28 mai 2009

JOLI MOIS DE MAI, Temps des communions et MOIS DE JUIN, celui des mariages ....

Num_riser0002           Lucie_en_procession_de_dos               pi_ce_mont_e_1                panier_de_drag_es_Communion_Lucie_17_mai_2009_002

Le 17 mai dernier, ma petite fille a fait sa communion. Un temps splendide, nous avons pu manger dehors et prendre de trés belles photos dans le jardin. Je lui ai réservé une surprise pour la fin, au moment de la pièce montée, j'ai déposé un panier tout fleuri sur la table avec des petits cornets de dragées au crochet et pour se souvenir de la fête, je lui ai composé et imprimé sur papier photo brillant des petites cartes épinglées au cornet. Elle a été ravie d'en distribuer un à chaque invité.

Je vous transmets cette petite idée Déco ainsi que mes précédentes réalisations au crochet pour sachets dragées.

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¨Pour le baptême de ma deuxième petite fille, j'avais découpé un cercle avec du Contreplaqué que j'avais peint en blanc, dessus sur tout le pourtour extérieur j'avais réalisé un pochoir en rose vif et à l'intérieur une guilande de fleurs.

Sur ce plateau fait maison, j'ai déposé en rond entre les motifs peints des petits berceaux achetés avec quelques bébés, et j'ai déposé dans ces berceaux des dragées dans de petites sachets de tulle blanc. Cette idée origninale faite maison a eu beaucoup de succès.

Un pour chaque convive.

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Pour le baptême de Lucie, c'était une autre présentation des petits paniers au crochet avec du tulle couleur Saumon dans une corbeille ronde en osier blanc, toujours avec des petites sujets qui plaisent beaucoup et que l'on garde en souvenir.

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Pour la mariage de ma fille, j'avais effectué 130 petits napperons ronds au crochet. un rond en tulle bleu, quelques dragées et j'ai resséré avec une coulisse en ruban de satin blanc. J'ai réalisé ainsi 130 petites bourses qui ont pris place dans mon panier habillé de voile et de petites fleurs blanches. Il a trouvé sa place sur une petite table recouverte d'une nappe de coton toute brodée de fleurs du même ton.

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Mesdames à vos crochets, je suis preneuse d'idées nouvelles. Bon courage ..............!

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25 mai 2009

RETROUVER DES VALEURS OUBLIEES

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PROCESSION TRADITIONNELLE

A GREOUX LES BAINS

POUR CELEBRER LA PROVENCE

Durant ce long week-end de l'ascension, trés estival, l'accent a été mis sur les senteurs et saveurs de Provence. On a célébré la Provence à plusieurs endroits du département

D'un côté, à Forcalquier, à l'occasion de la Mireille D'or, organisée par l'Union Provençale. Des groupes provençaux qui avaient concourru ont été primés pour leurs actions et prestations au cours du "Printèms prouvençau" au mois de mars. Notamment les enfants du Rode Osco Manosco qui s'étaient inscrits au "Concours di  jouine de prouvènço". Ils ont été les grands vainqueurs en remportant le premier prix . Une récompense bien méritée, sachant le travail que fait ce groupe. J'adresse personnellement toutes mes félicitations à Catherine RIGUET qui encadre ces 17 Jeunes enfants de 4 à 12  ans toute l'année. Un grand Bravo à toi Catherine et à tous les enfants.

De l'autre côté, à Gréoux-les-Bains, avait lieu également une procession traditionnelle pour célébrer la Provence. Gréoux, station thermale fréquentée par de nombreux touristes, fêtait cette année "l'olivier" et "Mirèio en Festo".

Je reprends les termes du journal "la Provence" :

... Des odeurs de lavande et de romarin, à la saveur de l'olive, les douceurs provençales nous tiennent à coeur....   

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Samedi après-midi, une procession dans les rues a ouvert publiquement la "15e Fête Départementale de l'Olivier" alliée cette année au 150e anniversaire de la parution de "Mireille". C'est en tant que Félibres que nous participions à cette manifestation.

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Devant la Médiathèque avant le départ de la procession.

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Coiffés du capèu noir, narguant le soleil, les oléiculteurs et les félibres ont porté fièrement cet arbre dans les rues de Gréoux, escortés par les bravadeurs et accompagnés par les danseuses folkloriques du Rode Osco Manosco. (Rude journée pour ce groupe qui était à Forcalquier le matin et l'après-midi à Gréoux)

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Sur le sol grysélien, samedi, nous étions tous fiers d'être provençaux.

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Dans la cour de la Maison de Pauline, une exposition sur l'Universalité de l'oeuvre "de Mirèio" de Frédéric Mistral : présentation des oeuvres traduites dans 27 pays du monde entier et fonds de livres en langue provençale. Cette exposition, dressée par les Félibres, a eu de nombreux visiteurs.

