pour les classes plus aisées (pareil pour le pantalon fendu). Propres, repassés, apprêtés s'il le faut pour les jupons blancs. On opte pour les jupons avec beaucoup d'ampleur (3 à 4m) resserrés par un lien à coulisse sur l'arrière. Là encore on évite le jupon de grand-mère d'après-guerre... Personnellement j'évite aussi les beaux jupons anciens avec plein de dentelle en bas (à part occasion vraiment spéciale), se prendre les talons dedans en défilé, c'est dommage. Ils sont tout aussi bien sur mon mannequin !
Et quand on n'a pas les fesses de Tomb Raider, on triche avec un faux-cul ou une tournure en crin / lin / tissu bien épais, soit monté sur une coulisse, soit carrément rembourré (on trouve ca très facilement sur eBay, un vendeur fait de très belles reproductions de tournures et jupons de crin de différentes époques). Le tout est de bien marquer la taille et gonfler les hanches et le faux-cul. Le standard de la beauté au XIXème n'était pas encore dicté par Gala et Voici. Merci...

Dernier accessoire : les bas !
On évite les collants blancs modernes et on opte pour des bas en coton, tricotés, ajourés (eBay est mon ami ! Certains pays européens ont quelques longueurs d'avance sur nous à ce sujet !). De couleur, rayés ou chinés pour les paysans (violet pour les poissonnières, violet à côtes à Marseille par exemple), blancs travaillés pour les classes plus aisées (ça y est vous commencez à comprendre ?).

 

Un petit apparté (avis personnel) sur cette analyse du port du costume. en Haute-Provence (je ne sais si c'est dû au dur labeur de nos paysannes ou au manque de ressources) mais on peut constater que l'on porte rarement le corset et le caraco ensemble surtout en ce qui concerne le costume paysan. Le corset (long qui rentre dans le jupe) lacé ou croisé fait office de caraco à manche courte ou vice versa. Il en est de même pour le corset velours des artisanes. On voit plus souvent le corset porté sous le caraco à manches des artisances.... En tout cas je ne manquerai pas de mettre en évidence la phrase concernant la broderie anglaise. En effet je déplore de voir des coiffes concfectionnées avec de la broderie anglaise, qui n'existait pas à l'époque du costume...... Elle n'est apparue que fin XIXème siècle. 

Quelle va être la leçon N° 3 de Vaïana ???

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26 août 2016

Aujourd'hui : une petite piqûre de rappel en ce qui concerne la coiffe et la coiffure avec le port du costume provençal.

Bonjour à vous toutes, je découvre ce matin, sur facebook, une analyse de Vaïana Lacombe qui a toute sa place sur mon blog, puisqu'elle confirme tout ce que j'ai pu indiquer jusqu'ici aux visiteuses de mon blog qui me posent régulièrement des questions sur le port du costume provençal :

 

Leçon n°1, la coiffure et la coiffe.

Chignon bas pour une coiffe plate (coiffe paysanne ou de travail, exemple en bas à droite) ou une coiffe à bavolet ; chignon au milieu pour une coiffe à gauto, à courduro ou couqueto ; chignon haut pour une coiffe de travail à passe et bonnet plus volumineux vers le haut (exemple en bas à gauche), ce qui permet de tricher un peu et soutenir la tissu de la coiffe.

Le chignon laisse apparaitre une raie au milieu. Pour cela, laisser de côté une grosse mèche de la largeur d'une main à plat sur l'avant de la tête avant d'attacher les cheveux, torsader le chignon et le fixer avec 4 épingles (oui même avec des cheveux jusqu'en bas du dos, ça marche ! Et ça tient même pour danser ! Je vous assure ! Il suffit de piquer le crochet à plat dans la torsade en dirigeant le crochet vers l'extérieur puis de le rabattre vers l'intérieur et vers le bas en passant sous l'élastique qui retient le départ de la queue de cheval). Les mèches sont en suite divisées en deux au milieu, lissées et descendues sous le chignon en les torsadant légèrement vers l'avant si nécessaire, puis retenues avec quelques épingles plates autour du chignon et au-dessus des oreilles (les danseuses classiques font cela très bien !). Normalement elles sont suffisamment lâches pour recouvrir légèrement la naissance du visage. A éviter toutefois si on bouge toute la journée et si on danse. Cela est encore plus marqué sur la coiffure comtadine qui s'apparente presque à une ébauche de bandeaux comme pour la coiffure arlésienne.

La coiffe de travail (ou paysan) est placée à une main en arrière du visage, laissant apparaître la raie sur une dizaine de centimètres environ. Le but n'est pas de cacher les cheveux comme un voile mais de les regrouper et les protéger ! En particulier de la poussière lors des travaux d'extérieur.
Les coiffes des classes plus aisées ou plus pieuses sont placées plus en avant, 3 doigts semblent être une bonne mesure.
La coiffe couqueto est encore plus en avant, laissant à peine apparaitre les cheveux.
Les coiffes avant 1850 semblent plus proches du visage que celles après 1850, et la coiffure du Comtat laisse toujours apparaitre plus de cheveux, en particulier après 1850.
Les oreilles sont cachées au moins à moitié (dans le cas présent, la coiffe de Caroline à gauche avait glissé un peu trop en arrière au fil de la matinée, ses oreilles sont donc un peu trop visibles), voir totalement lorsqu'il s'agit d'une coiffe plate. Lorsqu'elle est taillée correctement, elle s'y place toute seule (celle de Caroline est un peu petite pour un adulte, j'assume, c'est la mienne !).

Selon les coiffes, les terroirs et les époques, les dames ajoutaient un bandeau noir sous la coiffe (invisible) au niveau de la démarcation entre la fin de la raie et le reste de la tête, fixée avec quelques épingles plates. Cela permettait de protéger le bord de la coiffe et de la dentelle du suin produit par le cuir chevelu et donc de préserver le tissu plus longtemps, mais aussi de fixer la coiffe dessus avec une épingle ! Particulièrement pratique pour les coiffes qui n'ont pas de ruban sous la gorge et qui ont tendance à glisser en arrière (comme celle de Caroline) ! Vous pouvez donc tricher comme cela, tant que le bandeau ne se voit pas

La coiffe elle-même dépend du costume, du terroir et de l'époque représentée. Elle doit être en accord avec le reste, (une coiffe de travail avec un costume de travail !), tout comme le tissu employé. Tissu grossier, épais, de couleur et à petits motifs, ou piqué pour une coiffe de travail (plus résistante donc), coton blanc (obligatoirement !) fin, brodé (linon et mousseline brodée par exemple) pour une coiffe d'artisanne, coton et dentelles ou tulle brodé pour une bastidanne, par exemple.

La coiffe autre que blanche est considérée comme sale (comme pour la chapelle d'une arlésienne !) et est donc réservée à un costume de travail ou paysan ! Sur un costume plus "riche" elle est obligatoirement blanche, bien apprêtée (amidonnée à la bombe, de nos jours, cela fait des miracles pour peu qu'on se tienne à une trentaine de centimètres du tissu pour ne pas hériter d'une coiffe amidonnée façon carton d'emballage !) et repassée.

On peut rajouter par dessus un mouchoir (ou même se passer de coiffe et entourer les cheveux uniquement avec un grand mouchoir à carreaux ou petits motifs) pour les scènes de travail ("plechoun" selon les terroirs), ou bien ajouter une coiffe dite "de vendanges" ou "de bugade" selon les groupes (mêmes si elle est loin d'être utilisée uniquement à ces fins) dont la forme se rapproche énormément de la coiffe quichenotte et qui sert à se protéger du soleil.