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- à 16 h 30, l'Eglise Notre Dame des Ormeaux était comble : près de 300 personnes sont venues écouter le concert donné par "Lei Gabian : Tambourinaire deis Aup". Ils ont conçu, pour le 150e anniversaire de la parution de l'oeuvre de Frédéric Mistral, une lecture musicale accompagnée de polyphonies provençales : "sempre Mirèio!", une création originale, une ode à l'amour, pour saluer "Mireille".

Depuis 1997, l'ensemble de musique Lei Gabian s'est donné pour but de promouvoir le galoubet et le tambourin. Composé de sept amateurs tambourinaires, le groupe a respecté les désirs de Mistral. "Il était un peu mystique. Dans la Coupo Santo on a sept couplets, dans le  Félibrige sept régions ... C'est le chiffre sacré!" .....

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Entrée latérale de Notre Dame des Ormeaux

Toujours dans la cour de la Maison de Pauline, les enfants du Rode Osco Manosco, forts et heureux de leur résultat au concours du matin à Forcalquier, ont donné leurs prestations. Tout le public s'est régalé à voir ces "pitchoun " évoluer.

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Après quelques danses sous un soleil de plomb, l'eau qui rafraîchissait dans la fontaine était la bienvenue.

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Le soir, au même endroit, une pièce : La "Seconde vie de Miréio" créée par Pierre Pessemesse était jouée par la compagnie de théâtre : "Ciéucle dou païs d'Ate".

Le 28 juin prochain, CHATEAU-ARNOUX fêtera également "Mirèio". Les Félibres, conjointement avec l'Association du Patrimoine et l'Association "GAVOUTINO" vous invitent à venir nombreux à la Tauléjade (prévoir votre repas tiré du sac). Le Four à pain sera rallumé à cette occasion. Les personnes qui le souhaitent pourront y faire cuire leur plat .....

Les personnes qui n'ont pu aller à GREOUX, pourront, le dimanche 28 juin après-midi, assister au Concert des Gabians à l'Eglise de Saint-Auban.

22 mai 2009

Jeudi de l'Ascension : Bénédiction des fruits de la terre et des navettes à la Chapelle Saint-Jean de Château-Arnoux

 

Patrimoine et traditions :

Aujourd'hui, je vais vous présenter la chapelle St Jean. La chapelle est chère à tous les Jarlandins, on ne peut l'ignorer car nous l'apercevons à chaque instant, il suffit de lever les yeux dans sa direction. Pour ma part j'ai la chance de l'apercevoir de mon jardin, de mon travail...

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Un peu d'histoire : La chapelle Saint Jean-Baptiste, par sa position sur une butte au-dessus de Château-Arnoux, attire de loin le regard. Elle fut construite en 1668 par les quatre frères Jacques, Louis, Pierre et François RICARD, après délibération du conseil du 12 Juin 1667, et ordre de mise en oeuvre du même conseil, en date du 19 avril 1668.

Les trois piliers, qui servent de contrefort à la chapelle du côté Sud, furent construits quarante sept ans plus tard, en 1715, par le maçon Melchior BRUNET, pour assurer la solidité de l'édifice, sérieusement compromise par un glissement du terrain fort en pente à cet endroit.( vue ci-dessous du côté Sud et Est).

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Cette modeste chapelle fut le théâtre d'un évènement remarquable le 29 août de l'année 1753 : devant deux cent personnes qui assistaient à la messe, un enfant de sept ans, Pierre Manuel, fut guéri d'une maladie incurable le jour de la célébration de la décollation de Saint-Jean-Baptiste.

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Haut lieu de pèlerinage, depuis sa création en 1668, la Chapelle Saint-Jean-Baptiste, située sur un replat, est adossée au promontoire qui domine la vallée de la Durance.

Du haut de ses six cent soixante six mètres, elle veille sur le village et la cité qui s'étalent harmonieusement au pied de la légendaire colline du même nom.

Son style de construction et son aspect intérieur sont le reflet de la modestie et de la simplicité qui caractérisaient le paysage de la Haute-Provence d'autrefois.

La chapelle ne comporte qu'une nef à deux travées, une voûte ordinaire, sans recherche d'effet, qui se termine par une abside semi-circulaire.

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Des pèlerinages à la Chapelle Saint-Jean-Baptiste ont lieu trois fois par an :

  • Le jeudi de l'Ascension - Messe à 10 h 30 et selon une coutume ancienne, bénédiction des navettes et des fruits de la terre.

  • Le Samedi avant le 24 juiin : Messe à 18 h animée par un groupe folklorique, ouvrant le fête votive de la Saint Jean au village.

  • Le dimanche qui suit le 29 août : Mese à 10 h 30.