Pour les coiffes des classes plus aisées, on peut ajouter un ruban de couleur (assortie au reste de la tenue) en satin ou en velours (environ 2cm de largeur) à la base de la dentelle pour souligner la richesse de la tenue.

Les cheveux ne sont JAMAIS découverts en public ! Même si on a chaud ! Ou alors on enlève aussi le reste du costume et on prévoit une tenue de rechange ! La technique "changement de tenue sous la chemise" marche très très bien ! (des années de pratique en tournée ! Si si je vous assure !)
Toutefois les cheveux peuvent être découverts en intérieur (travaux d'aiguille, lecture par exemple) et en tenue "décontractée", mais jamais détachés.

L'usage du chapeau de paille à larges bords n'est pas inutile non plus. Traditionnellement clair pour les paysans et noir pour les classes plus aisées.

La période retenue par les groupes se situe généralement autour de 1850 mais il ne faut pas oublier qu'il existe des variantes à 10 ans près selon la mode suivie.
Les représentations de cheveux nus sont beaucoup plus fréquentes après 1899.

Et surtout, on n'hésite pas à se renseigner, poser des questions, emprunter à la voisine lorsqu'on n'a pas ce qui faut dans son armoire

 

J'attends avec impatience la leçon N° 2 de Vaïana.

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11 juillet 2016

Montage d'une jupe provençale à plis canons ......

Tout notre savoir part en fumée....... même dans les groupes folkloriques... ce n'est plus ce que c'était..... il faut former des Responsables costumes..... Plus personne ne sait fixer son fichu..... Plus personne ne sait confectionner une jupe à plis canons ..... selon les règles ..... quelle catastrophe ..... mais je suis prête à partager ce que j'ai appris à travers mes années folklores. Pour cela il suffit de me contacter et que l'on se rencontre ......

Transmission d'un savoir ......

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02 juillet 2016

Coiffe provençale avec la passe en résille.......

Voici une coiffe réalisée cette semaine avec du tissu de récup authentique. Passe en résille montée sur une bande d'époque. Dentelle ancienne, et fond en drap sur lequel j'ai appliqué une broderie début du siècle (don d'une mamie). Attaches authentiques.....: bretelles de combinaison début du siècle. Si vous voulez découvrir cette coiffe "unique", rendez-vous sur mon stand demain dimanche 3 juillet, devant le complex sportif des lauzières. Une vingtaine d'exposants pour cette rencontre Nationale du Tir à l'arc.

coiffe passe résille

 

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09 juin 2016

Fichu brodé blanc pour Bastidane ........ terminé.

Dans mon message du 30 MAI, je vous présentais le projet du dessin et bien ce soir voici le fichu pour mon amie Odile terminé. J'espère qu'il va lui plaire.

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30 mai 2016

Un fichu blanc de Bastidane en préparation....

Un fichu en commande pour Odile et pas un petit Mazette ! C'est tout ou rien ....; 1 m 20 de côté, un grand fichu qu'elle insèrera à la taille. J'ai acheté la batiste de coton au Tisserin à Sisteron.... et Odile trouvé une dentelle de coton (5 m) pour la bordure.

J'ai fait au préalable un petit ourlet sur le pourtour en fixant la dentelle (tout à la main ...) . Un moment de tranquilité ce matin, je me suis lancée dans le dessin. Voici l'avancement de mon ouvrage :

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13 mai 2016

Coiffe en boutis : ma troisième réalisation ...... Avis aux amatrices !!!

Pas le temps de chômer en ce moment pour satisfaire la demande des copines qui se costument ...... eh oui quand on parle de Patrimoine, de traditions et de costume, Mamie JO n'est jamais bien loin. mes deux premières réalisations de coiffes en boutis ayant trouvé "leur tête", je me suis donc lancé dans la confection d'une troisième :

coiffe en boutis 3

 

A noter : Exclusivité : Dentelle aux fuseaux neuve......

Don inestimable.

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