Depuis le 15 février 1988, une association "Les Amis de la Chapelle Saint-Jean" a été créée et aide à vivre ce haut lieu spirituel Vous pouvez visiter la chapelle tous les mercredis de 16 h 30 à 19 h 00 du mercredi précédent le 14 juillet au deuxième mercredi de septembre.

Hier, jeudi de l'ascension, de nombreux jarlandins ont assisté à la bénédiction des navettes et des fruits de la terrre :

 

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Photos prises lors de la fête de la St Jean au mois de juin :

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18 mai 2009

Présentation du Costume de Haute-Provence

PLANNING des prochaines sorties/projets 2010

Je vous ai déjà décrit succintement les différentes pièces d'un costume, aujourd'hui, je prends un peu de temps pour vous en dire un peu plus.

Avant d'étudier un costume, il faut connaître sa situation géographique, son histoire, l'environnement et les conditions de vie des gens qui le portent.

Ce sont les souvenirs de mes grands-parents et les réflexions de certaines personnes qui m'ont poussée à rechercher et découvrir auprès de personnes passionnées et dans les livres un peu de l'histoire des tissus et du costume. J'ai toujours envie d'en savoir d'avantage...

Notre Pays : la Provence se divise en deux : il faut faire la différence entre la basse Provence et la haute Provence, au-delà de la limite des Oliviers.

Notre Provence est une région de contrastes, qui rime avec soleil et ciel bleu, mais le climat est parfois rude.

Il a fallu que nos ancêtres soient ingénieux et travaillent dur de leurs bras.

Chez nous, il y avait des troupeaux de moutons nombreux qui donnaient de la laine que l'on filait dans sa couleur naturelle, blanche, noire ou brune. La filature de la laine est le travail exclusif des paysannes et des bergères et se fait uniquement au rouet ou à la quenouille. Elles tricotaient à cinq aiguilles, les bas, les chaussettes et les mitaines. (à noter : la pratique du tricot à deux aiguilles ne s'est répandue que très récemment : c'est pourquoi, on ne retrouve pas dans le costume des hauts tricotés). Les paysans occupés l'été aux travaux des champs, deviennent artisans tisserands l'hiver. Ils fabriquent des cadis, étoffes de laine servant de vêtements pour la population des campagnes. Le chardon cardère est employé pour carder la laine, les draps et les bonnets dans les manufactures locales. Quand il faisait très froid l'hiver, nos aïeules n'hésitaient pas à superposer les vêtements. Elles empilaient jupons sur jupons, pelures sur pelures.

Le chanvre poussait aisément un peu partout.

plus rare, plus précieux, le lin.

Les plantes "tinctoriales" étaient reconnues et utilisées depuis l'antiquité. la plus connue d'entre elles était la garance (rouge). la Garance d'excellente qualité avait beaucoup de succès. Des petites usines se créaient où on réduisait les racines en poudre avant de vendre la garancine ainsi obtenue à des courtiers. Les garanciers de la région apportaient leurs racines au moulin. Celles-ci,  une fois débarrassées de la terre qui les recouvrait en partie, étaient mises à sécher à l'extérieur, puis dans des salles d'étuve durant deux ou trois jours. Une fois dépourvues de toute trace d'humidité, les racines passaient au robage, première opération consistant à les briser à l'aide de petites meules en bois ou en pierre en morceaux de quelques centimètres de longueur.

Venait ensuite l'opération la plus importante, le broyage des racines entre deux meules. La poudre de garance ainsi obtenue était alors tamisée afin de la débarrasser des éventuelles impuretés résiduelles, puis mise en tonneaux.

Les Provençaux, par instinct naturel d'élégance, adaptèrent tous ces produits pour en faire au fil du temps un art typique.

Ainsi, depuis les Romains, la Provence est reconnue pour être un pays de laine, mais aussi pour la fabrication des tissus.

Le filage qui se pratiquait depuis des temps reculés dans les foyers diminue peu à peu. Des fabriques de draps s'établissent. Marseille file une partie des laines, du lin, du chanvre, du coton et de la soie qu'elle reçoit de notre région.

Depuis le XIIIe siècle, on élève le ver à soie. La sériciculture et le tissage de la soie s'implantent dans le Comtat Venaissin et chez nous. C'est le Roi René qui a donné un soin particulier à la culture des mûriers et a protégé l'art de filer la laine et celui de tisser les draps. Bon nombre de communes avaient planté des mûriers en bordure des places.

Dans nos maisons anciennes on peut découvrir dans les greniers des dizaines de trous régulièrement espacés dans les murs. Dans ces trous étaient fichés des bâtons qui soutenaient les claies sur lequelles on élevait les vers à soie. (Magnan c'est le nom que porte le ver à soie - Magnanerie : chambre d'élevage - magannarelle : femme ou jeune fille chargée de l'éducation du magnan).

A Château-Arnoux, nous avions des magnaneries.

L'élevage du ver à soie et le filage des cocons tiennent une grande place dans nos familles provençales. Des filatures de soie sont installées un peu partout chez nous : Sainte-Tulle, Manosque - Céreste - Forcalquier. les enfants de 7-8 ans y travaillent. Avant 1841, il n'existe aucune règlementation du travail des enfants.

Avant de parler de costume, il faut connaître un peu :

I. L'histoire de l'indiennage :

L'Inde est depuis des millénaires un pays grand producteur de coton. La fibre de coton une fois tissée, se prête particulièrement bien à l'impression. Les toiles des Indes faisaient partie du décor des gens de qualité. On chercha à imiter le procédé qui permettrait la fabrication de ces étoffes aux couleurs si riches, légères, convenant à l'habillement du peuple du Midi et si décoratives pour l'ameublement. Marseille fut la première ville à en fabriquer en France.

II. Les toiles piquées. Faire la différence entre le piqué de Marseille, le Boutis provençal et le trapunto.

Dès leur plus jeune âge, les filles apprenaient à coudre de leur mère. Ce savoir féminin était transmis de génération en génération. Epingles, fil, aiguilles et ciseaux étaient leurs compagnons quotidiens. Le clavier, cadeau que l'on faisait à la nouvelle épouse, soutenait bien sûr les clefs de la maison, mais aussi les inséparables ciseaux. Les femmes de Provence brodaient leurs vêtements. Parmi les façons de faire, le piqué et le boutis sont les plus caractéristiques.

a) La jupe piquée : "lou coutihoun pica"

Le cotillon piqué devient l'élément le plus typé des costumes féminins de Provence. La jupe piquée est un peu plus courte que les autres jupes de dessus. Les indiennes constituent en grande majorité le décor de dessus. Les plis canons donnent un mouvement balloné sous une taille fine.

Ces jupons piqués sont de toute évidence des objets de luxe. Mais comme dans tous les phénomènes de mode, ces élégantes jupes aristocratiques furent adoptées par les bourgeoises puis peu à peu par les femmes du peuple. Ces cotillons piqués devinrent l'élément le plus caractéristique des costumes féminins de Provence entrant ainsi dans la tradition. Mais dans nos campagnes, on trouvait peu de jupons piqués, mon aïeule n'en avait pas dans sa malle .... Par contre, j'ai retrouvé des jupons paysans trés épais, des couvertures en piqué ....et des courtepointes ....

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Façon de faire : sur un grand cadre de bois on tendait une toile plus au moins grossière ou une indienne de doublure ou parfois même une étoffe rapiécée était réemployée puis une couche de bourre de coton, d'ouate qui allait permettre le relief ; puis une belle étoffe de qualité, une belle indienne. Sur l'étoffe du dessus, on dessinait au bleu le décor de piquage. Alors une main sous l'ouvrage et l'autre dessus, à l'aide d'une aiguille à deux pointes, la piqueuse allait matelassser l'ensemble en travaillant au point avant, le plus simple point de couture. C'est ainsi que préparaient leur trousseau les jeunes filles de chez nous : les jupons, les courtepointes, les couvertures....

b) En revanche, le décor en relief de la broderie au boutis était d'un tel raffinement que l'on utilisait une étoffe unie de soie ou de coton et une toile de doublure légèrement tendue. De même manière que pour le piqué on dessinait le décor que l'on recouvrait de fines coutures au point avant ou parfois même au point arrière et à l'aide d'une boutis on enfilait des mèches de coton entre les piqûres pour donner le relef. C'est ainsi que l'on retrouve de nombreuses pièces en boutis, des jupons, des corsets souples, des caracos et de nombreuses pièces de layette. Le boutis se fait généralement avec deux pièces de batiste et on y voie par transparence.

c) On peut observer sur toutes ces pièces de costume des façons de faire, notamment les "plis canons" qui font le dos des montages des jupons, jupes et robes dans toute la Provence ; les passepoils gansés à l'épaule, à la taille des robes et l'habitude de border le bas des jupons et robes d'une tresse.

C'est bien dans la permanence de ces façons de faire, qu'il faut chercher l'idée de tradition dans ce domaine de la couture.

A noter : l'apparition des broderies anglaises coïncide avec l'abandon du costume. (remarque importante pour les personnes qui refont des costumes : pas de broderie anglaise).

III. LES CHALES :

Au XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, les manteaux n'existaient pas. De belles étoffes chaudes ou légères qu'on appela "châles de cachemire" arrivaient des Indes. Leur succés fut considérable. Dès que l'Impératrice Joséphine en eut lancé la mode, toutes nos femmes provençales, de la plus élégante à la plus modeste se sont réchauffées dans ces grands châles. Les plus beaux venaient en effet du Cachemire. Ils étaient faits de fin duvet de chèvre du Tibet, tissés artisanalement mais atteignaient des prix fabuleux. Trés vite et pour en réduire le prix de revient on imita ces châles en les adaptant aux techniques européennes de tissage. Les châles français furent "tissés au lanc et découpés" sur les métiers Jacquard des fabriques de Paris, Lyon et Nîmes. Paris tissait les plus beaux, en pure laine de cachemire, Lyon mêlait la laine et la soie et Nîmes se réservait surtout la production de châles populaires destinés à une clientèle locale. D'autre part, Mulhouse imprimait des décors cachemire sur des étamines de laine, mettant ainsi le châle à la portée des bourses les plus modestes.  Fonction décorative et utilitaire, le châle est courramment employé contre le froid. Jeté rapidement sur les épaules, le châle de laine protège les paysannes des intempéries. De nombreux ex-votos confirment le port de ce vêtement par les femmes provençales. Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle.

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En laine, le fond est de couleur sombre, noir, bordeaux foncé, marron. On trouve souvent les franges sur deux côtés seulement du châle. Des petits motifs tissés, tels que fleurs stylisés, aubergines, motifs géométriques les décorent. Une bordure de largeur variable et de motifs et couleurs différents cerne le châle. Certains sont simplement à carreaux tissés, d'autres reproduisent les motifs typiques des cachemires.

Aujourd'hui, il est trés difficile de se procurer des châles de ce genre.

l'Hiver, dans la vallée de la Durance, les dames portaient la cape dite "de Manosque" et la majorité des hommes, la cape de berger en gros drap de laine.

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PS : Comme toutes les personnes passionnées du Costume provençal, pour parfaire mes connaissances et rédiger mes explications, j'ai consulté entre autres les quatre ouvrages incontournables que Garibondy cite dans son blog. Elle les énumère en Page 4. Nous avons les mêmes sources documentaires. Je vous invite à cliquer sur le lien Costume provençal à droite, pour en prendre connaissance.

En plus de ceux qu'elle a énumérés, je vous conseillerais de lire un Roman "Terres de France" : "Les chemins de Garance". Françoise BOURDON fait revivre dans son roman un pan du patrimoine provençal : la garance. Tout un monde réssuscite sous sa plume où s'entrecroisent les destins des ouvriers agricoles, des teinturiers et des garanciers, tous animés par l'amour de leur métier. C'est un roman de pure invention mais qui intègre son action dans la réalité historique, et qui fait allusion à des personnes, des organismes et des manifestations qui ont réèllement existés. J'ai apprécié cet ouvrage.

J'ai également dans ma bibliothèque  un autre ouvrage : "Couleurs et étoffes"' une passion provençale de Claude FAUQUE - Aubanel. Vous y trouverez des explications sur la laine et les chardons ..... L'éducation des vers à soie .....les bonnes drogues, à commencer par le sumac, qui donnait une belle couleur fauve et que l'on peut cueuillir encore au pied du Garlaban, sur les chemins de Pagnol......L'épopée des indiennes .... les travaux de piqué .... et bien sur la mémoire vivante : Mistral, le grand prêtre de la Tradition - Folco de Baroncelli, L'inventeur de la Camargue .... Jeanne de Flandreysy, l'Egérie provençale.

Avec "Boutis de Provence" et "En jupon piqué et Robe d'Indienne" de Michel Biehn, ce sont de magnifiques livres que l'on ne se lasse pas de feuilleter, de lire et relire.

Je vous encourage fortement à aller voir la boutique de Michel Biehn à l'Isle sur Sorgue. Les passionnées ne seront pas déçues.

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Une étape importante dans l'entretien du Costume :

LE REPASSAGE

On appelle repasseuse, l'ouvrière qui, après que le linge a été lavé par la bugadière (la lavandière ou plus tard par la blanchisseuse), en enlève les plis et lui donne du brillant et de la raideur en passant et repassant sur l'étoffe, enocre humide et quelquefois empesée, un fer chaud qui la sèche subitement, écrase et resserre les fils froissés, gonflés et distendus par les opérations de lavage.

La repasseuse n'a pas seulement à passer le fer sur le linge, elle a aussi à lui donner l'apprêt, c'est-à-dire l'emplois, dissolution d'amidon dans laquelle on trempe les parties qui doivent être empesées. La science de la repasseuse consiste à bien préparer cet empois, à le maintenir dans un état convenable de fluidité à savoir manier le fer avec adresse, de façon à ne pas laisser des parties plus brillantes ou moins fermes les unes que les autres.

Le linge à repasser doit être soigneusement enveloppé, jusqu'au moment où l'on procède au repassage. Quand vient ce moment, on humecte au degré convenable seulement la quantité de linge qui peut être repassée en une fois ; on retourne le linge à 'lendroit et on le table. Pour le tabler, il faut, après l'avoir humecté d'eau bien claire, le secouer et le dérider en l'étirant dans tous les sens puis le plier en deux ou en quatre, et l'entasser puor que l'humidité le pénètre partout également.

Il convient que le linge soit séparé par espèces : en repassant tout de suite une série de pièces de même nature, on expédie mieux et plus vite la besogne. On mettra donc à part les chemises d'homme, celles de femme et les jupons, les cols, les mouchoirs de poche etc ... Toutes les pièces qui doivent être plissées ou empesées seront également mises à part, les cols, les poignets et le devant des chemises d'homme sont mis à l'amidon cru. Pour les étoffes claires, on emploie l'amidon cuit au degré d'épaisseur convenable, puis on les enveloppe dans un linge sec.

Avant d'employer les fers au repassage, il convient de les essuyer soigneusement sur un linge ; s'ils ne coulent pas bien, on les frotte avec un peu de cire. La repasseuse, pour repasser le linge uni, doit choisir le moment où le feu est le plus ardent et où le fer est le plus chaud ; lorsque le fer a perdu de son ardeur, elle repasse les petits objets.

La bable destinée au repassage doit être suffisamment large et plus haute que les tables ordinaires. On étend dessus une couverture de laine pliée en double ou en triple, et par dessus la couverture une nappe en toile assez fine et unie : la couverture et la nappe seront fortement tendues au moyen de cordons qui se rattachent sous la table. A défaut de table, on peut disposer de la même manière une planche qu'on place sur des tréteaux.

Le linge, à mesure qu'il est repassé, doit être plié à l'endroit et uniformément, c'est à dire que les ièces semblabels seront pliées dans la même forme et dans la même dimension ; il faut adopter une juste mesure : plié trop grand, le linge est embarrassant pour être rangé dans les armoires ; plié trop petit,il ne peut être solidement empilé.

Pour donner au linge une fermeté, un brillant ou teinte satinée qu'on n'obtient pas en employant l'amidon seul, on mélange à l'amidon un huitième de son poids de sel de borax, ou quelques grammes d'acide stéarique. On Pulvérise le borax, on le fait fondre dans un peu d'eau, on le mélange à l'amidon et on fait cuire le tout ensemble en remuant. Quand à l'acide stéarique, on en jette envirin 40 grammes dans l 'empois nécessitant un demi-litre d'eau et arrivé à l'état d'étullition.

Borax : sel d'acide borique hydraté de sodium.

Extrait de : "Le Savoir faire et le Savoir Vivre"

Guide pratique de la vie usuelle à l'usage des Jeunes Filles.

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16 mai 2009

Broderie au ruban : mon Coussin "Fleurs des champs"

Bonjour à toutes les blogueuses brodeuses, et en particulier à Mauricette qui a été mon premier contact,

Aujourd'hui, nous avons un beau ciel bleu et on peut chanter "le soleil brille, brille ...." Au mois de mars, je vous ai dis que je m'initiais à la Broderie au ruban, après un petit coussin aux roses et un sac aux Iris, j'ai terminé mon coussin aux fleurs des champs. Je vous encourage à essayer, c'est trés agréable. Si vous voulez apprendre toute seule, je vous donne mon tuyau, rendez visite à Pascale, qui a un site internet  " auboutdesdoigts.free". ou son blog lien direct à droite "Journal d'un atelier". C'est trés bien expliqué. A vos rubans .....!

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15 mai 2009

A MEDITER .....

Aujourd'hui, je noterai une phrase de Frédéric Mistral, traduite en français :

...." Conservons du passé les grandes fondations,

les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut.

Mais tenons l'oeil ouvert autant que la mémoire,

Vers le libre avenir, clarté qui toujours augmente,

Cheminons confiants, sans peur et sans ressauts."

FELIBRIGE, qu'es aco ?

Passion/Coup de coeur.PLANNING des prochaines sorties/projets 2010

Je vais reprendre un article, rédigé, il y a quelques temps déjà, par mon "parrain", Daniel GUILLOT, pour vous expliquer succintement le Félibrige, car j'ai annoncé dans ma présentation que j'étais Félibresse, mais beaucoup de personnes ne savent pas de quoi il s'agit....

Etre bien en Provence ...

"Il fait chaud sur la place et l'ombre des platanes protège les danseurs d'une folle farandole accompagnée par la musique aiguë des galoubets et le voum-voum des tambourins. Les touristes applaudissent franchement tandis que les habitants du village paraissent un peu gênés. Nous sommes pourtant en Provence et l'enthousiasme qui devrait porter tout ce qui touche au passé, aux traditions laissées par nos aîeux, n'est pas vraiment délirant. La gaîté et la joie qui animent les groupes folkloriques n'a rien de commun avec cette fausse pudeur qui semble retenir les applaidissements des habitants du cru. Peut-on avoir honte aujourd'hui d'être provençal et d'aimer la Provence ?

Toutes les régions de France sont belles mais au-delà du chauvinisme, la Provence a quelque chose de plus : c'est la nôtre. Notre Provence n'est pas seulement une belle région où le soleil brille un peu plus qu'ailleurs, où le ciel est plus souvent bleu que gris, où les cigales chantent tout l'été et où l'accent authentique est inimitable. C'est aussi la patrie de Frédéric Mistral.

Lou Félibrige, qu'es aco ?

Tous ceux qui vivent en Provence où dans le Midi ont eu l'occasion un jour d'entendre parler du Félibrige, des félibres ou des félibrées. En fait qu'en est-il ?

La tradition veut que le Félibrige ait été fondé le 21 mai 1954 au Château de font-Ségugne (Chateauneuf-de-Cadagne-Vaucluse), sous le patronage de Sainte Estelle, par sept jeunes poètes provençaux désireux de tirer leur langue de l'oubli. A leur tête, Frédéric Mistral dont l'oeuvre littéraire, linguistique, ethnographique mais aussi philosophique sut gagner très tôt l'ensemble des pays de langue d'Oc, au point de faire du Félibrige un grand mouvement de revendication identitaire.

Les membres du Félibrige sont les Félibres. Frédéric Mistral reconnaît avoir emprunté le mot Félibre, dérivé peut-être du bas-latin fellebris (disciple, nourisson, élève) à un vieux texte des troubadours. Le mot Félibrige fut créé pour désigner à la fois l'oeuvre et l'association, celui de Félibree une réunion de félibres. La Santo Estello est le Congrès du Félibrige qui se tient chaque année dans une ville différente du pays d'Oc. C'est à l'occasion du banquet de la Santo-Estello que les félibres boivent solennellement à la "Coupo" offerte par les félibres catalans aux félibres provençaux en 1867 en remerciement de l'accueil réservé au poète catalan  Victor Balaguer, exilé politique. Frédéric Mistral écrivit alors le chant de La Coupo, devenu, depuis, l'hymne du félibrige et de l'ensemble des pays d'Oc.

Naissance du Félibrige :

C'est en 1854, donc, que Théodore Aubanel, Jean Brunet, Paul Giera, Anselme Mathieu, Frédéric Mistral, Joseph Roumanille et Alphonse Tavant fondent une école littéraire dont la qualité exceptionnelle des premièrs oeuvres (Mirèio, La Miougraneo Entre-duberto, la Farandoulo ...) va affermir et inplanter définitivement le Félibrige en Terre d'Oc. En souvenir des sept troubadours qui en 1323 fondèrent l'Académie des Jeux Floraux de Toulouse ainsi que pour se rappler des sept "Primadie" qui créèrent le Félibrige, une étoile à sept rayons rassemble tous les félibres. Le chiffre sept n'est pas sans relation avec les sept provinces d'Oc que sont l'Auvergne, le Béarn-Gascogne, la Catalogne-Roussillon, la Guyenne-Périgord, le Languedoc, le Limousin et la Provence.

Comment devient-on Félibre ?

Tout homme ou femme d'Oc, de naissance ou de coeur, et qui veut parler la langue d'Oc et la promouvoir par l'intermédiaire du Théâtre, de la chanson, de la radio, de la télévision, de la presse ... et sourtout de l'enseignement des jeunes, peut devenir félibre. Tous ceux qui veulent défendre tout ce qui constitue l'histoire et la culture spécifique des pays d'Oc en alliant la Tradition à la Modernité, peuvent aussi devenir félibres. Le parrainage de deux félibres ou d'un Majoral est nécessaire pour entrer dans l'association félibréenne.

Les Félibres ne sont pas séparatistes.

La maintenance des traditions permettra à tous nos descendants de retrouver, à travers elles, notre façon de vivre comme nous y retrouvons celle de nos parents. C'est une richesse que d'avoir un passé culturel auquel se référer dans la vie. C'est avoir droit à la différence en respectant les traditions des autres. Il existe en Italie, toute une vallée où l'on parle le provençal depuis toujours et c'est un plaisir immense de pouvoir communiquer dans la même langue malgré les frontières. Le mouvement félibréen n'est pas le seul à développer la langue et la culture du Pays d'Oc. Tous les mouvements occitans oeuvrent aussi pour la sauvegarde et la promotion de notre patrimoine culturel."

Chez nous, à Château-Arnoux/Saint-Auban, l'association GAVOUTINO participe activement à la maintenance et l'enseignement de la langue et au développement de la culture provençale en pays gavot.

De Berluc Perussis, poète forcalquiéren, disait à peu près ceci "tout provençal a une Patrie, c'est la France,mais aussi une Matrie, c'est la Provence..."

"Senso l'amista de que sarié lou mounde !"

"Sans l'amitié que deviendrait le monde !" (Frédéric Mistral)

PS. si vous voulez en savoir plus sur le Félibrige, vous pouvez cliquer sur le lien direct (colonne de droite)

14 mai 2009

Une Balade dans mon Jardin (2ème)

Pour les amis des Jardins : c'est tout un art de vivre en Provence et d'en profiter à chaque instant.

J'ai beaucoup de chance. Je vous avais présenté mon jardin au mois d'Avril, le lundi de Pâques. A présent, nous sommes à la mi-mai, tous mes rosiers sont en fleurs. C'est un régal. Mes roses anciennes (vieux rosiers de plus de trente ans) embaument ma terrasse. Elles sentent vraiment bon. Allez faire un petit tour dans l'album photo ....

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13 mai 2009

"MIREIO EN FESTO"

Bonsoir à tous !

Dans le cadre du 150ème anniversaire de la parution de "Mireille" de Frédéric MISTRAL - Prix Nobel de Littérature en 1904 - de nombreuses manifestations ont lieu dans toute la Provence depuis le mois de Février et ce jusqu'à la fin de l'année.

Si vous ne savez trop quoi faire le week-end du 23 et 24 mai prochains je vous invite à vous rendre à GREOUX LES BAINS où se déroulera la 15ème Fête départementale de l'Olivier en partenariat avec les Félibres qui fêteront également les 150 ans de Mireille.

Prendre contact avec l'Office de Tourisme de Greoux pour avoir le programme complet (04 92 78 01 08)

Mais je peux vous donner quelques indications : A la maison de Pauline, rue grande : projection du film "L'Olivier, un don de la Méditerranée" et Expositions d'objets et affiches liés à l'Oléiculture.

Exposition sur l'Universalité de l'oeuvre "de Mireio" de Frédéric Mistral : présentation des oeuvres traduites dans 27 pays du monde entier. Fond de livre en langue provençale. à l'Office de Tourisme - Place de l'Hôtel de Ville.

SAMEDI 23 MAI :

  • 15 h 30 : "Passe Carriero" Défilé et procession de l'Olivier escorté par les Bravadeurs, groupe folklorique, les Oléiculteurs et les Félibres. Départ de la Médiathèque Côté parc Oliva.

  • 16 h 30 : concert de musiques et chants polyphoniques provençaux "Mireio sèmpre !"par le groupe Lei Gabian. à l'Eglise Notre Dame des Ormeaux (entrée libre).

  • 18 h 00 : Ouverture officielle de la Fête et plantation de l'Olivier Place des Aires.

  • 21 h 00 : Pièce de théâtre : la "Seconde vie de Mirèio" Création de Pierre PESSEMESSE, par la compagnie de théâtre du "Cièucle dou pais d'Ale" - Espace Pauline - Entrée Libre.

DIMANCHE 24 MAI :

  • A partir de 9 h 00 : Espace oléicole : démonstrations, dégustations, vente, animations...

  • A partir de 10 h 00 : Musiques et danses par un groupe folklorique dans la fête.

  • 10 H 30 : Démonstration de taille d'Oliviers.

  • 11 h 00 : Concours d'aiöli, ouvert à tous, Place la Mairie.

  • 11 h 00 : Messe traditionnelle à l'église Notre Dame des Ormeaux.

  • 12 h 00 : Apéritif public.

  • 15 h 00 : Démonstration de taille d'oliviers.

  • 16 h 00 : Ouverture du sentier de l'Olivier.

Si le soleil est au rendez-vous ce sera un bon week-end sympathique.

PLANNING des prochaines sorties/projets 2010

07 mai 2009

Présentation du Château de Château-arnoux

      LE_CHATEAU   Bonjour à tous,

Je vous ai donné un aperçu, dans mon article précédent, du patrimoine andalou d'une grande richesse. En effet, les Espagnols ont su préserver et mettre en valeur leur patrimoine architectural, historique, culturel et environnemental. Ils jouent à fond la carte tourisme. D'ailleurs l'Office de tourisme andalou a pour sloggan : "Solo hay una". Ils disent que l'Andalousie, il n'y en a qu'une, il ne faut pas rater parce qu'elle est unique.

Et moi, je dis, comme eux, que notre Provence il n'y en a qu'une et qu'il ne faut pas non plus la rater. Je vous invite aujourd'hui à découvir notre Château de Château-Arnoux...... (Cliquer sur le titre, pour imprimer l'article).

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